<a href="https://ibb.co/tpLv25n"><img src="https://i.ibb.co/GQH8MjG/untitled-1-1.png" alt="untitled-1-1" border="0"></a> # Manifeste: --- Lutter contre la fast fashion et sensibiliser le public sur l’impact de la mode sur tous les plans: société, environnement, ressources ***Accélérons la transformation de l’industrie de la mode*** Souvent décriée car très polluante, l’industrie textile est aujourd’hui à un tournant décisif. En effet, l’industrie de la mode est à l’heure actuelle la deuxième industrie la plus polluante au monde. L’utilisation de matières polluantes dans le processus de fabrication textile et les grandes distances parcourues par un vêtement avant d’arriver dans la boutique près de chez soi ou à son domicile sont les principaux éléments visibles et concrets de cet impact sur l’environnement. Néanmoins, le fléau le plus alarmant de nos jours (et peut-être le moins visible) est l’augmentation significative de la production de vêtements généré par le système de Fast Fashion. En effet, entre 2000 et 2015, la production de vêtements a doublé pour atteindre près de 100 000 millions d’habits vendus chaque année. Ce système est particulièrement néfaste pour notre planète. En effet, en plus d’augmenter les pollutions citées plus haut, les vêtements produits sont généralement de mauvaise qualité et ne tiennent pas dans le temps. On parle alors de vêtements low cost. Afin de produire à bas coût, les industriels privilégient des matériaux peu résistants qui n'offrent pas une grande durabilité. L’engrenage de la surconsommation se met ainsi en place et conduit également à un gaspillage important. Voici quelques chiffres: - 130 milliards de vêtements sont consommés chaque année dans le monde. - L’industrie textile est le troisième secteur le plus consommateur d’eau dans le monde après la culture du blé et du riz. La production de textile utilise 4% de l’eau potable disponible dans le monde. * -1,2 milliard de tonnes de gaz à effet de serre sont émis chaque année par le secteur du textile, ce qui représente jusqu’à 10 % des émissions de gaz à effet de serre mondiaux. Au-delà de l’aspect environnemental, le système de fast fashion et de production à bas coût entraîne également une problématique majeure au niveau social. En effet, de très nombreux travailleurs dans l’industrie textile se retrouvent à travailler dans des conditions très difficiles, voire inhumaines, car les industriels du secteur cherchent à rationaliser à l’extrême les coûts de production au détriment des autres parties prenantes. Pour lutter contre ce phénomène et faire place à une mode plus durable, la première des solutions est donc de produire moins. Réduire les quantités produites peut ainsi avoir un véritable impact positif sur l’environnement. Cependant, les quantités produites ne diminueront que si la demande diminue également. C’est pour cette raison qu’il est essentiel de sensibiliser le consommateur sur les dérives de la fast fashion et l’impact environnemental de l’industrie textile. Aujourd’hui, quelques prises de position apparaissent au niveau mondial. Par exemple, des marques internationales développent des collections à base de matériaux recyclés. En 2019, les géants de la mode ont également signé des accords visant à réduire leur impact environnemental dans le « Fashion Pact ». Tout ceci est positif et va dans le sens d’une prise de conscience des enjeux environnementaux actuels. Néanmoins, il est difficile de juger et mesurer à court terme les retombées réelles de ces actions. Les marques sont alors souvent accusées d’utiliser l’urgence climatique comme slogan marketing. Elles sont alors taxées de green washing. Le greenwashing est un procédé marketing qui consiste à donner à son entreprise une image éco-responsable et respectueuse de l’environnement, à travers des campagnes de communication, alors que ce n’est pas toujours la réalité. Si la transition vers une mode plus durable ne vient pas des industriels eux-mêmes, ils y seront peut-être poussés par les nouvelles générations à condition que celles-ci soient informées et conscientes qu’elles disposent d’un levier décisif pour favoriser le changement : le choix du consommateur. Mais il convient d’abord de savoir ce que recouvre la « Mode durable ». Par « mode durable », on entend la neutralisation