# Un Carnet d'enquête numérique pour former les (futur·es) enseignant·es aux heuristiques historiennes ## Enquêter en histoire à l'ère numérique Dans le domaine de la science historique et depuis une quinzaine d’années, de nouvelles approches, généralement regroupées sous le terme d’humanités numériques (ou digital humanities en anglais), ont vu le jour relativement aux modes de pensées et de production des savoirs historiques en recourant aux sciences informatiques et à des outils numériques. Dans une publication récente, nous avons abordé la question de l'enquête en histoire à l'ère numérique en observant, en premier lieu dans le domaine de la science historique, de la capacité de ces approches, méthodes et outils à manipuler des hypothèses, des faits et des explications sur le passé et, en second lieu, nous avons exploré les potentialités de ces démarches, approches et méthodes numériques et de leur transposition dans l'enseignement de l'histoire comme enquête au sens des travaux de Dewey (1993). Relativement à l'épistémologie de la science historique numérique, celle-ci passe en premier lieu par l’extraction de données des sources primaires en y ajoutant des métadonnées (tag ou sacs de mots pour Alvarado, 2019) qui doivent permettre, pour Dufournaud (2014), de leur donner du sens. Mais, il s'agit également en amont d’envisager un apprentissage à la formulation de questions de recherche et d’hypothèses Birnbaum et Langmead, 2017). Enfin, cette histoire computationnelle offre la possibilité de faire des allers-retours entre différentes échelles (macro comme micro). Il faut aussi souligner le caractère exploratoire que permet le recours aux outils informatisés. (Kaufmann, 2024a, p. 54) Si un outil comme ngram viewer (Ngram Viewer, 2022) pour traiter de l'apparition d'un sujet dans la presse ou OpenAI, popularisée récemment par ChatGPT, pour la formulation de question offrent des potentialités exploratoires intéressantes, nous relevions cependant qu'il restait à construire un environnement virtuel de recherche (EVR) traduisant/transposant, dans le domaine de l’enseignement et de la didactique de l’histoire, les méthodologies numériques pour les sciences historiques. Un tel environement se doit alors et aussi de développer un apprentissage de l'histoire par les modes de pensées historienne (Moniot, 1993) et ne se réduit pas à l’application de procédures mécaniques. Par ailleurs, il s'agit en entrant par les modes de pensée historienne de tisser des liens étroits entre « l’histoire enseignée, la didactique de l’histoire, la science historique et son épistémologie qui ont en commun d’entretenir des relations complexes à la mémoire sociale» (Cariou, 2012, p. 69). Par ailleurs, cet EVR proposerait une boîte à outils permettant aux utilisateurs d’utiliser, produire, conserver et analyser des données à la manière des chercheurs. Il serait ouvert et enrichi par la collaboration conformément aux exigences communes des données de recherche ouvertes et aux principes FAIR (Findable, Accessible, Interoperable, Reusable). Il s’accompagnerait aussi d’une plateforme de publication, librement accessible. Nous disposerions alors d’un véritable carnet d’enquête numérique. Référence : Kaufmann, L. (2024a). Enquêter en histoire à l'ère numérique. In Doussot, S., Fink, N. & Ethier, M.-A.. *Didactique de l'histoire (titre provisoire)*. De Boeck, p. 41-60. ## Représentation de l'histoire et pensée historienne des (futurs) enseignants d’histoire à l’école primaire Dans une autre recherche et publication concernant les futurs enseignants d'histoire à l'école primaire (cycle 2, PER), nous nous sommes interrogé dans quelle mesure leurs représentations de l’histoire sont susceptibles de faciliter ou d’interférer avec une formation visant au développement d’une pensée historienne et de la multiperspectivité historique relativement au passé national (Kaufmann, 2024). A l'issue de cette recherche, il est apparu qu'aucun·e répondant·e n'avait fait référence dans ses propos à l’histoire comme science et méthodes et qu'il était alors problématique de travailler la démarche d’enquête préconisée par les plans d'études et basée sur les modes de pensées historienne sans travailler préalablement avec les étudiant·es sur l'épistémologie de l'histoire comme science, ni la méthode historique. Dès lors, nous avons reconsidéré une partie de la formation pour placer les étudiant·es