# SR04 - Architecture réseau
## Cours 1 - 12 Septembre
> [Rappel du modèle OSI](https://fr.wikipedia.org/wiki/Mod%C3%A8le_OSI)
Structure générale:
- Connexion physique
- Gestion de liaison physique (logiciel)
- Adressage + Routage
- Segmentation/réassemblage + Controle de bout en bout (dans les apps qui exigent une fidélité =/= audio vidéo)
- Présentation de données
- Application réseau
Modularité + Hiérarchie => Modèle OSI (Open Systèmes Interconnection)
**Modèle OSI**: Comment l'information ou les données circulent d'un ordinateur à un autre par l'intermédiaired'un réseau.
|++7 Couches++||
|-|-|
|**7-A** Application *Donnée* |Point d'accès aux services réseau |
|**6-P** Présentation *Donnée*| Gère le chiffrement et le déchiffrement des données, convertit les données machine en données exploitables par n'importe quelle autre machine |
|**5-S** Session *Donnée*|Communication Interhost, gère les sessions entre les différentes applications |
|**4-T** Transport *Segment*|Connexion de bout en bout, connectabilité et contrôle de flux ; notion de port (TCP et UDP) |
|**3-N** Réseau *Paquet*|Détermine le parcours des données et l'adressage logique (adresse IP) |
|**2-D** Liaison des données *Trame*|Adressage physique (adresse MAC) |
|**1** Physique *Bit*|Transmission des signaux sous forme numérique ou analogique |
*Rq : Une couche i rend des services à la couche i+1 en utilisant les services de la couche i-1*
**PDU** = Protocol Data Unit - unité de mesure des informations échangées des un réseau informatique
> *++Ex++:* Le PDU de la couche i+1 peut donner un bloc à la couche i-1 qui va le décomposer en 3 blocs (car ne peut pas être lu tel quel par la couche i-1). Il met une entête sur chacun des blocs, sur chacun des trois entêtes on trouve dans l'entête l'ordre des blocs car ils vont être envoyés dans un ordre indépendant. (Principe de segmentation, compression, fragmentation) + dans l'entête également info pour savoir si le bloc a été découpé ou non + dernier bloc ou non ect...
**SDU** = PDU transmit à la couche inférieure (donc découpé + entêtes)
---
++Protocoles++
- Mode connecté (3 étapes)
- Etablissement de la connexion
- Echange de données
- Libération de la connexion
- Mode non connecté
- Envoie des données
## Cours 2 - 16 Septembre
PDU de niveau 1 = bit (dans le modèle OSI)
PDU de niveau 2 = Frame (Trame)
PDU de niveau 3 = Paquet
PDU de niveau 4 = Segment (pour TCP)
*Rq: La couche 2 donne l'information de destination à la couche 3. La couche 3 donne à la couche 2 la direction grâce à la table de routage. La couche 2 ne fait pas d'adressage.*
**Protocole :** Ensemble de règles en place afin de permettre la communication entre deux entités
Avec le **mode connecté** implicitement on a du contrôle d'erreur car on cherche la fiabilité - notion de contrôle de flux.
### Avantages & Inconvéniants
> On parle ici au niveau du flux
**Mode connecté**
| Avantages | Inconvéniants |
| -------- | -------- |
| Fiabilité| Lent (complexe) |
| Négociation de paramètres de connexion|
| Services complémentaires |
**Mode non connecté**
| Avantages | Inconvénients |
| -------- | -------- |
| Rapidité | Fiabilité |
| Communication de groupe|
Transfert de fichier - ***FTP*** & ***TFTP***
*Rq: -FTP utilise TCP (mode connecté)
-TFTP est un FTP simplifié qui ne s'appuie pas sur le protocole TCP. C'est le client et le serveur qui doivent gérer les éventuelles pertes de paquets. TFTP est moins fiable mais plus rapide.*
**Débit**: bits/s Ce n'est pas la vitesse à laquelle le signal se propage. C'est le nombre de bits transmit en 1s.
Emission =/= Propagation
**Temps d'emission** est le temps nécessaire pour faire passer toute les données dans le flux.
**Temps de propagation** correspond au départ d'un bit et la reception de celui ci.
> *Temps d'emission = longueur des données / débits*
*Rq: Temps emission + Temps propagation = Temps total entre le départ du premier bit et la reception du dernier*
### Contrôle de flux - différents protocoles
1) [Envoyer et attendre](https://fr.wikipedia.org/wiki/Stop-and-wait_ARQ)
2) [Sliding window](https://en.wikipedia.org/wiki/Sliding_window_protocol) cette méthode permet à un émetteur d'envoyer une quantité donnée d'octets ou un nombre donné de trames(selon le protocole) sans être obligé d'attendre un accusé de réception pour chaque trames. Ce nombre est définit soit de manière statique parconfiguration ou négocié lors de l'établissement de la connexion si leprotocole fonctionne en mode connecté.
On appelle **crédit** le nombre maximum k de messages qui, vu de l'émetteur,peuvent être en cours d'acheminement à un instant donné. Dans certain protocole,le crédit peut être une quantité d'information (en octets).
### Contrôle d'erreur
On peut utiliser les ACK du recepteur pour envoyer un message de confirmation de la reception (la trame ACL contient le message originel de l'emetteur)
On peut également utiliser un timer dans le cas où la trame émise n'arrive pas jusqu'au destinataire (à l'expiration de ce timer l'emetteur réémet la trame)
> Attention il faut numéroter les trames si la trame arrive entre temps
**CRC** = [Check Redudancy Cycle](https://en.wikipedia.org/wiki/Cyclic_redundancy_check)
Coller à la fin de la trame des bits de contrôle de manière à ce que le polynôme P obtenu soit divisible (division modulo 2) par le polynôme G. Quand le récepteur reçoit la trame, il divise le polynôme correspondant par G. Si le reste de la division est non nul alors il y a erreur de transmission.