ou la qualité des effets de la production de vêtements sur l’environnement. Cela concerne la moindre utilisation de pesticides dans la culture du coton, l’absence de nocivité des colorants utilisés pour la coloration des tissus, la réduction de la consommation de l’eau et la réduction de la production de déchets ainsi que leur recyclage, la réduction de la consommation d’énergie, l’utilisation accrue de matériaux recyclés. Être durable dans la mode signifie donc agir avec les ressources disponibles sans gaspillage, utiliser le strict nécessaire et peut-être même ne pas utiliser certains produits ou matériaux lorsque cela peut aider à rendre les vêtements moins polluants, moins consommateurs d’eau, moins nocifs pour la planète, les animaux et les humains, en ayant en vue le concept de « One Health » (santé globale). Une citation célèbre de Vivienne Westwood est la suivante : «Achetez moins, choisissez bien, faites en sorte que ça dure ! ». C’est une mode durable ! Choisissez avec soin les vêtements qui sont fabriqués de manière à respecter la planète, vérifiez s’il s’agit de matières organiques, d’où elles proviennent et comment elles sont fabriquées. Partant de ce principe, nous avons créé notre marque BEL, en souhaitant depuis le début dans notre projet minimiser notre impact environnemental et associer le consommateur à cette cause en lui montrant qu’elle rime avec la qualité. Depuis le lancement de notre marque, nous essayons de mettre en place des bonnes pratiques afin de suivre une démarche éco-responsable. <a href="https://ibb.co/7p1GWRv"><img src="https://i.ibb.co/7p1GWRv/Untitled-3.png" alt="Untitled-3" border="0"></a> # **BEL … pour une mode plus éthique** --- BEL est une nouvelle enseigne de mode, née en 2020 de la volonté de proposer à ses clients des vêtements éthiques pour toute la famille : homme, femme, enfants (filles- garçons). Les habits sont confectionnés principalement à partir de matières naturelles, bio et recyclées: le coton, le lin, le chanvre, la laine. Le coton bio représente 83% de la totalité des tissus utilisés. Ce coton certifié GOTS est hypoallergénique. Notre marque est en outre certifiée Fair Trade, ce qui assure les conditions d'un commerce équitable à tous les ouvriers agricoles et textiles. Par ailleurs, tous les vêtements sont packagés dans des pochettes en papier recyclé. Nous nous engageons à nous fournir en matières premières à une échelle française, locale, et à privilégier les circuits courts afin de participer à l’économie nationale et à minimiser notre impact environnemental. Sur la base de cette profession de foi, nous lançons aujourd’hui nos partenariats avec des grandes marques. Nos objectifs : 1- En premier lieu, sensibiliser les consommateurs aux implications écologiques et sociales de la fast fashion, qui se mesure à : Production de matières premières qui représente dans la production de Le polyester : est devenu le matériau le plus utilisé dans l'industrie textile. Le problème des microfibres plastiques est rejeté dans les cours d'eau, puis dans les océans. Chaque année, l'équivalent de 50 milliards de bouteilles en plastique sont déversées en mer selon l'ADEME. Les petits organismes marins ingèrent cette pollution plastique invisible et contaminent toute la chaîne alimentaire. En particulier, il cause des problèmes aux animaux infectés. Le coton est la matière végétale la plus utilisée dans le monde, et sa culture traditionnelle conduit à une utilisation excessive d'eau, d'engrais et de pesticides. les produits chimiques : dans la teinture des vêtements, les fabricants utilisent divers produits toxiques (éthoxylates de nonylphénol, colorants azoïques, phtalates, formaldéhyde) qui finissent leur vie dans les raceways. Selon l'ADEME, 20 % de la pollution des eaux dans le monde est causée par les colorants de l'industrie textile, fragilisant davantage les écosystèmes aquatiques. Transport : 1,2 milliard de tonnes de gaz à effet de serre sont générées par la fabrication et le transport des produits de l'industrie textile, ce qui équivaut au trafic aérien et maritime mondial combiné. Pollution après-vente : qui se traduit par la consommation de beaucoup d'eau après la vente dans les opérations d'entretien et de lavage d'une part, et l'élimination des déchets de vêtements en les brûlant