# ADVENIR
***Zoom Advenir 20221121 ***
Excusés : Ludivine (qui se remet d'un accident), Francis (autre réunion zoom) et Charles (malade)
Maxime structure la gouvernance de "Citizen Conference of Parties" et recrute : onboarding aujourd'hui. Passerelle du Quai au Bateau : on réclame une grande sincérité pour exprimer ses motivations. Business model et partenariats (Bonheur national brut, thérapeutes, facilitateurs, scientifiques ...) On vérifie le quotient émotionnel, les biais, les croyances. Simulations avec économistes, anthropologues...
Resolution 1 : https://docs.google.com/document/d/1Lj1wE4YvRttnXpCx00j41F0-z30tJYdVePFKKCqUYEo/edit?usp=sharing
Statuts : https://docs.google.com/document/d/1zhaxPFC--Dc_HuMo_TxC5kUXg83ujw7yFFDeYz41byc/edit?usp=sharing
Premiers Partenariats : https://docs.google.com/document/d/1bOyWwzydE4u9A_Nq12JcbL1BDfd_UAuYkwunI5XMqS4/edit?usp=sharing
Bruno revient de l'hôpital.
Annabelle est à fond puzzles. Mi-août, début de la location de puzzles. Partenariats : écoles... Clients aisés. Ref sur google OK. Fablab : test. J1 : plateaux à faire, trieurs de pièces... Et Jardin de Kodu avec provision commune : on produit ou non et on partage gratuitement.
Lorenzo voudrait impliquer Maxime dans ses projets avec l'Ademe et 3 autres partenaires (ANCT, Anru, IGN). Fabrique des mobilités. Initiative dynamique avec la communauté de la facilitation. Théorie U. Réunion demain en petit groupe (coaching circle) et le 2 décembre. Idée : ouvrir au plus grand nombre et monter en compétence.
Voici des liens relatifs au diagnostic 360° de résilience territoriale dont parlait Lorenzo : https://wiki.resilience-territoire.ademe.fr/wiki/Diagnostic_360%C2%B0_de_r%C3%A9silience_territoriale https://drive.google.com/file/d/1MXmjLEgGTLuxOg6iUW65P5dTJoqRO4aa/view
Eric a participé à Tepos Territoires à énergie positive. Dessins et charte des droits culturels (de la coopération - Lyon).
Michel : on ne parle pas assez de droits culturels : clé de voûte !
Frédérique : urgence d'un appel à projet sur un territoire proche (habitat participatif inclusif et centre de ressourcement pour neuroatypiques).
Georges : résidentiel proposé en 2023. Travaille avec Léo Lagrange et Pascal Roggero. Des animateurs Léo Lagrange accompagnent des parents et des enfants + des citoyens, des étudiants (Master 1 et 2, DU), des séniors. Tache d'huile : les personnes qui ont vécu le processus de résilience le font pour d'autres. On mesure l'impact sociétal et on prépare un livre en 2023.
Cathy : carte mentale pour l'accompagnement des dispositifs. Collectifs, liens créatif, partage des difficultés rencontrées... Rencontres de travail de pair à pair, en "méta". Suivi personnalisé pour dépasser ses limites, ses freins, ses émotions... Au plan social, partager sur le territoire des groupes de travail intercollectifs.
Lorenzo : aussi pertinentes que soient nos initiatives, si on n'imagine pas un mode d'archipels interopérables, on continue à travailler en silo. Des approches numériques interopérables sont en gestation.
Georges : beaucoup de citoyens sont seuls. Notre champ de bataille est l'ensemble des personnes vulnérables. 1e étape : faciliter la mise en confiance des gens entre eux.
Les deux processus sont simultanés.
Marie-Hélène : colloque sur les droits culturels : chacun a droit à la culture, quelle qu'elle soit : vecteur d'émancipation important. Groupe de 15 personnes. Des personnes nous rejoignent pour être entendues.
Le positionnement d'ATD n'est pas actif partout, dans d'autres structures.
Toute une pédagogie, un positionnement à avoir par rapport aux plus vulnérables.
Cathy : on va du micro au macro. Pour créer ces collectifs en liens, les laisser développer leurs talents sans passer par les pouvoirs publics. Sur le terrain, on attire des gens qui n'ont pas l'occasion de se rencontrer.
Ex : Ehpad : créer du lien pour les familles, les résidents, le personnel...
Georges : langage des signes, harcèlement... se transforment en outils pour les autres.
Christine : Solaris, Reinfo liberté... les petits groupes locaux fonctionnent de manière autonome.
Michel : on arrive à une maturité dans les quartiers prioritaires (maîtrise d'usage des territoires) : la régularité et la confiance conditionnent la qualité de la communication. Archipels Civitech urbains. On a défini les besoins avec Pôle Emploi et autres mais les élus ont aussi un problème (enjeu : bombe : "je risque de perdre ma municipalité" : tout freine... )
Il faut rassurer et éduquer l'élu qui ne sait pas parler aux citoyens.
Maxime : la coexistence : sabliers avec convergence et divergence en alternance. CDC à remplir correctement.
A l'échelle micro puis macro : interopérabilité nécessaire.
Des personnes sont en avance. Avec quelle unité de compte on va mesurer les richesses mises en commun ?
Présence active : indispensable. https://presence-active.org/grand-parcours/
Nous sommes en train d'inventer une nouvelle formule de la rentabilité (locale & planétaire) (Court Terme & Long Terme) ? Ce qui est important pour toi ? Boussoles d'Indicateurs de richesse interopérables pour piloter une macro économie, pilotable aussi en micro. Congruence nécessaire. Qualité de présence : rester présent même quand les schémas neuronaux buguent... être Ok pour recevoir du feed-back y compris sur des raisonnements biaisés
Bureau d'accompagnement des solutions : simuler l'utilisation de pratiques qui se sont montrées pertinentes ailleurs (cf chiapas, chorales dans les favelas...) = Advenir en fait
Questionner nos croyances et expliciter, au lieu de capituler : accueillir les vulnérabilités. Pas de macro économie durable si pas de compatibilité entre les deux dimensions. On répare du passé et on crée du futur. On va réussir à unir le féminin et le masculin.
cf mon ami Charles Judes à Ploermel 56 : https://lejardindurock.wixsite.com/assorevolution/pratiques-bio-inspirees
Georges : transformer les croyances limitantes
Eric nous montre plusieurs dessins...
Cathy : constellation familiale pour le monde "Ferme ta gueule !" / pouvoir de citoyen...
Frédérique : très intéressée par des constellations. Expérience d'un collectif sur plusieurs communes.
Si on passe trop de temps...
Georges : 3 we résidentiels de fond (2 jours) : formation d'animateurs développeurs catalyseurs. Le don de soi déclenche une dynamique locale. Potentiel, charisme : entrainer 2 ou 3 personnes pour transformer le territoire.
Frédérique : comment, concrètement ? Où ? Paris ? Lyon ? Toulouse ?
Georges : réunir 7 ou 8 personnes minimum à un endroit et on peut organiser ces we (ou en semaine) pour amener le groupe à l'autonomie.
Frédérique : terrain à acheter à Ambérieu-en-Bugey.
les mots de Georges concernant la formation me font penser à
https://catalyseurs-territoriaux.org/, cf asso Le Rameau ODD17
MH : des personnes d'ATD pourraient être intéressées
Bruno : possible aussi dans les Hauts de France ? Oui !
Michel : ça peut interesser des conseillers citoyens le 9 décembre. J'attends tes documents.