*++Ex++: seulement 2 bits de contrôle ici (choix arbitraire)*
*Rq: Division ici par ++ou exclusif++*
### Couche Réseau
**Adressage** = donner une adresse à une machine *++ex++ de l'IP*
**Routage**:
- Calcul/Configuration des routes
- Acheminement
**2 modes de routage**:
- ++Mode non connecté++ (DATAGRAMME) - Les paquets peuvent arriver en desordre, peuvent se perdrent, peuvent emprunter des chemins differents
- ++Mode connecté++ (circuit virtuel) - Un premier paquet trace le chemin, tous les paquets suivent le même chemin et arrivent dans l'ordre
## Cours 3 - 23 Septembre
### Couche Réseau - Suite
- **Commutation/Switching** (aiguillage) par paquets
- A l'aide de l'entête protocolaire
- **Routage**
- A l'aide d'une adresse de destination (local)
- Table de routage peut être construite de 2 manières différentes :
- ++statique++ : entrées faites à la main. Si panne, le réseau ne s'adapte pas, pour aller à une destination, la route est toujours pareil.
- ++dynamique++ : la table de routage est constamment mise à jour.
**Congestion** si trop grand nombre de paquets en circulation sur le réseau. (Les mécanismes de contrôle de cette congestion sont implémentés dans la couche Transport)
*Rq: couche session ou presentation ne sont pas présentée car implémentée uniquement dans certains cas d'entreprise - Couche Présentation uniformise la présentation des données*
*++Rappel++ : Rôle de la couche transport -> Segmentation des données à la source pour découper en PDU de taille acceptable par le réseau -> La couche transport assure la présence des données de bout en bout - end to end -> Si B se rend compte qu'il manque des données elle va s'adresser directement à la couche 4 de A (sans passer par des étapes intermédiaires) pour indiquer qu'il manque des données*

*Rappelle couche transport*
++Rappel:++
**Couche Session:** Gestion de la connexion, Assure la négociation du protocole d'échange, assure le maintien, l'etablissement et la rupture des liens, mécanisme de détection d'erreur.
**Couche Présentation:** Réprésentation syntaxique, elle permet de résoudre les problèmes des differences de représentation entre deux machines.
**Couche Application**: Fournit les services et les protocoles nécessaires aux applications qui souhaitent utiliser le réseau (ex HTTP, FTP ou encore SMTP pour le transfert de message électronique)
### Réseau Internet
**Internet** : Réseau de réseaux
- IAB
- IRTF
- IETF : (Internet Engineering Task Force), chargé de défnir les standards du web (+/-).
**Adressage** : @ = 32 bits (adresse IP sur 32 bits souvent représenté en décimale)
- Network Id
- Host Id
*Rq: La répartion en bits de chacune des deux adresses (réseau + machine) dépend des besoins de l'entreprise -> Différentes classes d'adresse A, B ou C*

*Répartion des bits d'adressage dans les differentes classes*
On regarde en premier la partie réseau pour connaître la classe, puis en mettants tous les bits d'adessage physique à 1 on obtient l'adresse de diffusion (broadcast)
| Couches du modèle Internet |
|-|
| Application - WWW FTP mail telnet|
|TCP - UDP|
|IP - IMP - ARP - RARP|
|Ethernet - 802.3 - X25 - Token-ring|
|Couche Physique|
*Rq: Pas de couche Session, Pas de présentation*
Dans le cas d'un serveur privée (sans visibilité avec l'exterieur mais connecté à internet)
| Adresse Réseau | Adresse Machine
|-|-|
|Adresse Réseau | @Sous-réseau | @Machine|
|-|-|-
Avantage de la division de l'adresse IP en *netid* et*hostid* = Le *netid* permet à la table de routage de diriger vers le bon noeud - On allège la table de routage
- Considérons un réseau comprenant deux réseaux physiques:
- Seuls les routeurs savent qu'ils existent deux types de réseaux physiques
- Les routeurs des autres systèmes routent le trafic comme s'il n'y avait qu'un seul réseau physique
**Adresse de bouclage/LocalHost**: 127.0.0.1 adresse locale de ma machine (*ex: un ping sur cette ip doit me répondre si réseau fonctionnel sur la machine*)
*++Rq++*: **0.0.0.0** est la route par default, identificateur de tous les réseaux
++*ex*++: (en classe B) *135.23.0.0* représente tout le réseau 135.23
*0.0.45.23* représente la machine 45.23 de ce réseau **=>** *0.0* = "++this++"
**Adresse privée**: Adresse Invisible de l'exterieur du réseau on ne peut pas lui envoyer de paquet (Utile dans le cadre d'une pénurie)
++Résumé++: 2 types d'adressage. MAC (*couche 2*) unique dans le monde, utile pour la connexion avec son voisin direct. IP (*couche 3*) pas forcement unique dans le monde, utile pour communiquer avec une machine distante.
On peut diviser les adresses Ips en classes (*A B C*) ou en utilisant des masques.

*++Rq++*: On parle de *++fragmentation++* pour la couche 3 (IP) et de *++segmentation++* pour la couche 4 (TCP/UDP)
**ICMP** est un mécanisme de compte rendu des erreurs (Error ReportingMecanism)
Le compteur durée de vie (**TTL**) est utilisé pour éviter qu'un datagramme entre dans une boucle infinie.
## Cours 4 - 30 Septembre
*Rappel: 136.50.1.0 est une adresse d'une machine de classe B (si pas de masque réseau) pour réprésenter tout le réseau 136.50.0.0 (adresse nuage) - Adresse de broadcast (diffusion) 136.50.1.255 - broadcast c'est des "1" dans toute la partie host_id*
:::warning
**++A revoir++: Diff entre 136.50.1.255 (broadcast) & 136.50.255.255 ?**
:::
### Réseaux locaux
*Comment fonctionne internet en local ?*
**Réseaux**
- Locaux ou LAN (Local Area Network)
- MAN (Metropolitain Area Network)
- WAN (Wide Area Network)
Caractéristiques des **<span style="color: red;">LAN</span>** :
- Débit élevé.
- Géographiquement limité (si on veut limiter à une zone seulement : campus, hopital, entreprise).
- Communication de groupe. Permet de communiquer un message à toutes les machines du réseau d'un seul coup. Plusieurs topologies différentes de celle maillée (mesh network) permettent cela :
- Topologie en bus, un "chemin" qui connecte toutes les machines.
- Topologie anneau.
- Topologie étoile, un seul boitier sur lequel sont connectées les machines, similaire au bus.
*Rq: Dans la couche Liaison, 2 sous couches, MAC (Medium Access Control) & LLC (Logical Link Control)*
La couche **MAC** permet de gérer la priorité entre les machines et d'éviter les colisions. Dans les réseaux internet classiques, ce processus est aléatoire.
++Dans les réseaux locaux++, dès le niveau 2, la machine peut savoir si ce paquet est destiné à elle ou non. Dans le cas de la communication de groupe cela permet d'éviter une montée supplémentaire dans les couches. En effet, toutes les machines recoivent le message.
*Est ce que dans un LAN la couche réseau a une utilité ?*
Si le réseau local n'est pas connecté à l'extérieur on peut virer la couche 3 car pas besoin de faire du routage. Dans le cas contraire la couche 3, réseau est necessaire.
**Protocole Ip dans le monde LAN**:
Couche Transport demande un service à la couche Réseau </br> **->** Envoie du SDU à l'adresse IP donnée
Couche réseau demande un service à la couche Liaison
**->** réseau fournit à liaison l'adresse MAC et le PDU
*Comment obtenir l'adresse MAC d'une machine dont on connait l'adresse IP?*
Comme on est dans réseau local on envoie un paquet à tout le monde pour demander qui possède l'adresse MAC lié à cet IP. **=>** Address Resolution Protocol (**ARP**) - On met en place une ++Table ARP++
*++Rq++*: Le protocole ARP se situe à l'interface entre la couche 3 et la couche 2.
**Dans Internet**:
PRENDRE UNE PHOTO
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Protocole **BOOTP**: Protocole de couche 3. Permet à une machine sans configuration sur le disque de s'adresser à tout le monde pour savoir qui est configuré comme serveur BOOTP/DHCP. Ce serveur lui donne ensuite toutes les informations de réseaux nécessaires (adresse IP, etc...). BOOTP est un protocole moins avancé que DHCP
Protocole **DHCP**: Permet à une machine de récupérer l'adresse IP (extension de BOOTP)
*DHCP dans la couche Application (choix d'implémentation de ce protocole pour permettre la portabilité, il suffit de recompiler le code)*