d'autre part, de sorte qu'environ 4 millions de tonnes des vêtements sont brûlés chaque année. Et enfin, Conditions de travail défavorables : l'industrie de la mode bafoue les droits humains et les conditions de travail en utilisant des enfants et des femmes et des salaires précaires. <a href="https://ibb.co/XbPcZwQ"><img src="https://i.ibb.co/Y3SH7rC/pic1.png" alt="pic1" border="0"></a> 2 -Privilégiez les marques de vêtements responsables Privilégiez les vêtements de qualité qui se conservent plusieurs années et découvrez des marques qui s'engagent dans une démarche environnementale honnête (recyclage, commerce équitable, transport, matières recyclées, etc.). Ce n'est pas qu'une question de prix car les marques chères peuvent aussi reproduire les excès de la fast fashion. La laine ou le cuir sont achetés avec modération, en raison de l'empreinte carbone élevée des élevages ovins et bovins. - Sortir de la frénésie de l’achat 3- Approfondir l’engagement en faveur d’une mode plus éthique et prendre le temps de réfléchir à ses besoins. Car « il n’y a pas d’urgence comme pour l’alimentaire, nous avons toujours le temps » contrairement à ce que le marketing et les offres promotionnelles nous font croire. - Faire le tri dans ses placards, qui regorgent souvent d’habits que l’on ne met plus. Pour leur donner une seconde vie, les options sont nombreuses : les troquer, les donner à une association caritative, les revendre ou les placer dans une borne de collecte. Aujourd’hui, seuls 36 % des vêtements partent dans les bacs de recyclage dédiés. - Rejoindre le mouvement des ONG et des marques engagées pour réguler l’activité des entreprises - Utiliser une lessive écologique, afin de ne pas ajouter des produits chimiques dans les cours d’eau. L’écolabel européen est une bonne option. Vous pouvez aussi concevoir vous-même votre lessive - Économiser l’énergie lorsque vous lavez vos vêtements : la machine à laver et l’eau chaude ne sont pas forcément les amies de vos vêtements ! **Nos cibles** Les familles (hommes, femmes, enfants) Les jeunes (Gen Z et alpha) Les maisons et créateurs de mode en France, les industries textiles Les associations, organisations gouvernementales et non gouvernementales concernées par l’environnement Ministère de l'Environnement, du Commerce et de l'Industrie **Nos actions:** Campagne “***L’autre visage de la mode***” sur les réseaux sociaux Nous allons lancer la campagne de sensibilisation “#Lautrevisagedelamode” sur les réseaux sociaux (Facebook, Instagram, Twitter, TikTok). 5 ou 6 affiches percutantes sur des thématiques différentes comme l’environnement, la surconsommation, l’exploitation et la maltraitance animale seront diffusées sur 3 semaines sur les réseaux sociaux comme teaser afin de lancer un message fort et de sensibiliser l’opinion publique aux impacts de la fast 1fashion sur l’environnement et la société. Cette campagne mettra en avant des chiffres “choquants” qui interpellent les consommateurs et les amènent à se questionner quant à leurs gestes quotidiens. A la fin de cette campagne, un film court aussi bouleversant que choquant mettra en lumière les dérives de la fast fashion ainsi que les chiffres alarmants, introduisant à la fin BEL, sa raison d'être, ses convictions et ses actions. *Hashtag:* Le hashtag “#lautrevisagedelamode” a pour but de mettre en lumière les effets de la fast fashion sur la société, l’environnement et de valoriser la mode éthique au quotidien. *Visuels:* Cinq ou six visuels percutants sur des thématiques différentes (surconsommation, exploitation, pollution, changement climatique, etc.) seront présentés sur les réseaux sociaux afin de sensibiliser les consommateurs aux dérives de la fast-fashion et les encourager à adopter de nouveaux gestes quotidiens. *La surconsommation:* La fast fashion (mode jetable) favorise la surconsommation. Toutes les semaines, des collections sont renouvelées massivement et à des prix toujours plus bas. En Europe, des millions de tonnes de déchets vestimentaires sont jetés par an. L'équivalent d’une benne de vêtements est jetée chaque seconde dans le monde. <a href="https://imgbb.com/"><img src="https://i.ibb.co/k6DNGWf/2.png" alt="2" border="0"></a> *L’exploitation humaine:* Le secteur de la mode emploie 75 millions de personnes à travers le monde; les