***Avec quelle note d'espoir vous repartez ? ***
Maxime : content de vous retrouver. A plein temps sur la Citizen Conference of Parties... Espoir : des personnes blessées peuvent blesser à leur tour. Etre vigilant. Savoir et être bien entouré. Instant Z : formule sur 5 jours avec un groupe local. Advenir pourrait compléter la formule. Boussole des 8 capitaux et du Bonheur national brut : dynamique des territoires en symbiose. Dépasser le cadre financier...
Coexistence de stratégies : synergie systémique. En janvier ? Ation en avril / Mai ? Se répartir des rôles en fonction de nos talents.
Annabelle : provision commune : difficile, les relations humaines. Il faut un minimum de cadre. J'ai fait une formation à la résolution de conflit. la provision commune idéale ? A réfléchir...
MH : intéressée pour deux militantes (une SDF et une participante des Dialogues) + ATD
Bruno : en relation avec des gens de Lyon dont Françoise Keller (cercles restauratifs, CNV, sociocratie). Le clean language.
Lorenzo : comment établir la confiance dans un collectif ? Sinon difficile d'exprimer nos intentions profondes...
Eric : dessins ! Humus, humain, humidité, humilité, humeur, humour !!!
Michel : envie de casser des portes !
Christine : un monde sans argent ? Réflexion et impro, hier, avec, entre autres, Marc Chinal (livre : "Description du monde de demain, sans monnaie ni troc ni échanges : une civilisation de l'accès", co-écrit avec Jean-François Aupetitgendre) et un économiste de gauche (thibaultguicherd.com) qui a abandonné la Gonette (monnaie locale Lyon) en raison d'une suspicion de liens avec des organisations occultes... (dit en aparté) mais croit à la possibilité d'une monnaie "raisonnable". Débat riche.
Georges : sols appauvris par les pesticides... idem pour les humains : à revivifier !!!
Cathy : renaître en janvier ?
Lorenzo : renaissance : le Bouddha se réincarnerait dans un collectif !
Frédérique : force des liens
Bruno : commencer par la confiance et l'amitié. Alignement corps / coeur / esprit. Humanité.
Envoyer les dessins et les coordonnées de chacun et chacune
En amont :
Bonjour les ami.e.s,
J'ai reçu un sms de Georges auquel je réponds avec une adresse Zoom pour ce soir :
Sujet : Notre réunion Advenir du 21 Nov 2022
Heure : 21 nov. 2022 20:30
Participer à la réunion Zoom
https://us02web.zoom.us/j/88615897056?pwd=UklFNG8rSzBLVHNFVllrWnd0YXhPZz09
ID de réunion : 886 1589 7056
Code secret : 000000
Merci pour les infos déjà partagées, les liens et photos des dessins.
Au plaisir de la session de ce soir.
Maxime
Bonjour à tou.te.s,
Merci pour toutes ces relances et ravi de reprendre avec vous, pour éclaircir notamment avec quelles conditions nous pouvons / voulons continuer,
Ok, et c'est noté à mon agenda pour une session en visio vers 20h30 Lundi 21 Novembre
Noté aussi les journées du Festival de l’apprendre 2023, Advenir va proposer 2 conf-tables rondes-débats sur « Altérité créative et Transition » :
lundi 23 janvier entre 10h et 12h et jeudi 26 janvier de 18h à 20h
Les Activités ont été très intenses depuis fin Juillet :
l'association CCOP a été créée officiellement début Aout, puis processus de structuration et d'anticipation avec un gros renforcement de la cohésion d'équipe, des prises de conscience et beaucoup d'innovations à consolider et faire croître ; 45h d'ordinateur / semaine ; de plus en plus d'alignement et de centrage
fin Aout, j'ai commencé le génial Grand Parcours de Facilitation , début décembre commence la certification , avec Yvan et Joy de Présence Active,
qui sont partenaires de la CCOP ainsi que le BNB ; BEAUCOUP de partenariats à l'horizon dont grosse préparation à la méthodologie
début septembre, j'ai arrêté de participer à l'association Atelier Citoyen 47, pas la même ambition de la vision
je souscris à une part de la SCIC de TERA, même si je ne participe pas activement pour encore
j'ai réalisé un accompagnement en binôme d'une communauté catholique à coté de Nice mais qui ne parvient pas à prolonger l'évolution pour le moment
sur mon lieu de vie, j'ai changé ma toiture de terrasse, m'occupe des animaux qui vont très bien, accueille le retour de la pluie avec gratitude, je réinvestis les travaux aux jardins avec des serres, la forêt continue son aggradation
mon duo amoureux et la solidarité familiale vont très bien, légère reprise des relations de voisinage depuis cet été
maintien de l'aisance avec le Supramental, peu souvent de la Supraconscience
Bises et bonne santé ou régénération
Maxime
Bonjour chers ami.e.s,
Pour compléter les informations données par Lorenzo sur le réseau TEPOS (Territoires ruraux à énergie positive), voici le lien avec l’événement annuel qui s’est déroulé durant 3 jours fin septembre dans les Ardennes.
J’y étais !
https://www.tepos2022.fr
Sur ce site, il y a même un lien vers tous les dessins que j’ai commis…
(En voici 4 en pièces jointes)
(Peut-être) à lundi.
Amitiés,
Éric Grelet
dessinateur humoristique « en direct »
06 25 49 80 82
EricGrelet.dessindirect@gmail.com
ericgrelet-dessindirect.mystrikingly.com
Le 16 nov. 2022 à 19:31, Georges DHERS <georges.dhers@orange.fr> a écrit :
Bonjour Lorenzo
et merci bcp pour les info; ca bouge bcp en ce moment
je suis en lien moi aussi avec la CTC via Didier Fradin et Patrick Viveret , puis aussi avec Julien Loyer de BBZ; nous aussi, on va proposer nos services ...et valoriser leur aspect innovant (on ne fait pas du copié collé), et il est important que, aujourd'hui, chaque citoyen et groupe de citoyen acteur créateur puisse contribuer au bien commun et être valorisé (sous tous les aspects) pour son apport au commun ( je suis un militant de cette cause et j'en ai parlé ces jours-ci avec Didier et Julien)
Au plaisir donc de te revoir Lundi
Amitiés créatives
Georges
envoyé : 16 novembre 2022 à 17:38
de : Laurent Favia <laurentfavia75@gmail.com>
à : Christine Bisch W <christinebisch@wanadoo.fr>
cc :
objet : Re: Dernier essai : Lundi 21 novembre 20h30 ? suite RDV Advenir Transition 5 présentation de Maxime…
Last, but not least..
(extrait d’un courriel adressé au COPIL de Transiscope, dont je fais partie)
Le CTC , Collectif pour une Transition Citoyenne , organise une rencontre le 22 Novembre prochain à 10h30 avec pour objectif un nouveau projet "favoriser l'inter-orga dans les territoires par l’ancrage dans des lieux physiques " ( complémentaire aux autres initiatives déjà existantes et pour les renforcer )
Hello les ami.e.s d’Advenir 😊
Je devrais être aussi dispo lundi prochain 20h030 😊
Pour vous donner de mes nouvelles , et plus précisément en relation avec le thème qui nous intéresse ici
J’accompagne de nombreuses initiatives autour des Territoires avec pour intention d’ouvrir des espaces de fonctionnement en mode Archipels et leur déclinaison au niveau numérique : l’interoperabilité informationnelle des plateformes
Nombre des initiatives vont s’appuyer de loin ou de près sur le nouvel Appel à Communs lancé conjointement pour cette 2ème année par l.ADEME, l’IGN , l’ANCT et l’ANRU
et afin de poursuivre les propos qui ont été tenus lors de la synthèse rendue par Patrick Lévy , Psdt de France Tiers Lieux devant le CESE suite à la résidence FAIRE TIERS LIEUX qui s’est tenue à Metz pendant 3 jours
Les Tiers Lieux comme Fer de lance afin d’inscrire les initiatives de la Transition dans les Territoires
De notre côté, avec des membres de la "Communauté" de la Facilitation (d’Intelligence Collective) , nous explorons l’opportunité que nous offre cet Appel à Communs afin de proposer un "défi " ayant pour objet , d’accompagner la Transition dans Territoires
avec comme porte d’entrée, dans un premier temps, l’approche systémique de la Theorie U et à terme dans une vision holistique
À propos de cette démarche, je pense qu’il serait pertinent et judicieux d’inviter Pascal Bitsch qui a un regard très clair sur la question
Sinon , pour celles et ceux qui sont plus investi.e.s dans la Transition énergétique pour les collectivités, avez-vous entendu parler du " Diagnostic 360° " *? , initiative émergente ( issue de la sphère de consultants), du réseau TEPOS , Territoires à Énergie Positive, mais aussi du portail Résilience Territoriale, et bien entendu de la Fabrique des Transitions, de la Fabrique des Terroitoires , etc....
