<style> h1, h2{ font-family:calibri; text-align:left; } .markdown-body{ font-family:georgia; text-align:justify; } </style> # La nécessité de la conformité aux exigences des moteurs de recherche : référencement naturel SEO Face à la quantité massive de nouvelles informations disponibles à portée de main, les moteurs de recherche se voient trier les pages web par ordre de pertinence, ou plutôt de respect de certaines règles. Le référencement naturel SEO devient une stratégie à comprendre et adopter pour tout acteur du numérique. La nécessité de la conformité aux exigences des moteurs de recherche repose sur quatre parties : * [Etude des mots-clés](/56XpzkzTQJ-xXf_5O773jw?both#Etude-des-mots-cl%C3%A9s) * [Liens hypertextes : bonnes pratiques](https://hackmd.io/56XpzkzTQJ-xXf_5O773jw?both#Liens-hypertextes--bonnes-pratiques) * [Métadonnées à renseigner](https://hackmd.io/56XpzkzTQJ-xXf_5O773jw?both#M%C3%A9tadonn%C3%A9es-%C3%A0-renseigner) * [Analyse des statistiques](https://hackmd.io/56XpzkzTQJ-xXf_5O773jw?both#Analyse-des-statistiques) ## Etude des mots-clés Pour commencer, la rédaction d’un article repose sur plusieurs **mots-clés**. Ceux-ci doivent être choisis judicieusement par le rédacteur, en pertinence avec le domaine de l’entreprise et le sujet de la page web en question. Par définition, un mot-clé est un ou plusieurs termes consécutifs qui décrivent un sujet. Pour déterminer les mots-clés à placer dans le texte, il semble intéressant de se mettre dans la peau du client et de se poser la question suivante : *Qu’est-ce que le client va inscrire dans la barre de recherche pour obtenir le résultat escompté ?*. L’occasion se présente pour préciser qu’il existe deux types de requête : la **requête navigationnelle**, qui consiste à entrer le site dans la barre de recherche, et la **requête informationnelle**, l’utilisateur insère des mots-clés pour répondre à un besoin de recherche d’informations. C’est cette dernière qui va nous intéresser plus particulièrement. Attention toutefois, les requêtes navigationnelles représentent 10% à 20% des requêtes. Pour être reconnu et conséquemment bien positionné par un moteur de recherche, l’idéal est de placer ses mots-clés à plusieurs reprises dans la page web, notamment à des **lieux stratégiques** : dans le titre et les sous-titres, dans l’url de la page, dans le texte alternatif des images et bien entendu dans le texte en lui-même. Un bon mot-clé est composé du **moins de termes possibles**. Dans l’idéal, éviter les articles et autres mots vides comme “le”, “de”, “à” est conseillé : le client est *fainéant* et tape plutôt “EVG Marseille” que “EVG à Marseille par exemple”. Cependant, il s’agit ici d’une généralité et ce type de mot-clé devient difficile à placer au sein du contenu textuel. Effectivement, une phrase s’écrit avec tous ses mots et insérer une préposition dans un mot-clé fausse les résultats obtenus par le moteur de recherche. Ainsi une question fondamentale se pose. Faut-il choisir “EVG Marseille” ou “EVG à Marseille” comme mot-clé principal ? Alors qu’il sera aisé de renommer l’url par *https://www.nom-entreprise/evg-marseille.fr*, l’idée ne semble pas si simple du côté du titre, il est plus cohérent de noter “EVG à Marseille : nos conseils pour un séjour réussi” et donc ajouter la préposition. Malgré les risques de confusion du moteur de recherche, c’est cette stratégie que le blog de Memory a décidé d’adopter. ## Liens hypertextes : bonnes pratiques Bien qu’il s’agisse de deux termes bien distincts (le web n’est qu’une application d’Internet), les deux termes relatent la même idée : celle de réseau. Créé à la fin des années 1980 par Tim Berners-Lee et Robert Cailliau, le World Wide Web, plus communément appelé le web, est un système de toile qui vise à relier les contenus publiés entre eux grâce à des liens hypertextes. Des dizaines d’années plus tard, le lien hypertexte est toujours d’actualité et est employé par tous les acteurs du web : il est indispensable de connecter sa page web au reste de la toile. Les liens hypertextes permettent d’apporter de la visibilité au site concerné mais également à faciliter le parcours de navigation de l’utilisateur : en un clic seulement, l’utilisateur peut se diriger vers une autre page du site (lien interne) ou vers la source d’une information par exemple (lien externe) sans avoir à taper de nouveau dans la barre de recherche du moteur. Il existe donc deux types de liens : * les **liens internes** : qui dirigent l’utilisateur vers d’autres contenus appartenant au même site, généralement sur des sujets parallèles ou pour faire découvrir les autres rubriques et services de l’entreprise * les **liens externes** : pour relier le site à la Toile et ainsi le faire connaître, tout lien hypertexte pointant vers une page web encourage le