multinationales exploitent et sous-traitent des enfants, des femmes, etc, afin de rentabiliser leur production. <a href="https://imgbb.com/"><img src="https://i.ibb.co/93sF0Yd/4.png" alt="4" border="0"></a> *Des matières qui dégradent l'environnement:* Le polyester, fibre synthétique dérivée du pétrole, est la matière la plus utilisée dans l’industrie textile. Lors de l’entretien des vêtements synthétiques, 500 000 tonnes de plastiques sont rejetées dans les océans chaque année, soit l'équivalent de 50 milliards de bouteilles plastiques. <a href="https://imgbb.com/"><img src="https://i.ibb.co/8K9C0NJ/7.png" alt="7" border="0"></a> <a href="https://imgbb.com/"><img src="https://i.ibb.co/6gzLy3f/9.png" alt="9" border="0"></a> *4. Le changement climatique* L’industrie textile est le troisième secteur le plus consommateur d’eau dans le monde. 1,2 milliard de gaz à effet de serre sont émis chaque année par ce secteur, ce qui représente jusqu'à 10% des émissions de gaz à effet de serre dans le monde. L’empreinte carbone du secteur de la mode est estimée à 1,2 milliard de tonnes de CO2, soit environ 2 % des émissions de gaz à effet de serre mondiales. Si les tendances d’achat se poursuivent, cette part atteindra 26 % en 2050 ! <a href="https://imgbb.com/"><img src="https://i.ibb.co/qm6f2sq/10.png" alt="10" border="0"></a> <a href="https://imgbb.com/"><img src="https://i.ibb.co/2kfVgF1/11.png" alt="11" border="0"></a> <a href="https://imgbb.com/"><img src="https://i.ibb.co/h8K5qKS/12.png" alt="12" border="0"></a> <a href="https://imgbb.com/"><img src="https://i.ibb.co/F8jNfd4/13.png" alt="13" border="0"></a> 5. *La maltraitance animale et l'élevage intensif* Les matières animales utilisées dans l’industrie du textile (laine, fourrure, cuir, soie) sont convoitées, souvent aux prix de la maltraitance animale et de l'élevage intensif. <a href="https://imgbb.com/"><img src="https://i.ibb.co/J5d9GR6/14.png" alt="14" border="0"></a> Nous nous concentrerons sur une campagne de réseaux sociaux qui comprend Facebook, Twitter, Instagram et Tiktok, où grâce à notre réseau déjà établi, nous pourrons atteindre plus facilement nos groupes cibles. Nous nous appuierons fortement sur la création de contenu visuel contenant des faits sur l'exploitation dans le secteur de la fast fashion. Tout cela visera à attirer l'attention/réaction émotionnelle à travers des images graphiques afin que les gens puissent être sensibilisés sur les dommages du secteur. Nous allons également créer une toute nouvelle section dédiée à notre campagne sur le site existant de notre marque. On va aussi élaborer une newsletter. **INSTAGRAM PAGE** <a href="https://ibb.co/tD4k1jm"><img src="https://i.ibb.co/KWXR840/15.jpg" alt="15" border="0"></a> (@bel_vetements - screenshot de l’Instagram page de notre marque) Notre campagne commencera par la présentation de notre marque et des matériaux que nous utilisons pour créer nos vêtements. De cette façon, nous essaierons au cours de la première semaine d'offrir un aspect positif de notre campagne, de susciter l'intérêt pour nos activités; pour parler aussi des avantages des éco-matériaux dans la fabrication de vêtements. La mobilisation pour l'action en faveur de l'environnement débutera pendant la deuxième semaine de la campagne, ayant déjà reçu l'attention du public. Nous nous concentrerons maintenant sur la démonstration des conséquences négatives de la fast fashion. Nous nous appuierons fortement sur un contenu visuel provocateur qui évoque les émotions du public (sous-campagne sous le moto “Le saviez-vous?”). <a href="https://ibb.co/7VHGbJJ"><img src="https://i.ibb.co/2Pwj577/2.png" alt="2" border="0"></a> <a href="https://ibb.co/DK4rLTw"><img src="https://i.ibb.co/Jkn3Cgr/130.png" alt="130" border="0"></a> <a href="https://ibb.co/2v8Z2Sv"><img src="https://i.ibb.co/tqZLfzq/a-propos.png" alt="a-propos" border="0"></a> <a href="https://ibb.co/1L9CsGW"><img src="https://i.ibb.co/drQNb4Y/fasst.png" alt="fasst" border="0"></a> <a href="https://ibb.co/yVvF340"><img src="https://i.ibb.co/CWCKrPB/gaz.png" alt="gaz" border="0"></a> <a href="https://ibb.co/9T5Yj5S"><img src="https://i.ibb.co/G2SPjSN/recycle.png" alt="recycle" border="0"></a> *Après la fin de la sous-campagne “Le saviez-vous”*, qui vise à sensibiliser plus de gens aux méfaits de la