*Plusieurs serveurs DHCP répondent une adresse IP, le client chosit une Ip et donne aux autres celle qu'il a choisit en broadcast (uniquement au DHCP).*
## Cours 4 - 7 Octobre
**TTL** = Time to live -> permet de détecter un paquet qui tourne en rond (par exemple dans le cas d'une erreur d'IP)
La table de routage nous sert à indiquer vers quel routeur on va envoyer l'adresse IP.
**Protocole ICMP**: Dans la couche 3 - Il doit implémenter les messages d'erreur et de contrôle
**TraceRoute (commande ICMP)**: Ping de la machine source avec TTL=1 -> Premier routeur répond "Je suis R1 j'ai jeté le paquet" -> Puis ping avec TTL=2 etc...
*Nous permet de récupérer la liste de tous les routeurs entre la source et la destination.*
Utile pour diagnostiquer des problèmes de routage, comme des boucles, pour déterminer s'il y a de la congestion ou un autre problème sur un des liens vers la destination.
### Couche Transport (dans le modèle Internet)
Son rôle est d'assurer le transport de bout en bout.
Protocole TCP (en mode connecté)
Protocole UDP (en mode non connecté) - Moyen intermédiaire pour soumettre les données à la couche en dessous
Dans l'entête d'un protocole IP on définit le protocole supérieur (TCP ++ou++ UDP)
C'est le numéro de port et l'adresse Ip qui permette d'identifier une socket
*Rq: NFS (uniquement en LAN) utilise TFTP*
**TCP**: Mode connecté
++Ouverture de la connexion++ -> Accusé de reception -> Confirmation **=>** Demande de connexion en TCP en trois phases
++Echange de donnée++ -> en piggybacking
**Piggybacking** = En TCP deux numéro de segments, celui envoyé et celui attendu.
Il faut définir la taille en octets de la fenêtre d'envoie (nombre d'octets que l'on peut envoyer sans attndre la réponse de du recepteur, fonctionnement avec des pointeurs, le pointeur se déplace sur le dernier octet acquitté -> En fonction des ACK du recepteur donc)
*Rq: TCP manipule un flow d'octet*
Au moment de partir les données sont dans un buffer
TCP utilise la ++notion de connexion++ (et non de port) On identifie une connexion à l'aide 4 choses: Port & Ip source + Port & Ip destination

*Rq:
Bit URG permet de savoir que la donnée est urgente,
PSH veut dire qu'il ne faut pas attendre que le buffer soit plein pour transmettre l'info à la couche supérieure*
Attention, en TCP il y a aussi la notion de *time out*
++Fermeture++ -> L'un ferme (semi-fermeture) la connexion de son côté (*"Je n'ai plus rien à envoyer*") l'autre renvoie un ACK pour confirmer cette semi-fermeture mais peut continuer à envoyer des paquets.
## Cours 5 - 14 Octobre
### Algorithme de routage
#### Algorithme à vecteur de distance (DVA)
*++ex++*: Protocole RIP (couche 3)
Le routage à vecteur de distance détermine la direction (le vecteur) et la distance par rapport à une liaison du réseau.
Un routeur diffuse régulièrement (toutes les 30 secondes ) à ses voisins les routes qu'il connaît. Une route est composée d'une adresse destination, d'une adresse de passerelle et d'une métrique indiquant le nombre de sauts nécessaires pour atteindre la destination. Une passerelle qui reçoit ces informations compare les routes reçues avec ses propres routes connues et met à jour sa propre table de routage.
Au bout d'un moment sans réponse on "déclare" le routeur en panne et on va choisir une nouvelle route. Il faut alors refaire la table de routage **->** On met toutes les distances en lien avec ce routeur défectueux à Ꝏ.
#### Link State Algorithm (LSA)
*Rq: Dijkstra comme algo du plus cours chemin*
*++ex++*: Protocole OSPF (couche 3)
Tous les noeuds possède une représentation du graphe.
Les routeurs valident l'état des liens qui les relient et communiquent cet état aux routeurs voisins.
### Le système de nom de domaine (DNS)
**DNS** est le mécanisme qui implémente le nommage hiérarchique des machines pour l'internet.
### IP sur liaison série
Liaison point à point != LAN
**->** Liaison à configurer
*RQ: Fin du cours Internet IPv4*
### IPv6

## Cours - 4 Novembre
Rappel sur IP. C.f cours.
IPv6 augmente la taille des adresses IP de 32 bits à 128 bits
Dans les entêtes, on peut préciser des options supplémentaires qui n'existent pas dans IPv4. Avec IPv6, pas besoin de développer des logiciels supplémentaires pour certaines tâches.
Adresse Ip Source, Adresse Ip destinataire, port source et destination pour connaitre la provenance d'un flux (*en regardant avec Wireshark par ex*)
IPv6 introduit le Flow Label. On peut directement reconnaitre à quel flux appartient un paquet.
Nouveau mode Anycast : Similaire au broadcast, sauf qu'on envoie la "trame/demande de service" à toutes les machines qui sont capable de réaliser le service, dès qu'on reçoit l'ACK on va envoyer la demande de service à cette machine. On redirige les données vers la machine "la plus proche", "la plus efficace" (selon la politique de routage).
Format d'un paquet IPv6 :
- Version
- Traffic class : priorité ou non
- Flow label : à quelle flux le paquet appartient
- Payload Length
- Next Header : Identifie le type de l'en-tête suivantimmédiatement l'en-tête IPv6
- Hop limit : = TTL (décrémenté de 1 à chaque saut)
- Addresse Source
- Addresse Destination