si pour certain.e.s vous avez un moment pour échanger d'ici Lundi prochain , ... bienvenu.e.s 😊
Tout de bon
Lo
+33.6.80.63.19.37
• Diagnostic 360° résilience territoriale :
https://wiki.resilience-territoire.ademe.fr/wiki/Diagnostic_360%C2%B0_de_r%C3%A9silience_territoriale
https://drive.google.com/file/d/1MXmjLEgGTLuxOg6iUW65P5dTJoqRO4aa/view
Le 16 nov. 2022 à 4:02 PM, Christine Bisch W <christinebisch@wanadoo.fr> a écrit :
Merci à tous pour vos retours !
Dommage pour Ludivine et Francis auxquels on envoie plein de pensées chaleureuses !
On se dit à lundi 20h30, finalement, comme le propose Michel ? Ça irait à tout le monde ou presque ?
Très amicalement
Christine Bisch
33 660714206
Advenir-conseil
Les biens les plus précieux se multiplient en se partageant !
De : Georges DHERS <georges.dhers@orange.fr>
Envoyé : mardi 15 novembre 2022 17:25
À : anna.b <anna.pseudo@gmail.com>; frédérique TERRASSE <f.terrasse@gmail.com>
Cc : Myriam Smir 6.4. <myriam.smir@gmail.com>; Lorenzo Favia <laurentfavia75@gmail.com>; Ludivine Lesenechal Advenir Festival De Lapprendre 20220128 <ludivine.lesenechal@gmail.com>; Maxime FAUCHER <allmyprojects@wanadoo.fr>; Michel Boudeliou <lesforges001@gmail.com>; Marie Helene Clochard Festival De Lapprendre 2022 Advenir <mh.clochard@sfr.fr>; francispithon <francispithon@orange.fr>; kti dupuy <kti.dupuy@gmail.com>; Eric Grelet <ericgrelet.dessindirect@gmail.com>; Bruno Tison Festival De Lapprendre 2022 Advenir <brunotison@gmail.com>; Christine Bisch W <christinebisch@wanadoo.fr>; c cusin-verraz <c.cusin-verraz@hotmail.fr>
Objet : Re: Lundi 21 novembre 18h ? suite dernier RDV Advenir Transition 5 présentation de Maxime…
Bonjour Fréderique
Heureux aussi de te retrouver bientôt
la séance du 21 aura pour objectifs essentiels de:
construire avec vous une charte de fonctionnement
voir avec vous les possibilités d'organiser des séminaires en résidentiel dans votre région
vous parler du Festival de l'apprendre dans lequel nous allons intervenir fin Janvier
Bien sûr l'horaire peut être revu: que proposes tu ?
Amitiés
Georges
... Ps: histoire de vous faire rêver je vous partage ma joie d’assister à deux jours de formation demain en tant que parents correspondant avec des canadiens formateurs en neurosciences et intelligences multiples et Jim Howden spécialiste de la pédagogie participative
👍💕🍀🙏
Frédérique RABLET
Le 4 nov. 2022 à 09:12, anna.b <anna.pseudo@gmail.com> a écrit :
Bonjour Christine,
Merci pour le "grand retour", ça fait plaisir 😊
Etant seule avec mes enfants, cet horaire là est le dernier que j'aurais choisi ! lol
Je préfèrerais soit 21h soit en week-end quand je suis dispo.
Ceci dit, je m'adapte et si finalement cet horaire est retenu, je ferai tout mon possible pour être parmi vous 🌷
Des bises à tout le monde et à bientôt.
Annabelle
Bonjour à tous et à toutes
Je pourrais être avec vous lundi prochain à 20h30
Amicalement
Michel Boudeliou (20221116)
Bonsoir à tous,
Les lundis soirs, j'ai maintenant théâtre. On parle aussi de remettre un atelier certains jeudis dans le mois.
Aussi, j'ai été renversée par une voiture le mois dernier et je suis suivie pour traumatisme crânien léger depuis (+ le choc post-traumatique).
Du coup, j'ai perdu bcp de mes capacités de concentration et à "percuter" rapidement.
Je ne sais pas si je pourrais être d'une grande aide.
En tout cas, pas les tout prochains.
Bonne soirée à tous.
Ludivine.
*Textes joints :*
***G Dhers : PROPOSITION POUR QU’UNE INCLUSION CREATIVE FACILITE LA RESILIENCE DES PERSONNES ET LA TRANSITION DES TERRITOIRES***
Chaque être humain adulte s’est construit au gré des aléas de sa vie et porte en lui des blessures, des manques, des souffrances, des handicaps….mais il porte aussi en lui des potentiels, des motivations profondes, des talents, des réussites que son parcours de résilience a permis de faire émerger : nous sommes donc tous potentiellement complémentaires. Mais encore faut-il pouvoir repérer ces complémentarités pour, dans un deuxième temps, pouvoir les transformer en pouvoir d’agir et construire ensemble, en pouvoir de se développer par la mutualisation des moyens matériels et immatériels de chacun.
C’est sur ce point précis que les ingénieries que l’équipe d’Advenir conseil a créées et expérimentées peuvent apporter une première plus-value ; en effet les groupes d’émergence des liens créatifs (GELIC) permettent en deux fois trois heures, pour un groupe d’une dizaine personnes, d’exprimer ses motivations intrinsèques, son parcours de résilience, les talents développés et les projets de développement projetés, puis de repérer les liens entre tous les éléments qui ont été exprimés.
A la conjonction de tous ces éléments, se trouvent bien souvent des « communs » et émergent des affinités de personnes, des envies d’approfondir les liens repérés, de co-construire dessus des actions communes, en mutualisant les moyens et compétences de chacun (notion de groupes-projets).
La troisième étape consiste à soutenir et encourager ces groupes-projets pour leur permettre de consolider leur unité autour du projet et de tendre vers sa réalisation ; ici, la collectivité locale ou le service public peut jouer un rôle déterminant et permettre à ces groupes de devenir acteurs-créateurs dans la cité (notion d’empowerment) ; les groupes qui parviennent à ce stade obtiennent alors une forme de reconnaissance qui est liée à l’utilité sociale ou économique de leur projet ; ainsi la boucle est bouclée : on est parti du développement de chacun, quel que soit son potentiel, pour arriver à la réalisation de communs qui apportent une plus-value pour tous dans la Cité.