fast fashion en montrant des photos avec un texte court avec un message fort, notre prochaine étape sera de diffuser un documentaire sur la fast fashion. Il illustre “l'esclavage moderne” dans l'industrie de la mode. Le public sera déjà suffisamment informé sur les méfaits de la fast fashion par nos actions jusqu'à la pour que son attention soit suffisamment attirée afin d’apprécier la vidéo. L'impact émotionnel le plus fort viendra de la vidéo consacrée aux dommages de la mode rapide sur les gens ordinaires. Modern Slavery in Fashion Industry | Child Labour | Fast Fashion | Human Rights | Documentary - https://www.youtube.com/watch?v=Tonem1wU7Cg **2. Partenariat avec des influenceurs** Dans la continuité de la campagne, un partenariat avec des influenceurs mode français sera lancé afin de générer plus de contenu et d’atteindre le plus grand nombre d'internautes. Nous aurons recours à des influenceurs intermédiaires et aux micro-influenceurs, comme les suivantes, qui créeront leur contenu et encourageront leurs followers à adopter la slow fashion à travers des gestes de tous les jours (Video, competition, How to?, conseils, etc.). Des challenges seront aussi lancés pour accroître l’engagement des consommateurs. *Mybetterself 503k abonnés (Insta) Rosabonheur 18,4k abonnés Mango and Salt Anne Dressing Ideal Sooz Perez Nawal Bonnefoy Rosabonheur Mathilde Clauzet Mybetterself Alias Louise Blog Lucyness we glowgreen Make my clothes great again Nouveau modele Green Bitch* ***3. Pétition*** Une pétition qui sera signée par le public, les acteurs comme les grandes marques qui peuvent s’engager également avec notre cause. Les questions éthiques sont aujourd’hui au cœur de leurs décisions d’achat. La crise économique déclenchée par la pandémie mondiale est en train de modifier les habitudes de consommation du secteur de la mode. Près de trois quarts des consommateurs (72 %) y consacrent moins ou autant d'argent qu'auparavant. Des dépenses moindres également liées à la nature des pièces achetées. Le télétravail et la distanciation sociale favorisent l’essor des vêtements décontractés puisque c'est principalement dans cette catégorie que les consommateurs dépensent actuellement le plus (21 % d'entre eux) - soit près du double de ceux qui ont augmenté leurs dépenses en articles de luxe (11 %), et nettement plus que la proportion de consommateurs qui investissent davantage dans des vêtements habillés (13 %). La France est l’un des pays qui semble le moins faire confiance à l’éthique des marques de mode avec plus de deux français sur trois (73%) ayant un niveau de confiance très faible (8%) à assez faible (18%) et modéré 47%). Ce sont les Italiens qui semblent avoir le niveau de confiance le plus haut à l'égard des marques de mode. Les consommateurs attendent des marques et enseignes de mode: la garantie de bonnes conditions de travail tout au long de la chaîne de production pour 46% des personnes interrogées, une généralisation des emballages écologiques pour 46% d’entre eux, davantage de produits en matériaux recyclés pour 38%, et enfin des initiatives concrètes pour réduire l'impact carbone pour 36 %. En chiffres, 44,2% des Français portent de plus en plus attention à la composition des produits et au pays de fabrication lors de leurs achats mode, selon un rapport de Spartoo. Plus de 9 Français sur 10 déclarent avoir consommé des produits biologiques, près des 75% consomment bio régulièrement (au moins une fois par mois) et 14% tous les jours, selon l’Agence Bio. Plus de 15% des Français se disent végétariens ou végans, selon Feeleat... Le naturel, le fait main, le seconde main, le cruelty free, etc. sont des sujets brûlants. La crise sanitaire et le confinement ont d'ailleurs accéléré ce besoin de retour aux sources et à une consommation raisonnée, confirmé par la vague verte aux dernières élections municipales en France. <style> body {background-color:#ffffff;background-image:url(https://i.ibb.co/LxPG17J/44.png);background-repeat:repeat;background-position:top left;background-attachment:fixed;} h1{font-family:Arial, sans-serif;color:#000000;background-color:#ffffff;} p {font-family:Georgia, serif;font-size:14px;font-style:normal;font-weight:normal;color:#000000;background-color:#ffffff;} </style> </head> <body> <h1></h1> <p></p> </body> </html>