dans des *« démarches de raisonnement historiques* » (Martineau et Déry, 2002, p.117) pour construire avec eux les rapports entre des activités d’apprentissage et des savoirs à apprendre dans une perspective historienne (problématisation, formulation d’hypothèses, enquête). Nous avons également recouru aux heuristiques de Wineburg (1991) et, plus particulièrement, à la lecture approfondie des sources. Dans cette optique, nous envisageons également qu'un recours à un environnement virtuel de recherche (EVR) permettrait, à la fois, de développer leur pensée historienne et de les initier aux démarches historiennes numériques. *Références :* Kaufmann, L. (2024b, à paraitre) L’histoire à l’école, ça sert à… : représentations de l’histoire et pensée historienne chez les futures enseignantes d’histoire à l’école primaire. In *Didactica Historica*, 10/2024. Martineau Robert, Déry Chantal. Regards sur les modulations de la pensée en classe d’histoire : à la recherche des modèles transposés de raisonnement historique. *Le Cartable de Clio*, no 2, 2002, p. 114-131. Wineburg Samuel, On the Reading of Historical Texts : Notes on the Breach between School and Academy. *American Educational Research Journal*, 28(3), 1991, p. 495‑519. Consulté le 08.07.2023 à https://doi.org/10.2307/1163146 ## Geovistory Dans le cadre de la recherche et de la formation universitaire, Geovistory (www.geovistory.org) est un outil qui permet d’enregistrer et importer des sources, de les annoter et de gérer les données, d’analyser les données, de générer des visualisations (géographiques), et de les exporter si nécessaire ainsi que de présenter les résultats obtenus sur des sites spécifiques. La publication des données de recherches de *Geovistory* répond aux principes FAIR ainsi que des Linked Open Data (LODS, ou Web des données en français), visant à favoriser la publication de données structurées sur le web, non pas sous la forme de silos de données isolés les uns des autres, mais en les reliant entre elles pour constituer un réseau global d’informations (https://www.geovistory.org/data). Geovistory est ainsi déjà utilisée comme plateforme de production et de publication par différents projets du FNS et de l’ANR, ainsi que dans la recherche doctorale et l’enseignement universitaire. Les projets de la communauté *Geovistory* visent à consolider les collections de données afin d'illustrer le potentiel des données ouvertes liées dans un domaine particulier. Ces projets ont pour but d'exposer les nombreuses données historiques qui ont déjà été rassemblées et qui peuvent être réutilisées. Par exemple, le projet *"La Suisse et au-delà"* de Geovistory collecte et rassemble diverses données numériques relatives à l'histoire de la Suisse d'aujourd'hui. Il s'agit notamment de données provenant du lexique historique de la Suisse, d'éditions savantes et d'autres sources pertinentes. (Hodel, 2023) En français, il faut signaler le séminaire mis en place par le professeur Matthieu Gillabert (Université de Fribourg) qui confronte les étudiants aux collections ethnographiques des musées fribourgeois et vise à mieux comprendre les biais dans la manière dont ces collections ont été acquises et documentées. Dans ce contexte, Geovistory vise à être un outil pédagogique pour amener les étudiants à la compréhension de la manière dont les historiens gèrent leur données de recherche en recourant au technologie *Linked Open Data*, tant de manière théorique que par la pratique (Gillabert & Hart 2023). En outre, l'utilisation de Geovistory permet aux étudiants de publier des données FAIR qui peuvent être réutilisées par d'autres étudiants lors de futurs séminaires, construisant ainsi un projet d'enseignement progressif et collaboratif. Il s'agit aussi de répondre à de nouvelles questions historiques complexes. Les objectifs du séminaire de Gillabert : - Renforcer la méthodologie de recherche - Comprendre la conceptualisation de l’information historique - Comprendre ce qu’est une infrastructure de recherche - Intier des pratiques de réutilisation de données Dans ce cadre, l'utilisation de Geovistory permet aux étudiants de - Documenter la bibliographie et les documents d’archive utilisés par eux; - Servir d'interface de prise de notes; - Documenter les objets ethnographiques. Pour y parvenir, il est alors nécessaire de recourir à une ontologie commune. Par ailleurs, pour consolider les