Option **Hop by Hop** -> On demande à un routeur de faire une action spécifique (*ex demande de réservation d'une quantité de flux*)
*++Rq++:* Contrairement à Ipv4, IPv6 ne regarque l'entête du paquet uniquement si l'option hop by hop est présente sinon il faire directement suivre à la machine suivante. Contrairement à IPv4 où toutes les options sont examinées par les routeurs intermédiaires, les routeurs IPv6 examinent uniquement l'en-tête Hop-by-Hop.
Option de routage : on peut imposer une route spécifique à prendre par le paquet.
Une implémentation complète d'IPv6 inclut l'implémentation des en-têtes d'extension suivants
- en-tête des options sauts après sauts (hop-by-hp)
- en-tête des options de destination
- en-tête de routage
- en-tête de fragmentation
- en-tête d'authentification [RFC-2402]
- en-tête d'encapsulation de charge utile sécurisée [RFC-2406]
- en-tête des options de destination
- en-tête de couche supérieur
Entête de fragmentation ->
Rappel : Dans le mode IP quand est ce que l'on fait une fragmentation ?
Lorsque la couche transport fournit un PDU beaucoup trop gros pour la couche Réseau
-> ++En IPv6 on fragmente une seule fois: à la source++
-> On doit donc récupérer la taille du plus petit MTU sur la route (Service MTU discovery) afin de le fragmenter selon la taille de ce dernier.
**Adressage IPv6**:
Chaque bloc est représenté en quatre chiffres hexadécimaux. Chaque bloc de 16 bits est convertit en hexa (0 - F)
Possibilité de faire de la compression si une suite de bits égale à 0
Pour simplifier la représentation de l'adresse, une suite de blocs de 16 bits à "0"contigües peut être compressée en "::"
*ex*: FE80:0:0:0:2AA:FF:FE9A:4CA **->** FE80::2AA:FF:FE9A:4C
FF02:0:0:0:0:0:0:2 **->** FF02::2

*Rq*: Pas de notion de masque réseau dans IPv6
Pas de broadcast.
En IPv4 on a les adresses privées/publiques
Adresse unicast globale est comme publique dans IPv4 (e préfixe des addresses global est 2000::/3)
**@IPv6**
| @Réseau | @S/Réseau | Id Machine (64 bits)
| ------- | --------- | -------- |
**++3 Types d'adresses IPv6++**
**Unicast** : identifie une seule interface dans le "scope" du type d'adresse. Les paquets sont délivrés à cette adresse.
**Multicast** : identifie plusieurs interfaces. Les paquets envoyés à une adresse multicast sont livrés à toutes les interfaces identifiés par cette adresse.
**Anycast** : identifie plusieurs interfaces. Les paquets envoyés à une adresse anycast sont livrés à une seule interface, c'est la plus proche interface identifiée par cette adresse
---
**++Il existe deux types d'utilisation locale des adresses Unicast :++**
**Adresses de lien local** : (++utilisation local des adresses unicast++) sont utilisées par les nœuds lorsqu'ils souhaitent communiquer avec des nœuds voisins sur le même lien. Une adresse link local est exigée pour le processus de découverte de voisins et elle est toujours configurée automatiquement même en absence des autres adresses unicast.
Le préfixe d'une adresse lien local est FE80::/64
Un routeur IPv6 ne forwarde jamais le trafic link local au-delà du lien.
**Adresse site local** : Equivalent adresse privée en IPv4. Contrairement aux adresses lien local, les adresses site local ne sont pas configurées automatiquement et doivent être affectées via un processus de configuration d'adresses.
*++Rq++*: 127.0.0.1 equivalent à 0:0:0:0:0:0:0:1 ou ::1 = adresse de bouclage (vérifier le bon fonctionement du réseau de la machine)
0:0:0:0:0:0:0:0 ou :: Elle est équivalente à l'adresse IPv4 0.0.0.0.
*++Rq:++* Pour un réseau local, une machine en IPv6 est capable de déterminer elle même son IP, sans routage, à l'aide de l'ID machine
:::warning
Relire la partie IPv6 sur les slides de cours
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## Cours 6 - 18 Novembre
**LAN** contrairement aux autres réseaux sont ++géographiquement limités++, ils possède un ++haut débit de transmission++ et permette la ++communication de groupe++. Ils utlisent une topologie multipoint qui permet d'envoyer une seule copie d'un message à un ensemble de recepteur.
WAN = Wide Area Network (Liaison point à point)
Dans un réseau multipoint
*Mais également MAN (cf SR06).*
Rappel des différentes topologies :
- Bus
- Anneau
- Etoile (*présence d'un élément physique central, Une trame envoyée par une station est reçue par toutes les autres stations*)
**Rq**: Attention, une topologie physique en étoile peut être en anneau logique (*ex: Token-Ring*)
Une topologie physique en étoile peut être une topologie en bus (*ex: Ethernet*)
**Couche 1 des LAN**: Paire torsadée (100m), Câble coaxial (200m, 500m), Fibre optique
Méthodes d'accès aléatoires (CSMA/CD, CSMA/CA): avec la méthode d'accès aléatoire, un noeud n'a pas la garantie d'accéder au canal au bout d'un temps fini.
**CSMA/CD** est l'abréviation de Carrier Sense Multiple Access with Collision Detection (accès multiple avec écoute de porteuse et détection de collision). Il s'agit de la technique de contrôle pour l'accès au support (physique) utilisé par les réseaux Ethernet (802.3).
Niveau 2 - Protocole d'accès au canal. Gérer l'accès au support multi-point (spécialité des LANs)
Lorsqu'une station veut émettre une trame, elle se met à l'écoute du canal. Si elle détecte que le support est occupé, elle se met en attente jusqu'à ce que celui-ci devienne libre. Si elle détecte que le canal est libre, elle envoie les bits qui composent la trame et écoute le canal (pour détecter d'éventuelles collisions).
Si deux ou plusieurs trames entrent en collision sur le support physique(trames envoyées par deux ou plusieurs machines ayant trouvé le canal libre à un instant donné), elles deviennent inexploitables. Une station (émettrice) qui détecte la collision de sa trame avec une autre, elle interrompt dès que possible sa transmission et envoie des signaux spéciaux, appelés « ***jamsequence*** » de telle sorte que tous les coupleurs soient prévenus de la collision. Elle tente de nouveau son émission ultérieurement, suivant un algorithme de redémarrage, appelé algorithme de back-off qui lui permettra de calculer le temps d'attente avant la prochaine tentative de réémission de la même trame.
Pour expliquer la procédure de reprise sur une collision, il est nécessaire de définir des paramètres permettant de fixer le temps aller-retour maximal qui s'écoule entre les deux points les plus éloignés du réseau local. Ce temps maximal est celui qui s'écoule à partir du début de l'émission d'une trame jusqu'au retour d'un signal de collision. Ethernet définit cette durée, de 51,2μs, comme « une tranche de temps » ou "Slot-time", qui est le temps minimal avant retransmission.
**Slot-time** = Temps minimal avant retransmission.
*Rq : Pas d'accusé de reception avec ce protocole ?*
Les protocoles d'accès au Canal (MAC) peuvent être :
- Aléatoire (On ne peut pas savoir qui peut parler, ex Ethernet) Protocole CSMA/CD (Carrier Sens Multiple Access/Collision Detection)
- Déterministe (Moyen de connaitre qui a accè à la parole, ex Token Ring)
++Ecouter avant d'emettre (algo)++ :
Si canal occupé
alors attendre
sinon envoyer la trame ++ET écouter++
Si Collision détectée
alors executer algo de BackOff
fsi
fsi
*Rq*: Ici on se place dans une topologie BUS pour faciliter la compréhension
(Côté Emetteur)
Pour un débit donné il faut que chaque machine emette pendant un temps minimum égal au temps nécessaire pour faire un aller retour !
Pour que le protocoles CSMA/CD fonctionne il faut résoudre **Te >= 2 Tp**
Te = L/D d'où L/D >= 2 x/v
et donc L >= 2xD/v
**Rq** : Paire torsadée = Topologie étoile (machine centrale et donc 2 paires torsadés pour relier 2 machines)
**Rq** : Impossible d'avoir une collision après un temps 2 Tp car même si une machine veut envoyer une donnée, elle va écouter avant d'emettre et va donc trouver le canal occupé.
**Rq** : Slot time = Temps d'aller retour (2 Tp)

