## Synthèse des notes de dégustation {#CR} {{<avertissement>}} 1. Champagne, Reine Dhuicq Blanc de blancs {{<vb>}} - **Antoine :** Fort nez de champignons voire de moisissures. La bouche est assez désagréable et reste sur les mêmes notes terreuses et fortes. Les bulles sont assez grossières. - **Max :** Un nez puissant, prononcé sur les arômes tertiaires : vieille cave, humus, sous-bois. Pas forcément très plaisant, et encore moins en tout premier vin de la série. La bouche confirme le nez, et les bulles manquent également de finesse, attaquant la bouche et se dissipant trop vite. Le côté imposant, massif de ce vin évoque pour certains un Champagne lors de la dégustation à l'aveugle, mais un Champagne peu seyant. C'en est effectivement un, toutefois aux antipodes de ce que j'aurais attendu d'un Blanc de blancs ! - **Géraud :** De couleur plus riche que le second, son nez s'est fait rapidement remarquer pour ses effluves chargées en mycélium. C'est un champagne robuste et charpenté qui peut étonner à la première gorgée, mais qui se révèle très agréable après l'avoir apprivoisé. 2. Prosecco, La Gioiosa et amorosa {{<vb>}} - **Antoine :** Très neutre, assez floral, vert. - **Max :** Nettement plus fruité, floral et léger que son amer voisin, très rafraîchissant. Peut-être dosé un peu trop lourdement. La bulle est fine, mais n'a pas beaucoup de présence. - **Géraud :** D'aspect plus clair que le précédent, son parfum fruité s'accompagne d'une grande finesse qui se retrouve tant dans ses bulles que dans son goût. C'est coup de coeur qui compense son léger manque de personnalité par un rafraîchissement fruité très agréable en apéritif 3. Champagne Jacquesson, cuvée n° 743 {{<vb>}} - **Antoine :** Un nez qui tend vers le caramel et le sucre. La bouche confirme cette note agréable mais s'évanouit trop vite. Seule subsiste une amertume agrumée en bouche. - **Max :** Malgré son nez vineux et sa bulle agréable, la couleur or, presque jaune déroute, et me fait imaginer un Crémant à la place d'un Champagne, lui préférant le vin numéro 5. Perdu ! - **Géraud :** 4. Crémant de Savoie, Château de la Violette {{<vb>}} - **Antoine :** Mon préféré des six blancs effervescents, la bouche est assez fine, et tend vers la pomme et l'amertume est nettement plus contrôlée. À la fin de la dégustation de ce verre, hélas, plus aucune bulle ne subsiste. - **Max :** Un nez et une bouche qui rappellent un peu le second vin, avec sans doute un peu plus de finesse, aidé par les quelques notes d'agrumes qui se confirment en bouche en une acidité qui élève l'ensemble. Une jolie bulle, plaisante, mais qui malheureusement, après quelques minutes à tourner dans le verre, se dissipe complètement et l'on termine presque par déguster un vin tranquille. - **Géraud :** 5. Crémant du Jura, Domaine Frédéric Lambert {{<vb>}} - **Antoine :** On retrouve un aspect terreux, d'humus et de champignons au nez ainsi qu'en bouche, mais nettement moins désagréable que le premier vin dégusté. - **Max :** De nombreux éléments me font croire ici à un Champagne : un nez et une bouche un peu vineux, plutôt représentatifs d'un assemblage classique de BSA. La température de service, un peu plus fraîche que les deux premières séries aidant, la bulle est très réussie. - **Géraud :** 6. Crémant d'Alsace, Wolfberger {{<vb>}} - **Antoine :** Le nez est assez particulier, tendant vers le bois verni. La bouche en revanche ne se distingue pas des autres vins, ni en acidité, ni en saveur de bulles. - **Max :** Match serré avec le vin numéro 5, qui est presque son jumeau. Imaginant que la série 5/6 contenant un champagne, c'est la bulle, un peu en deçà ici qui m'a fait préférer l'autre. - **Géraud :** 7. Crémant de Loire, Ladubay Rosé {{<vb>}} - **Antoine :** : En comparaison avec l'autre vin rosé, le crémant paraît très fade, très peu expressif en bulles, très peu sucré. La bouche n'est pas pour autant désagréable et mériterait sans doute d'être jugée de nouveau sous de meilleurs auspices. - **Max :** Servi avec le vin numéro 8, le match est tellement sans appel que l'on passe complètement à côté de ce que ce crémant a de joli à nous proposer. Une bulle qui disparaît bien tôt en bouche certes, mais un dosage contrôlé qui permet la fraîcheur sans la lourdeur, rendant ce vin somme toute plaisant. Un manque de complexité un peu décevant le rend cependant nettement inférieur à son voisin. - **Géraud :** 8. Champagne, Billecart-Salmon Rosé {{<vb>}} - **Antoine :** La bouche est tellement plus marquée et fruitée que le précédent rosé qu'elle me fait penser à un goût d'orange. La bulle est certes assez fine, mais très agréable et sensible (voire sensuelle ?), ce qui rend ce Champagne d'autant plus agréable. - **Max :** Ce Champagne, assez aisément identifié par l'ensemble des convives, impose. On sent immédiatement, par tous les aspects, que c'est un grand vin. Le nez prenant, la bulle est fine, précise et fraîche, et la finale un peu acide présente une jolie longueur. - **Géraud :** ## Remarques finales