données et permettre le partage des informations produites quotidiennement, il est nécessaire de disposer d'une méthodologie sémantique permettant la création d'un modèle conceptuel commun ouvert et affinable qui documente soigneusement la signification des informations partagées et facilite leur réutilisation pour de nouvelles recherches. Cela est rendu nécessaire pour partager les métadonnées des bibliothèques, des archives et des musées, afin de créer un graphe géant d'informations de qualité sur les objets historiques (Beretta, 2023). Pour la FVPS, avec des collections réparties entre une bibliothèque (BCU), des archives cantonales (BCU) et un musée (MCAH), cet enjeu est fondamental pour permettre aux chercheurs et au public de mener une recherche au sein de ses collections. Références : Beretta, F. (2023). [Linked Open Data for Research: Towards a Paradigm Shift in the Humanities and Social Sciences](https://www.dh.unibe.ch/forschung/im_dialog/linked_open_data_in_dialogue_2023/index_ger.html#collapse_pane1445211). *Linked Open Data in Dialogue*. Université de Berne, 15 novembre. Hodel, T. (2023). [Switzerland and Beyond – a Community Project](https://www.dh.unibe.ch/forschung/im_dialog/linked_open_data_in_dialogue_2023/index_ger.html#collapse_pane1445217). *Linked Open Data in Dialogue*. Université de Berne, 15 novembre. Gillabert, M. & Hart, S. (2023). [The MURELCO Seminar – a Teaching Tool](https://www.dh.unibe.ch/forschung/im_dialog/linked_open_data_in_dialogue_2023/index_ger.html#collapse_pane1445213). *Linked Open Data in Dialogue*. Université de Berne, 15 novembre. ## Le dispositif d'un Carnet d'enquête à développer, puis à tester Dans un premier temps, il est nécessaire de rendre la base de données et les données de la FVPS conformes aux principes du *FAIR* et des *Linked Open Data* (LODS, ou Web des données en français) afin que ces données puissent notamment être réutilisées par les étudiants, mais aussi des chercheurs, lors de futurs séminaires de formation, construisant ainsi un projet d'enseignement progressif et collaboratif. Pour y parvenir, il est nécessaire de disposer d'une méthodologie sémantique permettant la création d'un modèle conceptuel commun entre les différents partenaires de la FVPS (bibliothèque, archives, musée). Ce modèle doit être ouvert et affinable, il doit documenter soigneusement la signification des informations partagées et faciliter leur réutilisation pour de nouvelles recherches. A ce propos, il est à noter que nous disposons de la part de la Bibliothèque cantonale universitaire (BCU) d'une classification de la documentation FVPS. Dans un deuxième temps ou parallèlement, ses données seraient enregistrées dans un "carnet" Geovistory (projet spécifique) pour qu'il soit ensuite possible pour les étudiants de les annoter et de les gérer, de les compléter et d’analyser ses données, de générer des visualisations (géographiques) et de les exporter si nécessaire ainsi que de présenter les résultats obtenus sur des sites spécifiques. Dans les objectifs d'utilisation par les étudiant·es de ce carnet de recherche, nous nous rapprocherions du séminaire initié par Mathieu Gillabert de l'Université de Fribourg. En voici une première adaptation : - initier les étudiants à une méthodologie de recherche de nature historique - développer leur compréhension de la manière dont les historiens gèrent leur données de recherche - Pratiquer les heuristiques de Wineburg et notamment la lecture approfondie de la source - Formuler de questions de recherche et d’hypothèses de nature historienne - Pratiquer des aller-retour à différentes échelles (macro comme micro) en produisant des visualisations de données) - Comprendre la conceptualisation de l’information historique - Comprendre ce qu’est une infrastructure de recherche - Intier des pratiques de réutilisation de données Dans ce cadre, Geovistory permettrait aux étudiants de - Documenter des documents d’archive et des artefacts utilisés par eux; - disposer d'un carnet de prise de notes. Pour résumer, les étudiant·es procéderaient à des activités d’inscription de métadonnées dans des sources primaires pour en dégager du sens et de la profondeur, puis les analyseraient et en visualiseraient les résultats, voire travailleraient de manière comparative ou collaborative avec les résultats obtenus par leurs pairs. La base de données et ainsi les archives de la FVPS pourraient