Pour donner quelques exemples dans les groupes animés récemment avec la fédération Leo Lagrange de Tournefeuille (avec les animateurs du péri-scolaire et du tiers lieu éducatif) :
-un animateur sourd a pris conscience qu’il pouvait enseigner le langage des signes à ses collègues et à des enfants pour leur montrer l’universalité et donc l’utilité de ce langage partout dans le monde
-une animatrice qui dans sa jeunesse a subi des situations de harcèlement est en train de créer avec des enfants un jeu pédagogique qui montre des parcours de résilience possibles
-un animateur passionné par l’étude des civilisations est en train de constituer des groupes de partage où chaque personne issue d’une autre culture pourra partager les pratiques sociales inhérentes à cette culture et ainsi favoriser reconnaissance et inclusion
- une jeune fille d’origine chinoise qui parle encore difficilement notre langue a conçu des cours de yoga où elle permet aux enfants de se détendre tout en découvrant une activité d’épanouissement
- plusieurs animateurs qui ont vécu des enfances difficiles font bénéficier les enfants des savoirs, savoir-faire et savoir-être qu’ils ont eux-mêmes été amenés à développer.
De tels exemples sont en cours de validation au sein du tiers-lieu où l’équipe d’animation travaille avec des adolescents et des adultes du quartier ; ici, la dynamique fait tâche d’huile et touche de proche en proche des citoyens qui veulent s’engager dans la co-construction d’actions locales variées ; leurs actions sont valorisées par une radio-télévision locale.
Les exemples sont donc multiples de ce type de processus de partage et de développement ; le professeur Adalberto Barreto qui enseigne les thérapies communautaires dans les universités brésiliennes a montré comment ce type de dispositif de partage en petits groupes peut apporter de réelles plus-values aux personnes les plus diverses et les plus défavorisées dans les quartiers pauvres du pays et permettre leur redéveloppement.
Comme dit Pierre Suc-Mella, DGA au Conseil départemental (dans son livre : La société inclusive : jusqu’où aller ?), « le nouveau modèle doit être fondé sur l’approche inclusive en étant centré encore plus fortement sur le projet de vie de la personne et sur une approche globale de ses besoins….sur la nécessité de miser sur la capacité potentielle et sur un futur possible de l’individu ; cela permettrait de considérer chaque personne composant la société en fonction de ses attentes et en lui donnant toute sa place dans la société ».
D’autres perspectives sont aussi envisageables à l’issue du parcours de réalisation des projets ; elles sont liées à la mise en réseau des différents groupes projets qui ont émergé et à la synergie de leurs potentiels ; cette démarche qui rejoint les pratiques de développement local peut permettre alors de redynamiser le lien social sur tout un territoire (quartier ou village) et de permettre la création d’activités sociales ou économiques et donc la création d’emplois…(cf. la notion « d’accompagnement social renforcé » dans le livre précité).
Bien sûr, au terme de cette démarche, une évaluation de l’impact sociétal pourrait être effectuée par l’équipe de sociologues de l’Université Toulouse Capitole, encadrée par Pascal Roggero avec qui nous travaillons.
Georges Dhers, auteur de « Le pouvoir d’agir des citoyens : comment ils créent des liens, des activités, des emplois » et co-auteur de « Transition, métamorphose et résilience des personnes et des territoires »
***Francis Pithon : Club Convaincre :***
La Plateforme de CONVAINCRE Août 2016 1 Convaincre-Rhône LA PLATEFORME DE CONVAINCRE Face au bouleversement de plus en plus rapide de notre société et du monde, face aux pertes de repères et au désarroi de la majorité de nos concitoyens, il nous a semblé important de mettre "noir sur blanc" les valeurs qui nous animent, nos convictions et nos analyses sur les principaux problèmes de l’heure. Cette réflexion collective vise à permettre à chacun de se forger une opinion pour agir dans ses propres réseaux. Les thèmes abordés sont loin d’être exhaustifs. Nous avons préféré publier, quitte à compléter plus tard. Cette plateforme est une plateforme « à vivre », pas une plateforme gravée dans le marbre. A vous de la faire vivre par vos remarques et vos contributions. « Nous pouvons nous protéger de la violence barbare, mais nous n’avons pas le droit de « faire entendre raison » aux humains par la contrainte systématique. En matière de convictions, il nous faut convaincre sans vaincre. C’est là la fragilité de notre démocratie, mais aussi sa légitimité et ce qui fait sa formidable force d’attraction pour les peuples. » Philippe Meirieu Le Monde du 21 Août 2016.
1-Ce qui nous rassemble : nos convictions 11-Les moyens du vivre ensemble - Le rôle progressiste de la connaissance.
La certitude de la vérité absolue, l’absence de doute, sont la cause à la fois de l’immobilisme, du conservatisme et du fanatisme. L’approfondissement, par la recherche et la réflexion, de la complexité du monde et des phénomènes constitue un impératif. L’éducation et la formation tout au long de la vie doivent favoriser l’apprentissage de la critique et du débat, de la convergence des savoirs et de la capacité de se laisser transformer par l’échange. La connaissance a fondamentalement une fonction d’émancipation. - La laïcité comme levier de liberté et de concorde dans le respect des différences La laïcité est d’abord la possibilité dans l’espace public d’exprimer des convictions de toute nature à condition de ne pas porter atteinte à la liberté des autres et de ne pas engendrer de pressions. Sa mise en œuvre en entreprise est encore une question à approfondir. C’est aussi dans l’espace du service public, l’obligation pour les dépositaires de la puissance publique d’observer une stricte neutralité. Cela n’a rien à voir avec l’analyse historique des influences idéologiques ou religieuses ayant construit une culture donnée. - La démocratie, pas seulement celle du jour des élections La démocratie doit irriguer l’ensemble des secteurs de la vie sociale. A côté de la démocratie représentative, il doit y avoir une démocratie continue. La démocratie participative est enrichissement de la démocratie représentative. Il faut encourager toutes les expressions autres que simplement électorales : à côté du vote, il y a la mise en application, le rendre compte, le contrôle et l’évaluation dans lesquelles les initiatives citoyennes doivent se déployer. A côté de la société politique, la société civile, organisée ou non, doit permettre aux parties prenantes d’influer sur les décisions qui les concernent. - Le réformisme, comme valorisation du positif et dépassement de l’existant d’ici et d’ailleurs Nous refusons la logique de la table rase. Le regard critique ne doit pas obérer la volonté et la capacité d’amélioration. L’observation critique doit générer une vision du possible et du souhaitable. Son corollaire est l’engagement, car la loi et l’Etat ne peuvent pas tout, la société civile y a toute sa place, comme le travail sur soi-même. Il est important de valoriser aussi le positif. La prise en compte du temps dans la dynamique des comportements et des sociétés est essentielle, de même que le sens de la négociation et du compromis. - L’acceptation de la complexité L’argument de la complexité ne doit pas être mis en avant pour justifier le renoncement à comprendre ou à agir. Il doit au contraire constituer une incitation à l’approche systémique, décloisonnante, reliante des réalités humaines et des rapports entre l’homme et la nature, au détour par la compréhension avant l’action. Elle est une antidote à la simplification, au simplisme, aux Y a qu’à / Faut qu’on. 12-la recherche de l’équité - Le primat du travail par rapport à la rente Le travail comme source de la socialisation, de la création de valeur et du revenu est le fondement philosophique et historique de ce qu’il est convenu d’appeler la gauche, autrement nommée travaillisme. Dans ces temps de chômage élevé et récurrent, comme de financiarisation exacerbée, il est essentiel de rappeler le rôle délétère de