positionnement de cette même page sur les moteurs de recherche Pour placer les liens à bon escient sans endommager l’expérience de lecture de l’utilisateur, l’ergonomie est un aspect à ne pas négliger lors de l’intégration d’un contenu textuel sur le web. Ainsi il est recommandé d'ajouter un lien sur plusieurs mots plutôt qu'un, notamment sur les versions mobile où cliquer sans faire exprès est vite arrivé. Pour éviter ce genre d'erreur, le rédacteur web peut mettre en évidence la présence du lien, en soulignant le texte ou en changeant sa couleur par exemple. ## Métadonnées à renseigner Selon le dictionnaire du Larousse, une métadonnée est une “donnée servant à caractériser une autre donnée”. Sans métadonnées, l’indexation des documents se verrait difficile à réaliser. Ainsi ce principe est surtout utilisé dans le domaine de l’archivage. Depuis l’émergence du web et l’accroissement des ressources disponibles, les métadonnées ont rapidement pris place dans les balises du code HTML des pages web. Pour améliorer le référencement d’une page web, le moteur de recherche analyse les métadonnées inscrites par le webmaster, il y en a quelques unes à indiquer absolument : title, meta desc, meta keywords et meta robots. Toutes se situent dans la partie *<head>* du code HTML. Comme son nom l’indique, la balise *title* permet de donner un titre à la page. Celui-ci doit contenir des mots-clés utiles et pertinents comme le nom de l’entreprise et le type de page sur laquelle l’utilisateur se situe. | Page d'accueil | |:----------------------------------------------------:| | Memory EVG : Enterrement de vie de garçon de qualité | La balise *title* est indispensable pour que le site internet soit reconnu par les moteurs de recherche. La balise *meta desc* quant à elle permet de décrire le contenu de la page. Le résumé indiqué par le développeur doit être concis et inciter au clic : il s’agit du résumé qui se trouvera sous le lien cliquable, la première impression du lecteur se déterminera à ce moment-ci. Ensuite, la balise *meta keywords* est fortement contestée et de moins en moins utilisée suite à de nombreux abus. A l’origine, la balise a été conçue pour préciser les mots-clés relatifs à la page web ainsi que leurs dérivés : mot-clé avec des fautes de frappe, au singulier et au pluriel etc. Effectivement, il arrive que l’utilisateur écrive “fzcebook” au lieu de “facebook” puisque les touches a et z se situent côte à côte sur le clavier. Ces erreurs sont fréquentes notamment sur smartphone où cliquer à côté est vite arrivé en vue de la largeur de l’écran. Cependant, la balise n’est plus autant reconnue par les moteurs de recherche suite à la fameuse histoire Pamela Anderson. L’anecdote s’explique simplement : le nom de Pamela Anderson étant la requête la plus recherchée en 1995, des entreprises et sites politiques se sont servis de cette opportunité à des fins uniquement commerciales en ajoutant ce mot-clé dans la balise. Lorsque les utilisateurs recherchaient des informations sur l’actrice, ils découvraient ainsi les sites des entreprises qui n’ont pourtant rien à voir avec la requête. Enfin, renseigner la balise *meta robots* n’est pas obligatoire mais fortement conseillée. Elle est utile surtout si la page est publiée mais que le propriétaire ne souhaite pas l’indexer de suite, ou annuler son indexation temporairement pour d’éventuels changements. ## Analyse des statistiques Le célèbre moteur de recherche Google a mis en place divers outils pour aider les webmasters, parmi eux : **Google Analytics**. En étudiant les actions des utilisateurs, le rédacteur web est en mesure de comprendre ce qui fonctionne ou non : quels mots-clés ont été recherchés, quelles pages ont été consultées… Les statistiques ont aussi accès au profil des utilisateurs (âge, genre, appareil de consultation). Cela permet à l’entreprise ou au rédacteur web de voir si le public touché est le public visé et à contrario, d’adapter sa stratégie pour toucher la clientèle ciblée. Les rédacteurs et plus généralement les acteurs du web peuvent également utiliser **Google Tag Manager**, qui permet de gérer aisément les balises du code HTML d’une page web. Cela permet de modifier plus simplement et rapidement en cas d’erreur notamment. Ces exemples montrent que le groupe Google ne cesse de se renouveler en proposant de nouveaux outils adaptés aux métiers du numérique. Ils proposent de même des certifications pour apprendre les bonnes pratiques du référencement naturel SEO. Enfin, pour faciliter le travail des journalistes d’aujourd’hui et de demain, Google a mis en place Journalist Studio, une suite d’outils (comprenant un moteur de recherche spécialisé, un outil de vérification de la fiabilité d’une information..), ce qui leur permet de garder leur place de leader sur le marché du web.