**Rq** Si il y a collision c'est sur le premier bit
Mais pour éviter qu'une machine accapare toute la parole la norme indique que la taille maximale d'une Trame est de 1518 octets (en comptant l'entête) et au minimum 64 octets (la carte réseau n'enverra jamais une trame plus petite que ça)
(Côté Recepteur)
Si on reçoit une trame inférieure à 64 octets c'est un débris d'une collision (on va la jeter).
**Rq**: Une trame supérieure à 64 ne peut jamais être un débris ?
Pour la Couche 2 on a la présence d'une ++Sous-Couche LL++
La sous-couche LLC fournit un service standard de liaison de donnée etpermet d'offrir une indépendance de la couche MAC utilisée.
Son ++objectf++ est d'identifier les utilisateurs de la couche 2.
Le protocole LLC est basé sur le protocole de liaison HDLC (décrit dans le chapitre architecture réseau- couche liaison) et utilise une adresse étendue de 2 octets. Le premier octet d'adresse indique un point d'accès au servicede destination (DSAP) et la deuxième adresse un point d'accès au servicesource (SSAP). Ils identifient les entités de protocole réseau qui utilisent le service couche de liaison.
++Trame LLC (PDU LLC)++

**Adressage LLC est SAP**. Le SAP est une adresse virtuelle à laquelle une couche OSI peut demander les services d'une autre couche OSI.
L'adressage LLC (SAP) est :
- réalisé sur 1 octet
- définit le concept unicast/multicast (par le 1er bit)
- Définit le concept LAA/GAA (par le 1eme bit)
- La représentation conventionnelle est en hexadécimale
:::warning
Éventuellement relire cours sur Ethernet
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## Cours 7 - 25 Novembre
### WLANs
**Avantages**:
- Mobilité
- Topologie dynamique
- Facilité d'installation
- Coût de plus en plus faible
**Inconvéniants**:
- Problemes liés aux ondes radio
- Taux d'erreur plus important
- Interférences (provenant d'autres réseaux)
- La sécurité
- La reglementation: le choix des fréquences diffère de pays en pays
### Wifi (norme 802.11)
*Rq*: Wifi 2 protocoles différents d'accès au médium :
**PCF**: Point Coordination Function (en coopération)
**DCF**: Distributed Coordination Function (en compétition)
Ils peuvent être utilisés simultanément par une station
++Attention++: Le wifi possède **differents niveaux physiques** selon le débit, le codage, la bande de fréquence utilisée.

**PLCP** (Physical Layer Convergence Protocol)
- Gère l'écoute du support et informe la couche MAC que le support est libre par un CCA (Clear Channel Assesment).
**PMD** (Physical Medium Dependent)
- Gère le codage des donnée et la modulation
**Couche MAC** - 2 types de topologie:
- ++Mode infrastructure++: Désigne un réseau composé d'une infrastructure permettant l'échange d'information entre stations. L'infrastructure est le point d'accès.
- ++Mode Ad-hoc++: IBSS (Independant Basic Service Set) -> Ensemble de station avec coupleur sans fils, communicantes dans la même bande(mode point à point)
- Permet l'échange d'information lorsque aucun point d'accès n'est disponible.
- Protocole DCF: Distributed Coordination Function
**Couche Liaison (MAC):**
Similaire à la couche MAC d'Ethernet.
- Fonctionnalités:
- Adressage, formatage des trames
- Contrôle d'erreur
- Fragmentation et réassemblage
- Qualité de service
- Gestion de la mobilité
- Gestion de l'énergie
- Deux méthodes d'accès:
- DCF (Distributed Coordination Function): avec contention
- PCF (Point Coordination Function): sans contention
### Mode Distributed Coordination Function (DCF)
- Protocole CSMA/CA
- Détection de collision par accusé de réception
- Retransmission sur la collision (binary backoff)
- Gestion de la fragmentation
- Pas de gestion de la connexion
- Pas de contrôle de flux
- Pas de garantie de livraison sans erreurs
- Pas de qualité de service (en version de base)
- Reserve le support via la couche Pysique
- 2 type de mécanismes
- Reservation par RTS/CTS
- Utilisation d'un timer NAV (Network Allocation Vector) calculé par toutes les stations à l'écoute.
**Emission**
Ecouter avant d'emettre
Si le réseau est emcombré, la transmission est différée
Si le média est libre pendant un temps donné (DIFS) alors la station peut émettre
- la station envoie un RTS contenant des infos sur le volume se données à envoyer et la vitesse de transmisison
- le recepteur (un point d'accès) répond avec un CTS
- la station envoie ensuite les données
- à la reception de toutes les données, le recepteur envoie un ACK
**Accès au canal**
Ecouter le canal
Quand il devient libre tirage au sort d'un certain nombre de "slots" de temps d'attente aléatoire ("backoff")
Le temps d'attente ne s'écoule que lorsque le canal est libre (et sa décrémentation est mise en pause quand il est occupé)
Une fois le temps complètement écoulé, si le canal est libre, on peut émettre.

*Rq: Avec le wifi il existe un système d'accusé de réception, RTS, si pas de CTS alors ça veux dire qu'on a eu une collision*
**RTS-CTS** (Contrôle de flux) :
++Emetteur++ transmet un paquet RTS (request to send) : indiquant l'émetteur, le récepteur et la durée de la transmission
++Récepteur++ répond avec un paquet CTS (clear to send) avec les mêmes infos.
++Autres stations++ mettent à jour leur NAV avec les information du RTS-CTS. Elles ne transmettent pas pendant la durée spécifiée par le NAV.