l’enrichissement sans cause qu’est la rente. - Le primat de la solidarité par rapport à l’individualisme Le principe de solidarité est d’abord une condition de la survie d’un groupe comme de l’humanité. On observe qu’elle est plus développée dans les sociétés les plus fragiles. Elle est ensuite une condition du progrès des sociétés qui résulte plus de la coopération que de la concurrence. Or pas de coopération sans solidarité. Le chacun pour soi est destructeur de la société. - Le primat de l’être par rapport à l’avoir La formule peut paraître éculée, moralisatrice et en dehors de la sphère du politique au sens banal du terme, voire remettant en cause le droit sacré de la propriété. Elle est au contraire au cœur de la problématique moderne du développement durable. Celle-ci postule que l’usage d’un bien doit primer sur sa propriété. Quand l’objectif d’accumulation de biens prime sur le souci de l’usage qu’on en fait, le développement durable est en danger. Au contraire l’usage est lié au développement de l’être tant individuel que collectif. C’est le fondement de l’économie de la fonctionnalité. - La lutte pour la sauvegarde et la diversité de la planète Le développement durable, c’est répondre aux besoins des générations d’aujourd’hui sans obérer la capacité des générations futures à répondre aux leurs. L’impératif écologique, et singulièrement la lutte contre le réchauffement climatique, s’imposent. Nous ne croyons pas à l’antagonisme développement économique, développement écologique. Le débat croissance/décroissance est un faux débat. Quel type de croissance pour répondre à quels types de besoin avec quel modèle de répartition des richesses ? Voilà la question. - Le combat pour l’égalité des chances Avant d’être une question d’héritage matériel, c’est faire en sorte que tout le monde ait un accès équitable aux ressources qui permettent de se développer et en tout premier lieu à l’éducation pour limiter les inégalités culturelles liées au milieu familial et social. - Le combat pour le développement de tout l’homme et de tous les hommes Le primat affirmé du travail ne signifie pas la réduction des personnes à leur dimension professionnelle et économique. Les dimensions artistique, relationnelle, affective, spirituelle au sens le plus large du terme, méritent d’être développées autant que la première. La société se doit d’y contribuer dans la mesure de ses possibilités. Cette responsabilité s’étend à l’échelle de l’humanité. Ce n’est pas nier la nation ; les solidarités locales existent et celle de la nation est particulièrement prégnante. Nous sommes de quelque part. Mais le monde est une chance, et donc la mondialisation aussi ; une chance d’enrichissement. Et de toute façon nous sommes devenus interdépendants ; nous ne nous sauverons pas tout seuls. Nous avons besoin de régulation mondiale, et d’abord économique et géopolitique. Il en va de la guerre et de la paix. Dans cette mondialisation, nous avons besoin d’une France et d’une Europe exemplaires. Nous devons penser une société de paix dans un monde global qui réduit les inégalités de développement. - La lutte contre toutes les discriminations C’est le corollaire de la solidarité. L’enrichissement par les différences ne peut exister que s ‘il y a égalité de statut réel et de dignité. - La défense de l’Europe et le développement de l’intégration européenne Au-delà des objectifs initiaux de la construction européenne, la paix intérieure, la globalisation et la mondialisation nous en font une ardente obligation si on veut peser un tant soit peu sur les grandes affaires du monde, dans l’intérêt de celui-ci et dans le nôtre. Une grande partie de nos problèmes ne peuvent trouver de solution qu’à ce niveau. Nous avons besoin de plus d’intégration et de solidarité européennes, pas de moins ; quitte à construire une Europe à plusieurs vitesses. 2- Le « Que faire ? » de Convaincre 21- L’Union Européenne un espace de paix depuis plus de 60 ans. A la sortie de la 2e guerre mondiale en 1945, quelques dirigeants de la Socialdemocratie et de la Démocratie Chrétienne ont souhaité organiser un espace transnational en Europe de libre circulation et de solidarité entre les états membres, ce fut la création de l’Union Européenne (1). Puis sous l’impulsion de Jacques DELORS le traité de Maastricht a permis de coordonner les politiques au plan communautaire dont la création d’une monnaie unique l’Euro dans 19 pays et d’une seule frontière commune pour les 26 pays ayant signé le traité de Schengen. Aujourd’hui dans une mondialisation de l’économie les libéraux n’envisagent l’Union Européenne que comme une zone de libre-échange et les souverainistes de droite comme de gauche souhaitent un repli sur la nation. De plus la situation dramatique vécue par des hommes, des femmes, des enfants pour fuir les guerres, les persécutions et la pauvreté plus d’un million d’êtres humains attendent de la population européenne la solidarité et la générosité et le respect des droits de la personne humaine pour accueillir ces milliers de migrants. L’UE est un exemple unique de construction pacifique et négociée d’un espace politique. Cet espace est sans doute le plus approprié pour trouver des solutions aux problèmes que nous avons à résoudre. L ‘histoire nous apprend où peuvent nous conduire les solutions “ nationalistes”. Nous sommes aussi conscients que certains problèmes peuvent trouver avantageusement des solutions locales et l’UE le permet au moyen du principe de subsidiarité. Le principe de subsidiarité a été introduit dans la législation communautaire par l'article 3 B du Traité de Maastricht, il a pour objectif que les décisions prises dans l'Union européenne le soient au niveau le plus pertinent et le plus proche possible des citoyens.) Les structures de gouvernance de l’UE sont loin d’être parfaites, elles sont le fruit de longues négociations menées en particulier par nos élus nationaux. Les frustrations engendrées par cette gouvernance doivent-elles nous conduire à chercher à casser ces structures européennes ? Ce n’est pas notre conviction car nous pensons que l’UE permet de les faire évoluer en permanence et de les réformer. Leur progression dépendra de notre capacité à convaincre nos concitoyens, de voter pour des représentants qui partagent notre vision “progressiste” et aussi de promouvoir des cultures européennes. En particulier de résister à la tendance qui consiste à blâmer l ‘UE de toutes les difficultés que nous rencontrons (la politique du bouc émissaire) comme si nos structures nationales étaient meilleures et plus aptes à trouver des solutions ! Cette tâche est ambitieuse car nous assistons à une progression de la culture “ nationaliste “ Notre objectif est de mener des réflexions suivies d’actions afin de convaincre et de montrer comment l ‘ UE peut évoluer vers nos aspirations et être, entre autre, un lieu de résistance aux aspects négatifs de la mondialisation et être une force de contre-pouvoir vis à vis des grandes puissances. (USA, Russie, Chine ). Toutes les remises en question de l’UE ont conduit à des régimes où il y a moins de libertés, moins de social, de fraternité et de démocratie (Pologne, Slovaquie, Autriche) 22-Croire encore à la politique et aux politiques ? Depuis longtemps la crédibilité de la politique et des politiques n’a été aussi faible. Quelles causes, quels remèdes ? Notre monde a gagné en globalisation, en complexité, en transparence, en rapidité d’évolution. Il est normal que cela provoque des bouleversements, des inquiétudes, des résistances. Le politique cristallise tous ces phénomènes qui complexifient aussi sa tâche. Si nous croyons au rôle de la démocratie participative, à la possibilité de prise en main directe d’un nombre croissant de sujets de leur vie quotidienne par les citoyens, nous ne pensons pas pour autant que l’on peut se passer des institutions, des partis politiques et donc de la démocratie représentative. On ne connaît la valeur de l’Etat de droit que lorsqu’on l’a perdu. On doit améliorer l’articulation entre le représentatif et le participatif. Nous estimons cependant que des réformes urgentes sont nécessaires pour recrédibiliser la politique et les politiques aux yeux des citoyens. Les principales sont les suivantes : • Revaloriser le large compromis comme moyen d’avancer, de réformer et d’établir la paix sociale. Le meilleur moyen est l’institution de la proportionnelle aux élections législatives avec des garde-fous, obligeant ainsi à de larges coalitions négociées, en déconnectant calendrier des présidentielles et des législatives pour rééquilibrer les rapports de pouvoir entre exécutif et législatif (1). L’instauration d’un mandat présidentiel de 7 ans non renouvelable tout en gardant un mandat législatif de 5 ans irait dans ce sens en libérant le président de préoccupation électorales tout en lui donnant le bénéfice de la durée nécessitée par des transformations profondes. Cela nécessite aussi de redéfinir la répartition des pouvoirs entre le Président, le gouvernement et le Parlement. • Achever la décentralisation sur laquelle on est resté au milieu du gué en réduisant enfin le millefeuille des collectivités : remplacer les communes par les communautés de communes, supprimer les départements sauf en zone rurale profonde, donner enfin aux Régions les pouvoirs et les moyens nécessaire à une gestion décentralisée de la vie publique. La fiscalité locale et la répartition des compétences doivent être revues en conséquence. • Interdire tout cumul de mandat national et de mandat exécutif local. Cela suppose aussi de revoir le statut de l’élu. • Adopter la coutume d’un compte rendu de mandat annuel, repris du discours à la nation anglais ou du discours sur l’Etat de l’Union américain. Dans l’objectif de réduire l’écart entre le discours programmatique sur lequel on se fait élire et la politique qu’on mène ensuite. Cet exercice de pédagogie démocratique doit aussi permettre aux citoyens de comprendre qu’on ne peut pas prévoir 5 ans à l’avance tous les évènements et les évolutions. Si l’adoption du budget ou de la loi de finances devraient constituer l’occasion d’un tel compte-rendu / programme, elle est loin d’être toujours saisie. 23- L’entreprise : quelle prégnance des actionnaires ? Les syndicats seulement en défense des salariés ? Quelles relations avec les parties prenantes ? Le dynamisme à quelles conditions ? Et l’emploi dans tout ça ? L’entreprise est d’abord une collectivité humaine. Elle est en même temps un acteur économique essentiel, au sens où elle est, dans notre société, principale source de richesse. Elle ne se confond ni avec son capital, ni avec son patron. Mais le droit (français et étranger) ne la reconnaît pas : la personne morale qu’est une société anonyme se limite à sa définition comme unité économique. Ce qui est reconnu ce sont les actionnaires, propriétaires des titres financiers, qui leur permettent d’élire un dirigeant. Les salariés sont liés par des contrats individuels de subordination à l’entreprise. La SCOP fait exception mais elle n’a toujours qu’une place marginale dans l’économie. Comme toute collectivité, l’entreprise fonctionne à travers les relations entre ses membres. Elles peuvent être conflictuelles ou prendre la forme d’un dialogue entre dirigeants et salariés, ceux-ci peuvent être représentés par des syndicats. Nous estimons que l’entreprise ne peut bien fonctionner que lorsque les acteurs ont un vrai dialogue. (1) cette position largement majoritaire au sein du bureau de convaincre, ne fait néanmoins pas l’unanimité. L’absence d’une reconnaissance juridique opérationnelle de l’ensemble des acteurs qui par leur travail font l’entreprise comme les intérimaires, les sous-traitants ou les travailleurs sous les nouvelles formes d’emploi (CDD, portage salarial, autoentrepreneur etc…) a pour effet des statuts sociaux différents avec des logiques parfois en concurrence. Dans l’entreprise, les parties prenantes (direction et salariés) ont des intérêts communs comme le développement de l’activité et d’autres qui sont contradictoires comme les rémunérations du travail et du capital. L’enjeu des négociations dans l’entreprise, c’est à la fois de s’engager sur l’avenir et de se mettre d’accord sur la répartition. Cela demande de la part des instances représentatives du personnel un vrai travail de dialogue et d’investigation auprès des salariés pour être force de propositions, mais surtout un minimum de confiance entre la direction et les délégués pour créer un social adapté aux contraintes de l’entreprise. Le projet de l’entreprise oscille entre surtout gagner de l’argent ou surtout réaliser un produit, choix venant des théoriciens, économistes surtout. Au Club, nous estimons nécessaire de donner un statut où les parties prenantes (salariés, actionnaires, clients, fournisseurs, etc) soient reconnues. Mais les questions autour du travail demeurent : des relations sociales moins centrées sur le travail ? Une augmentation de la productivité produisant de la rareté d’emploi ? Comment concilier productivité et développement humain ? Quel partage du travail ? Fondamentalement une question d’affectation des ressources ? 24- La loi et la norme : des codes à la française ou une jurisprudence à l’anglo-saxonne ? La normalisation et la judiciarisation de la société, une place croissante des experts, un progrès pour la démocratie ou un mal inévitable ? Une norme construit la confiance. La confiance permet les échanges. Les échanges appellent d’autres échanges qui se développent quand une norme les canalise. Mais qui dit norme dit contentieux entre acheteur et vendeur. Un système judiciaire ou d’arbitrage se construit pour évaluer l’écart entre le produit, ce que demande la norme et comment les deux parties interprètent cette norme. La monnaie reste simple à vérifier. Les normes supposent une forte connaissance des motifs de sa publication, donc des experts qui ont pour fonction de dire la vérité. La multiplication des normes finit par bloquer les échanges par cette judiciarisation et ces recours aux experts. Ou bien, à l’inverse, elle conduit à un rejet global du système « mondialisé » et un recours au populisme nationaliste. La norme garantit que le nom du produit ou service a bien le contenu attendu. Elle garantit contre les malfaçons et les accidents et maladies qu’elles pourraient provoquer. Mais le principe de précaution ne sait pas s’arrêter. Tout nouveau produit est suspect tant que tous ses effets secondaires ne sont pas connus : il préfère des risques importants mais connus à des risques faibles mais incertains. Notre société médiatique supporte de plus en plus mal les accidents et ne sait pas retirer une norme inutile : qui osera retirer les soldats qui patrouillent inutilement dans nos gares et devant les écoles ? Nous estimons qu’un fonctionnement démocratique doit prendre en compte cette multiplication des normes, mais savoir la freiner et en analyser à chaque fois les conséquences, car elle peut paralyser la vie en société et bloquer initiatives et innovations. Le changement suppose toujours la mise en cause de certaines normes antérieures. 