**CSMA/CA** pour éviter les collisions.
La couche liaison de données ou méthode d'accès CSMA/CA (Carrier Sense Multiple Access with Collision Avoidance) est une méthode d'accès au média. Elle est notamment utilisée par la norme 802.11 dite Wi-Fi.
*Rq : Dans le wifi trame de petite taille pour éviter les collisions - Bon rendement de l'utilisation du canal*
Dans le wifi (DCF) Pas de contrôle de flux ni de fenêtre à anticipation.
Dans le wifi (DCF), ++4 types d'espacement inter-trames++
**IFS** (Inter Frame Spacing)
Pour donner la possibilité à tout le monde de trouver le canal libre à un moment donné.
Une machine qui doit répondre (RTS) va avoir un SISF (Short IFS) pour pouvoir passer devant les autres et répondre plus vite. Contrairement à une machine qui émet un premier RTS qui va devoir attendre un DIFS.
Il y'a également **EIFS** (Extended IFS), uniquement en mode DCF, c'est le plus long, il est utilisé lorsqu'une trame de données est erronnée en attente de l'acquittement.
*Rq : Le wifi (PCF) permet de le support et la mobilité, qualité de service (privilégier à une machine plutot qu'une autre) l'économie d'énergies etc.. Contrairement aux réseaux éthernet filaires
protocole DCF - équivalent du mode aléatoire (de manière distribué, pas d'organe centrale) au contraire du protocole PCF : Point Coordination Function*
:::warning
[Difference CSMA/CA & CSMA/CD](http://www.differencebetween.net/technology/protocols-formats/difference-between-csma-ca-and-csma-cd/)
:::
Le nombre de slot time est tiré aléatoirement par la machine. (Nombre de slot time = backoff ?)
**++Format de la trame MAC++**

### Les réseaux locaux virtuels (VLANs)
++Rappel :++ Un hub distribue une trame envoyé sur tous les ports de sortie. Les hubs permettent d'avoir un seul niveau de collision. Mais pour améliorer ça on a inventé la notion de switch permet d'avoir des communications simultanés en se basant sur l'adresse MAC.
Notion de Vlan : On doit connaître l'appartenance d'une machine à un Vlan. On peut créer des groupe d'utilisateurs au sein d'un même réseau.
**VLAN** = Domaine de broadcast
*Le concept de Vlan permet de limiter la portée des broadcasts*

++Construction des VLANs++:
- VLANs de niveau 1 : Dans les VLAN de niveau 1 on dit "*tel port appartient à tel VLAN*"
- VLAN de niveau 2 : Telle adresse MAC correspont à tel VLAN
- VLAN de niveau 3 : Telle réseau IP appartient à tel VLAN (plus rarement utilisé)
**++Vlan de niveau 1++**
Les ports sont affectés de manière ++statique++ à un Vlan. Si on a besoin de déplacer une machine il desaffecter son port du Vlan puis affecter le nouveau port sur lequel la station vient d'être connectée au bon Vlan.
On peut avoir plusieurs VLANs sur un même port.
Simple et performant mais la mobilité physique des stations est ingérable (sauf au travers de l'administration des switchs et donc pas automatique)
**->** Convient pour un contexte de faible mobilité des stations, séparation fonctionelle entre par *ex un réseau de bureautique et un réseau de développement*.

**++Vlan de niveau 2++**
Chaque adresse MAC est affectée à un VLAN. On peut avoir plusieurs VLANs pour une adresse MAC et bien sur plusieurs adresses sur un port. Simple et performant.

Broadcast plus sélectifs (x3 reçoit les broadcast de y2, mais y2 ne reçoit pas les broadcast x3)
**++Vlan de niveau 3++**
Dans ce type de VLAN, les commutateurs apprennent automatiquement la configuration des VLANs en accédant aux informations de couche 3 par analyse protocolaire. Ceci est un fonctionnement moins rapide que le Vlan de niveau 2.
**++Extension des Vlans à plusieurs switches++**
La norme IEEE 802.1q a été développée pour permettre l'extension de VLANs sur plusieurs switchs. Elle utilise un étiquetage des trames en ajoutant une information dans l'en-tête de la trame: "**tag**". Cette etiquette permet d'identifier le Vlan pour lequel la trame est destinée.
L'etiquette, le tag, ne peut être ajouté où enlever que par les switches capable de les gerer.
Il existe 3 types de trames
- les trames non étiquetées (++untagged frame++): elles ne contiennent aucune information sur leur appartenance à un VLAN
- les trames étiquetées (++tagged frame++): elles possèdent une étiquette qui indique à quel VLAN elles appartiennent
- les trames étiquetées avec priorité (++priority-tagged frame++): sont des trames qui possèdent en plus un niveau de priorité défini selon la norme IEEE 802.1P.
*Rq: Les VLANs peuvent être déclarés manuellement ou dynamiquement. Dans la déclaration dynamique, l'administrateur définit les VLANs sur un switch et un seule, le protocole MVRP (Mutiple VLAN Registration Protocol) permet la diffusion de ces informations aux autres switchs du réseau.*
:::info
Revoir notion Trunk de SR07
:::
++3 avantages :++
- Pas de restriction géographique (VLAN sur plusieurs switch)
- Limiter les colisions et utilisation de la bande passante
- Sécurité
*Rq : Il faut un VLAN id dans l'entête d'une trame pour que le switch sache de quel VLAN provient la trame
Norme 802.1q pour pouvoir communiquer entre VLANs*
## Cours - Réseaux mobiles
Réseaux cellulaire forment la base des systemes de radiocommunication.
Chaque secteur géographique est découpé en cellule.
A chaque cellule correspond une plage de fréquence.
Chaque cellule dispose de son propre emetteur-recepteur.
Si le nombre d'opérateurs augmentent les fréquences allouées peuvent ne pas être suffisante :
- Ajout de nouveaux canaux (tous les canaux ne sont pas toujours utilisés lors de la mise en place d'une cellule)
- Emprunt de fréquences (les cellules congestionnées empruntent des fréquences aux cellulles voisines)
- Division de celulle (taille souvent entre 6,5 et 13 km -> on diminue la puissance d'emission des antennes, il est alors possible de fabriquer des cellules plus petites)
- Sectorisation de cellule (division d'une cellule en un certains nombre de secteur qui reçoive chacun un sous ensemble de canaux de la cellule)
Chaque cellule est controlé par une **Station de Base**
Chaque Station de Base est connecté à un centre de communication de mobile (**MTSO** - *Mobile Telephone Switching Offline*)
L'opérateur affecte une ou plusieurs fréquenecs à chaque station de base. les mêmes canaux de fréquence sont réutilisés dans plusieurs cellules selon la capacité du système à résister aux interférences.
### Premiere génération 1G
Fonctionnement analogique
- AMPS (Advanced Mobile Phone System): ce réseau analogique possédait de faibles mécanismes de sécurité rendant possible le piratage de ligne téléphonique
- TACS (Total Access Communication System) : la version européenne du modèle AMPS elle utilisati une bande fréquence de 900 MMHz
- ETACS ()
### Réseaux 2G
Analogique **->** Numérique
**GSM** :
(Dans la partie User) MS
- GSM (Global System for Mobile Communication)
- Notion de carte SIM (matérialise l'abonnement ne dep pas du terminal)
- Caractérisé par :
- IMEI (fourni lors de la construction du mobile)
- IMSI (sur la carte sim)
(Dans la partie Radio) Le systeme de communication radio BSS (Base Station Subsystem) est l'équipement qui assure la couverture de la cellule et comprend :
- Les station de transmission de base BTS (base Transmitter Station)
- Le controler de station BSC (gère entre 20 & 30 BTS)
(Dans la partier Network) Le sous système NSS comprend :
- Commutateur de service mobile MSC permet d'aiguiller vers d'autre réseau
- VLR stocke les infos de l'utilisateur lié à sa mobilité (dans MSC)
- HLR (dans MSC)registre des abonnés
- contient num d'abo IMSI
- ?
**GPRS** :
-> Permet d'apporter un suppport de commutation de paquet sur l'interface radio => accès à des données externe (IPs)
(dans la partie réseau) MSL et en dessous SGSN et GGSN
La norme EDGE améliore (quadruple) GPR **->** ouvre la porte aux app multimédias.
### Réseaux 3G
Norme principale européenne **UMTS**
La technologie HSDPA est un protocole de téléphonie mobile baptisé 3.5G utilise une largeur de bande de 5 MHz
**UMTS** :
(Dans la partie radio) NodeB *équivalent BTS* **,** RNC qu'on regroupe dans **UTRAN**
(Dans la partie réseau) CN = 3G-SGSN **,** 3G-GGSN **,** MSC
**Rq** Communication à travers les differentes interfaces
### Réseaux 4G
*Améliorer les délais de transmissions, débits, réduction des coût, simplification de l'archi, gestion de la mobilité, réduire conso du terminal mobile*
La norme LTE utilise des bandes de fréquences d'une largeur pouvant varier de 1,4 MHz à 20MHz dans une plage de fréquence théorique de 450 MHz à 3,8 GHz
**Rq:** Ce sont les techniques de modulations utilisées au niveau de chaque fréquence qui permettent d'améliorer les performances.
(Dans la partie user) UL *?*
(Dans la partie radio) E-UTRAN
- eNodeB
(Dans la partie réseau) EPC
- MME (plan de contrôle autorisation, authentifications... )
- SGW (transfert de données ?)
- PGN (remplace le GGSN de la 3G)
IMS permet des services interpersonnel multimédia
### Réseaux 5G
*Potentiel des objets connectés, rédiction du temps de latence de 30-40 ms à 1 ms*
## Cours - 9 Decembre
### Architectures hétérogènes
Rappel: Pour interconnecter 2 entités il faut nécessairement le même protocole.
La première chose à faire est de décider la pile protocolaire
**La frontière d'hétérogénéité**
Elle s'étudie à travers les services rendus par la pile de protocoles des architectures que l'on veut interconnecter.
- Les éléments homogène sont en général dans la partie haute de l'architecture
- L'autre, les éléments hétérogènes, regroupant les couches constituées de services et de protocoles présentant des différences.
**Equipement d'interconnexion**
++Répeteur++ c'est une paserelle de niveau 1
++Pont++ est une paserelle de niveau 2
++Routeur++ Pour deux réseaux IPs differents (niveau 3)
Une passerelle de plus haut niveau est appellée ++paserelle applicative++.
*Rq: Le niveau d'une passerelle est la plus haute couche concernée par la passerelle*
**Encapsulation**: Une passerelle coopère avec une autre passerelle afin derestituer le même protocole de part et d'autre des 2 passerelles.
*ex: Interconnexion de réseaux IPv6 via un réseau intermédiaire IPv4*
**Répéteurs** = Permettent l'extension géographique d'un réseau local en interconnectant plusieurs segments sans dégradation de la qualité de service. Interconnexion de niveau 1 signifie que les archi sont les mêmes à partir de la couche MAC.
*ex: Interconnexion de deux réseaux locaux de courte distance. Dans la norme IEEE 802.3, un segment de câble coaxial est de longueur maximum de 500m. En utilisant des répéteurs le réseau peut couvrir une distance de 2500m.*
-> **RÉSEAU PHYSIQUE**
**Ponts** = Ils permettent l'interconnexion au niveau de la sous couche MAC. Un pont s'occupe de l'isolation du trafic. Un pont reliant deux segments ne laisse pas passer sur l'autre segment une trame destinée à une station de ce segment.
Differents segments reliés par un pont forme -> **RÉSEAU LOGIQUE**
On aura recours à la conversion de service ou la conversion de protocole quand les couches MAC sont hétérogènes et à l'encapsulation quand les couches MAC sont les mêmes aux extrémités, mais on traverse un troisième réseau intermédiaire ayant des protocoles différents.
**Routeurs** = Niveau d'hétérogénéité à partir du 3. Un routeur prend des décisions d'acheminement d'informations, il n'examine que les paquets qui lui sont destinés.
Permet la séparation logique des différents sous-réseau: chaque sous réseau à une adresse. Ne s'occupe ni de la topologie ni du protocole d'accès des segments.

On appelle passerelle ou bridge
1) Dessiner les piles protocolaires
2) Voir jusqu'à quelle niveau j'ai des protocoles homogènes
3) Mise en place d'un pont
On va utiliser un routeur plutot qu'un switch pour faire communiquer 2 réseaux IPs differents
Réseau entre la banque d'IBM et un réseau classique
Les protocoles du réseau IBM sont des protocoles proprétaires
| IBM | Classique |
| -------- | -------- |
| | Application |
| S6 | Presentation |
| S5 | Session |
| S4 | Transport |
| S3 | Réseau |
| S2 | Liaison |
| S1 | Physique |
Ici le niveau le plus haut d'hétérogénité est le 6
Il me faut maintenant une passerelle entre les deux.
*Rq*: On ne cherche pas forcement la correspondance entre les differents niveaux