25-Le numérique et le politique En matière de numérique nous avons à affronter une double révolution : - Celle des réseaux pour ne laisser aucun territoire à l’écart d’un « fluide » désormais aussi nécessaire que l’eau, l’électricité ou le téléphone. - Celle des usages afin de maximiser l’utilisation du numérique à la fois dans les services collectifs vitaux, santé, éducation, formation, mais aussi au service du développement économique des entreprises. La dynamique de structuration des réseaux est aujourd’hui le produit d’un double processus politique - La décision du gouvernement Fillon en 2010 de proposer aux opérateurs de manifester leur intérêt pour développer des réseaux à très haut débit dans des zones qu’ils peuvent choisir. Cette décision a conduit essentiellement Orange et un peu SFR à retenir des zones particulièrement rentables, urbaines et périurbaines dites AMII. C’est un choix à l’opposé de ceux faits historiquement pour développer les différents réseaux et qui consistait à faire jouer le principe de solidarité par la péréquation, les zones très rentables finançant les zones moins rentables. - Antérieurement, mais aussi parallèlement, des collectivités, Région, départements, communautés urbaines et de communes, ont pris des initiatives pour développer des réseaux d’initiative publique, les RIP, tel l’Ain dans notre région. Ceux-ci sont désormais contraints par la politique des AMII initiée par l ‘Etat, mais aussi par l’appui assez systématique de celui-ci à l’opérateur historique dont il est encore actionnaire à 23 % et donc très intéressé à ses bénéfices pour qu’il puisse pénétrer ces RIP. On se trouve donc dans une situation ou les usagers répartis sur le territoire ne bénéficient vraiment ni des avantages du monopole développant une politique de service publique à base de solidarité territoriale et de péréquation, ni de celle d’une situation de concurrence « loyale et non faussée » comme dit Bruxelles, qui permettrait aux usagers de bénéficier et d’une émulation dans la construction des réseaux et donc l’accès au THD, et de tarifs modérés. Il est indispensable que l’Etat fasse primer sa posture de garant de l’intérêt général sur celle d’actionnaire : - en vérifiant d’abord que les opérateurs remplissent bien leurs engagements dans les zones AMII, ce qui est très loin d’être le cas. Il vaut mieux rentabiliser des réseaux déjà amorti, même si le service est sans commune mesure, que d’investir des sommes considérables dans la fibre, surtout quand on ne craint plus la concurrence, puisqu’ils ont le monopole dans les zones qui leur sont dévolues. - En faisant évoluer si possible les règles en arguant notamment du non-respect des engagements. Les collectivités locales, en mutualisant leurs forces et leurs moyens, notamment sous l’égide des régions, peuvent concevoir des politiques pour les zones non couvertes par les AMII de manière à ce qu’aucune zone territoriale n’échappe à cet outil devenu incontournable au maintien même d’une activité. En matière d’usage, les principales priorités pour les politiques nous semblent être les suivantes - Penser l’impact du numérique sur les compétences qui sont les leurs en matière de service au public, éducation, formation, santé, transition énergétique, transport. - Accélérer la transformation numérique des entreprises tant par l’accompagnement des projets, le financement que l’appui à l’évolution des compétences des salariés par la « micro-GPEC ». - Soutenir la filière numérique dans tous ces aspects et tous ces usages et favoriser l’attractivité du territoire dans ces domaines. - Anticiper l’impact du numérique sur l’emploi par un investissement massif dans la « macro-GPEC territoriale ». 26- La sécurité : Quelle stratégie face à la délinquance et au terrorisme à l'ère numérique ? La délinquance recouvre l'ensemble des infractions et délits. En matière de terrorisme, après les actes de Mohamed Merah en 2012 à Toulouse, la France connaît depuis janvier 2015 une vague d'attentats qui change la donne en matière de politique de sécurité. Le contexte 1. Délinquance Dans ses 60 engagements pour la France, François Hollande indiquait son intention de "créer des zones de sécurité prioritaires où davantage de moyens seront concentrés". Les ZSP constituent un cadre d'action dans les quartiers touchés par la dégradation de l’ordre et de la tranquillité publics : cambriolages, vols avec violence, installation durable de vendeurs à la sauvette, implantation de trafics de stupéfiants, etc. L’objectif était de mettre en place, au sein des 80 ZSP, une collaboration accrue entre les différents pouvoirs (gendarmerie, police, parquets, services administratifs ou fiscaux) de manière à faire baisser la délinquance et renforcer le lien de confiance avec la population. L'Observatoire national de la délinquance et des réponses pénales (ONDRP) est chargé depuis 2007 de rendre compte des évolutions des phénomènes délinquants et criminels ainsi que des réponses pénales qui y sont apportées. Il ressort de son bilan de la victimisation 2015 une stabilité des statistiques, exceptée la hausse des atteintes subies par les femmes. Sur le sentiment d’insécurité il en ressort également que : 1- La fréquence du sentiment d’insécurité ne progresse plus, mais demeure élevée au regard des valeurs observées à la fin des années 2000. 2- Les attentats du début de l’année 2015 ont fortement bouleversé la hiérarchie des problèmes les plus préoccupants dans la société française. Le chômage demeure la première préoccupation (38,3 %, – 8,4 points sur un an) mais après lui, ce n’est plus la pauvreté (12,1 %, – 2,7 points) et la délinquance (9,7 %, – 4,1 points) qui sont le plus cités, mais le terrorisme (17,7 %, + 15,1 points). a Plateforme de CONVAINCRE Août 2016 11 3- En 2015, comme en 2014, plus de 20 % des personnes de 14 ans et plus disent avoir observé des phénomènes de consommation ou de trafic de drogue dans leur quartier, contre 17 % en 2008. Propositions : • Relancer la police de proximité. • Lancer une expérimentation de la gestion communautaire et participative de la sécurité où police et citoyens sont co-responsables en s’inspirant du « community policing » aux USA. 2. Le terrorisme La menace terroriste à laquelle fait face la France a profondément changé de nature et se déploie sur plusieurs fronts intérieurs et extérieurs. Près de 2 000 personnes sont, de près ou de loin, impliqués dans des phénomènes de radicalisation religieuse violente ou dans des filières de recrutements djihadistes. Pour assurer la sécurité des Français, le Gouvernement a complété l'arsenal juridique avec la loi du 13 novembre 2014 relative à la lutte contre le terrorisme, puis la loi sur le renseignement du 24 juillet 2015, et décidé d'un renforcement des moyens et des effectifs dans la police, la justice, l'armée et les services de renseignement. Le projet de loi du 3 février 2016, renforce la lutte contre le crime organisé et le terrorisme et réforme la procédure pénale. Le délit d'«entreprise terroriste individuelle» vient compléter l'«association de malfaiteurs en relation avec une entreprise terroriste», en vigueur depuis 30 ans. L'objectif est de créer un nouvel outil contre ceux qui se radicalisent individuellement, le plus souvent sur internet, et passent à l'action sans contacter quiconque. Propositions : • Gagner la bataille du net en amplifiant les actions de prévention de la radicalisation à l’école et en zones de sécurité prioritaire. • Le PNR, passengers name record, afin de limiter les aller et retour de candidats européens au djihad 3. Justice Sur le plan judiciaire le ministère de la justice sous Christiane Taubira a supprimé les peines planchers instaurées pendant le quinquennat de Nicolas Sarkozy et créé une nouvelle peine sans emprisonnement, la contrainte pénale, qui prévoit un suivi renforcé d’une personne condamnée pour « prévenir la récidive en favorisant son insertion ou sa réinsertion au sein de la société ». L’objectif affiché était de faire baisser le taux de récidive. Si on observe une baisse du nombre de condamnations, la surpopulation carcérale persiste mais devrait se résorber avec l’ouverture de places de prison supplémentaires. Propositions : - Développer la politique de contrainte pénale en l’assortissant des mesures d’insertion ou de réinsertion qui fasse baisser le taux de récidive et permette à terme de réduire le nombre de prisonniers et la taille de nos prisons. - Poursuivre l’augmentation des moyens de l’administration pénitentiaire, recrutements d’agents de surveillance et d’agents de probation, pour que nos prisons soient conformes aux normes ou standards européens.
www.convaincre-rhone.eu Soutenez l'Association Convaincre en envoyant un chèque d'adhésion de 30 € à l’adresse de son trésorier Pierre PRUNET, 63 chemin des Forêts St Cyprien 69480 LACHASSAGNE

les échanges collaboratifs
**Prochaine réunion zoom vendredi 1er juillet 2022 (17h/19h)**
https://us06web.zoom.us/j/82061273288
ID de réunion : 820 6127 3288
Suggestion :
chacun.e formalise le processus expérimenté qui amène à la réalisation d’une œuvre et de soi.
20220426 - Résumé des échanges zoom ADVENIR TRANSITION (suite 3 au Festival de l’apprendre)
Entre : Michel, Ludivine, Maxime, Frédérique, Marie-Hélène, Lorenzo, Annabelle, Georges, Christine.