*Rq*: Même dans entre deux réseaux homogène (qui tulise TCP/IP) on peut utiliser une passerelle applicative afin d'utiliser un proxy pour filtrer et sécuriser le trafic.
Paserelle applicative **=>** Architecture homogène
## Cours - 6 Janvier
### Christophe Fillot - Cours MPLS
#### Rappel
MPLS : technologie réelle utilisée par les opérateurs
Routage IP : Chercher le chemin le + court beaucoup de routes sur Internet
Internet : intreconnexion complexe de réseaux
Paiement du débit internet chez les opérateurs, on paie le service d'acheminer le transit vers chez nous.
Pour optimiser le traffic entre opérateurs : peering => échange de trafic "utilisateur"
Recherche préfixe le + spécifque
MPLS pour accélerer la commutation des paquets en remplacant par un label. Quand un paquet entre dans le réseau, le routeur d'entrée suit la procédure classique + label dans le paquet et les routeurs à la suite ont la connaissances de ce label -> Le routeur de sortie retire le label.
Le label reste local :+1:
Accélérer le traitement des paquets => avantage sur les routeurs intermédiaires
#### Principes de base de MPLS
En tête de niveau 2 (par ex. Ethernet) et une de niveau 3 (adresse ip). On intercale un label sur 20 bits (1 millions de possbilités) avec un champ TTL, champ qualité de service, + champ pour savoir si on est le dernier label de la liste
En entrée de réseau on écarte en tete niveau 2, niveau 3 pour insérer (un **push**) un label (entre niv. 2 / 3, des fois appelés niveau 2.5)
A la fin on retire le label (**pop**)
Swap (remplacement de label)
Label local au routeur
Aujourd'hui service de MPLS + intéressants que vitesse de commutation
Protocole LDP (Label Distribution Protocol) normalisé
Les routeurs utilisent toujours un IGP pour calculer le meilleur chemin: ils construisent une **RIB** (Routing Information Base).
C'est avec le RIB qu'on peut déterminer le meilleur label à utiliser
## Cours 11 Janvier
### Network Architecture Design
**Design**: branch (archi distribuée) ou teleworker (par VPN) -> + notion de data center, zone où toutes les données/app sont stockées
Service cloud offert par les differents acteurs: AWS, Azure, Google Cloud
Dans un ++Campus filaire++ (*ex: UTC*)
-> **Approche Logique**: Segmenter le réseau (VLAN), isoler les populations, protéger contre les tempête de broadcast, augmenter les performances
Rappel: VLAN = niveau 2 du modèle OSI
-> **Approche Physique**: *Analogie avec la programmation fonctionnelle et son code modulaire*, segmentation du réseau physique en 3 couches (couche d'accès, couche de distribution, couche coeur de réseau)
++Avantages du modules hiérarchique++: facilité d'extension, redondance permet d'éviter le single point of failure,
bonne performances par aggrégation de lien au niveau des couches principales de distribution,
sécurite du port au niveau de l'accès et les stratégies au niveau de la distributon,
facilité de gestion avec la cohérence entre les commutateurs à chaque niveau,
maintenance: la modularité de la conception hiérarchique permet une mise à l'échelle du réseau sans trop de complexité
**Switch stacking** = Plusieurs switchs connectés entre eux pour former un switch virtuel (qui possède une seule adresse ip) -> un seul fichier de configuration sur les differents switchs qui sera ensuite poussé sur chaque switch. ++Permer de s'affranchir du spanning tree++
-> Design en stack permet de simplifier l'architecture du réseau de l'entreprise
:::warning
Attention, tout n'est pas virtualisable
:::
Rappel: MPLS est un réseau managé par un opérateur qui propose au client des liaisons dédiés avec une garantie de service et de la sécurité, contrairement à Internet. MPLS est un réseau privé
La WAN intelligence c'est le fait que le réseau comprenne si on chefcher à obtenir un flux internet (*ex: aller sur youtube*) ou si on cherche à acceder au portail privé de l'entreprise
## Cours 13 Janvier
### Rappels
*Rq: un switch peut être vu comme un pont multi port*
Sur un bus un seul domaine de collision -> Car une trame est envoyé à tout le monde donc par CSMA/CD (par ex) on empêche les autres de parler si le canal est prix.
Si un pont relie 2 bus alors 2 domaines de collisions car pont est au niveau 2 et fait donc du filtrage au niveau 2 -> Si c'est un hub/répéteur qui relie 2 bus alors il n'ya qu'un seul domaine de collision car pas de filtrage et une trame envoyé peut atteindre toute les machines du réseau logique ainsi formé.
Rappel: Algo spanning tree pour éviter les boucles (casser les cycles) dans le réseau qui entrainerait qu'une trame soit reçue 2 fois (ou plus) par une machine.
Hub = répéteur mais hub a plusieurs pates et hub seulement 2
Si on a 3 machine A, B, C -> Pour savoir si c'est un switch ou hub il faut envoyer une machine à C depuis A e voir si elle est récupéré par B aussi. Si elle est pas reçu par B c'est que c'est un switch, le swith a filtré le paquet
:::warning
Revoir la notion MPLS du poly -> Les exigences en terme de délai et de bande passante (partie technologie backbone)
:::
**Relecture de tout le poly**:
*Rappel*: le contrôle de flux c'est si le buffer du recepteur ne peut pas recevoir aussi rapidement ce qu'envoie l'emetteur.
Pour vérifier le plus petit MTU sur une route il faut faire un paquet (assez gros) et mettre le bit "don't fragment" à 1. Le routeur va jeter le paquet si le MTU du réseau dans lequel tente de l'envoyer est trop petit. Message d'erreur ICMP, et ainsi de suite
:::warning
peut être revoir les protocole ppp
:::
++Avantage IPv6 par rapport à IPv4++:
-> IPv6 a été inventé pour être plus flexible au niveau des options qu'on peut ajouer en temps qu'en-tête d'extension. Chaînage des en-tête d'extension.
= Simplification de l'en-tête
-> Plus de masque
-> Anycast
-> Option IPv6 couche 3 (destination option) pour faire des demandes à la couche 3 -> Par ex un paquet n'est pas obligé de remonter à la couche applicative
-> Developper des apps inovantes par utilisation des services
-> Fragmentation à la source
-> Permet de brancher des machines entre elles à l'aide de **l'adresse lien locale**, la pile protocolaire va fabriquer une adresse ip à l'aide de l'adresse MAC sans serveur DHCP (pour la communication locale) = ++auto-configuration++ de l'adresse IP sans machine centralisée (type routeur) sur le réseau
-> Pas de broadcast
-> Pas de ARP
-> Sécurité à l'aide de l'en-tête sécurité (contairement à IPv4 où c'est au niveau applicatif)
LANs (haut débit, multipoint, géographiquement limité)
:::warning
Transmisison de donnée j'ai un peu l'impression qu'à part les formules vu on s'en balek
:::
*Rq: Un VLAN = un domaine de broadcast*