Météo : Ludivine dans les étoiles et les rangements… Frédérique dans les plantations et la pause… Maxime dans le jardinage et la Citizen Conference of Parties… Marie-Hélène au Campus de la Transition à Forges… Georges au Fil de Soi (Fil rouge) à Paris… Annabelle dans son jardin partagé et à la Ruche de Lyon… Lorenzo dans sa yourte, accompagnant l’émergence… Michel au milieu des rencontres (Semapa, élus, contrat de ville, conseillers citoyens…)… Christine en pause-chaos…
Les difficultés partagées :
- Annabelle a surtout des bonnes nouvelles : l’aide de la Ruche de Lyon pour son projet de location de puzzles et création avec des designers locaux et un Fablab
- Maxime a terminé l’initialisation de la Citizen COP et va négocier en septembre avec Macron une bibliothèque des solutions de développement durable. Il se questionne sur les métiers d’animation / concertation dans les territoires, d’investissement (produit éco-social brut et extra-financier) et sur le modèle mondial de Transition à créer pour réparer les blessures… Les difficultés sont multiples : la gestion des peurs devant la complexité, les postes évolutifs (chercheurs autodidactes devenus secrétaires administratifs…), le saut cognitif éducatif nécessitant une grande délicatesse, l’intelligence relationnelle, l’inattendu…
- Michel ne se sent pas entendu, compris par les institutions lorsqu’il parle d’accompagner les citoyens. Il se sent isolé, sans moyens pour faire démarrer la foule de projets élus ayant obtenu un budget participatif d’investissement mais pas de fonctionnement. L’interlocuteur unique, décisionnaire, ne peut pas comprendre la complexité des projets qui réclame plusieurs expertises. Comment faire reconnaître l’expertise des citoyens qui représentent la plus grande organisation de France ? Comment les rendre tous acteurs en les éduquant au pouvoir d’agir ? Comment trouver un langage commun qui évite le découragement de certains ? Comment rassurer et impliquer réellement les acteurs du contrat de ville (qui ont peur du pouvoir des citoyens et freinent les projets plutôt que de les stimuler) ?
- Marie-Hélène suggère de s’inspirer du « croisement des savoirs » proposé par ATDQM (rencontre d’experts à l’écoute et au service des militants), contrairement aux conseils de quartier dont n’émane aucune volonté de prendre en compte la voix des citoyens.
- Annabelle ajoute les experts de Colibris, à disposition, hors système.
- Frédérique renchérit : oui, il s’agit de mener un projet sans passer par le système (ex : habitat partagé) ou en faisant juste semblant de rentrer dans le moule mais sans subir de blocage.
- Annabelle remarque que c’est difficile de se passer de subvention, même si au départ on veut faire sans…
- Frédérique ajoute que les projets indépendants et innovants sont happés par les grands groupes (appât de l’essaimage).
- Michel note que l’innovation sociale est souvent méprisée, jugée inutile, découragée (« ça ne sert à rien… on a déjà essayé… ça ne marche pas… »). Il faut persévérer, trouver LA personne qui aidera, au-delà de l’institution. Ex : la web-radio « Mon Paris FM » pour accroître les compétences des jeunes défavorisés.
- Lorenzo facilite l’intelligence collective et cultive l’émergence (ex à Lyon : https://congres.visions-collectives.fr/ ) L’émergence a besoin, pour se manifester, d’un espace, de conditions favorables et d’un catalyseur-clé. Comment changer de mindset ?
- Ludivine comprend deux questions : que faire ensemble ? Et comment le faire ? Dans quel ordre ?
- Georges répond : d’abord le comment : l’échange empathique permet de faire émerger les idées de solutions. Le comment amène au quoi par une énergie créative particulière.
Suite des échanges en trinômes puis retour en plénière
1) Lorenzo, Annabelle et Georges : le projet « puzzles »
La location de puzzles et la création en local se sont élargies à la co-construction de puzzles où chacun concevrait sa pièce symbolique représentant son projet, pièce qui serait ensuite remodelée, adaptée pour s’imbriquer dans les autres. A décliner et à élargir encore à l’open source, au partage gratuit qui apporte la notoriété et les sollicitations (cf Jean-Michel Cornu qui distribue gratuitement son savoir et en vit car il est très demandé). Autre extension possible : une fresque du climat et de la biodiversité en puzzle ? Maxime réagit : confronter la fresque idéale au réel, agir sur les bordures, sortir du bois, métamorphoser…
2) Maxime, Michel et Marie-Hélène : la relation citoyens / institutions
Lister les procédés où cela a valu le coup de miser sur le collectif : on sent que c’est intelligent si le collectif peut surmonter les difficultés : « le doute ne m’a pas fait craquer… On ose questionner les résistances… » Des couches de protection s’activent. Ne pas se résigner, insister, affronter les tabous, regagner la liberté. Chemins de libération au service de l’autonomie, de l’autogestion. Robustesse, résilience. Dans toute organisation, certains accaparent le pouvoir, d’autres n’osent pas le prendre. « La vie passe en moi ». Une couche d’identification ne doit pas sembler irrémédiable. Il est légitime de demander du soutien puis de l’accepter pour une conversion, un autre rapport à l’expertise, une reconnexion après des expériences fortes. Bâtir la confiance. Ne rien se refuser. Alterner bienveillance et « combat » (non agressif : trouver un autre mot ?) Annabelle réagit : oui ! Persévérer ! Ne jamais lâcher quand quelque chose nous tient à cœur ! Se sentir légitime, utile…
3) Frédérique, Ludivine et Christine : la pause nécessaire.
Persévérer, oui, mais sans s’accrocher, sans s’acharner, avec recul, confiance, sérénité. Faut-il parler de combat ? Changer de posture ? La priorité est la confiance, l’alignement, la sérénité. Pour cela, une pause est nécessaire. Une pause autonome, en dehors du système. Pour se recentrer, faire briller sa lumière, se connecter à soi et aux autres. Oser inviter le merveilleux dans sa vie (pour calmer les trois saboteurs : l’égo, le mental et le drama). Etre stratège et surtout patient.e, ne pas résister, se déconnecter, ouvrir ses canaux, capter les messages, savoir attendre. Arrêter de jouer les sauveurs, accepter les erreurs, les choix des autres, les aider à prendre confiance, à briller aussi, à leur rythme. Observer l’évolution et la célébrer.
**Prochaine réunion zoom mardi 24 mai (20h/22h)**
Suggestion :
chacun.e formalise le processus expérimenté qui amène à la réalisation d’une œuvre et de soi.
Extraits du chat :
De Maxime - Archipel 47 à tout le monde 08:44 PM
Un extrait, notre plus gros challenge : "Article 18.- TRANSPARENCE ET ACCESSIBILITÉ Dans un souci de clarté, de confiance et d’appropriation populaire des institutions publiques, la Citizen Conference of Parties érige la simplification administrative et la transparence en principes fondateurs. Par conséquent, tout acte, écrit, communication, outil, compte rendu, résolution, conseil ou toute production écrite ou orale devra être compréhensible, concis et accessible à tout individu, quel que soit son niveau d’éducation, d'éducation émotionnelle, de conscience, sa situation sociale, technique ou géographique, son temps disponible ou sa langue maternelle. La comptabilité de la trésorerie est également aisément et constamment accessible par internet."
De Lorenzo - Citadelphes à tout le monde 09:07 PM
Groupe Facilitateurs et Facilitatrices
De Annabelle à tout le monde 09:08 PM
https://www.facebook.com/groups/102831306946925/
De Christine à tout le monde 09:08 PM
https://congres.visions-collectives.fr/
De Maxime - Archipel 47 à tout le monde 10:26 PMpyramide de Dilts (niveaux logiques) : https://eb-consult.fr/?p=18422
Prochaine réunion : 20 juin 2022
Reporté au **VENDREDI 1er JUILLET 17H** (attention, plus tôt que d'habitude, pour profiter de la soirée fraîche dehors...)
**Lien zoom **: https://us06web.zoom.us/j/82061273288
(si besoin, ID de réunion : 820 6127 3288)
Christine Bisch
33 660714206
Advenir-conseil