être enrichies par de nouveaux matériaux par les participant·es (extraction de données des sources primaires, ajout de métadonnées, géolocalisation) ## Phases (ébauche) ### Premier semestre 2024 1° Analyse de la base de données et des ressources (collection) à disposition sur le [site internet de la FVPS](https://musee-ecole.ch) 2° Rendre la base de données et les données de la FVPS conformes aux principes du *FAIR* et des *Linked Open Data* (LODS, ou Web des données en français) 3° Analyse des classifications existantes sur le site de la FVPS, à la BCU, aux Archives cantonales vaudoises et au MCAH afin de disposer (si possible) d'une méthodologie sémantique permettant la création d'un modèle conceptuel commun entre les différents partenaires de la FVPS (bibliothèque, archives, musée). 3° Elaboration d'un prototype de carnet d'enquête *L'histoire de l'école à travers son patrimoine (FVPS)* avec Geovistory (interface en français). Proposition d'organiser un Workshop mi-mai. ### Automne 2024 4° Communication au 8e congrès de l’AIRDHSS. Cartagena (Región de Murcia, Espagne), 21-23 octobre 2024. 5° Test du prototype avec un panel d'étudiants ou d'enseignants, de formateurs. ## Annexes ### Moyens d'enseignement romand (MER) #### Cycle 2, 7e-8e année Harmos : Révolution industrielle - conditions de vie Dans le cadre des Moyens d'enseignement romands (MER) 7e-8e année Harmos, dans la partie consacrée à la **Révolution industrielle - conditions de vie**, une page (page 104) est consacrée à l'école. . est composée de trois documents. Deux sources textuelles (Jules Paroz (1824-1906) : Mémoires d’un octogénaire et l'extrait du Rapport des autorités ecclésiastiques à la direction de l’instruction publique du canton de Berne, 1853) et d'une source iconographique (Tableau Albert Anker, *La leçon de gymnastique*, Suisse, 1879). ![Capture d’écran 2024-01-23 à 11.33.12](https://p.ipic.vip/x6x66n.png) Le paragraphe introductif : > Vers la fin du XIXe siècle, les autorités se sont trouvées confrontées au problème du manque d’instruction et ont pris des mesures pour encourager chaque famille à envoyer ses enfants à l’école. Deux questions sont proposées aux élèves : > Et dans ton canton, en quelle année l’école est-elle devenue obligatoire ? > Quand a été construite la première l’école de ton village ou de ton quartier ? Dans le *Guide didactique* à l'intention des enseignants (p. 170), les indications suivantes sont fournies pour le module 1, la Révolution industrielle : *Quels changements sur l’organisation du travail et de la société ainsi que sur la vie quotidienne sont dus à la Révolution industrielle ? et pour la page 104 du manuel Conditions de Vie - Ecole : *Quels sont les liens entre les conditions de vie et l’accès à l’instruction ? Quelles mesures ont permis l’accès à l’instruction pour tous les enfants ?* Les éléments sont repris en page 185 > Quels changements sur l’organisation du travail et de la société, ainsi que sur la vie quotidienne sont dus à la Révolution industrielle ? > > La nécessité du travail des enfants était en concurrence avec le désir de les instruire. > Il a fallu l’intervention des États pour imposer l’instruction publique, gratuite et obligatoire. > > Quels sont les liens entre les conditions de vie et l’accès à l’instruction ? > Quelles mesures ont permis l’accès à l’instruction pour tous les enfants ? En page 185, on trouve les orientations suivantes: > On doit les avancées de l’éducation pour tous à des précurseurs comme Johann Heinrich Pestalozzi, lui-même inspiré par les idées de Jean-Jacques Rousseau, puis Philipp Emanuel von Fellenberg et le père Grégoire Girard. Au début du XIXe siècle, l’instruction publique était gérée par chaque canton. Les disciplines enseignées alors étaient la religion, la lecture, l’écriture, l’arithmétique et le chant. Les cantons avaient pour but de scolariser tous les enfants. Dès 1830, ils ont donc renforcé les réseaux d’écoles primaires et secondaires, mis sur pied des écoles spécialisées et ouvert des bibliothèques pour tous. L’école primaire comptait six ans, suivis de trois ans de cours complémentaires ou, pour les plus doués, d’école secondaire. Les matières enseignées et les objectifs à atteindre étaient précisés. Les enseignants devaient obligatoirement utiliser les manuels officiels. Les parents étaient fermement encouragés à envoyer leurs enfants à l’école, plutôt que de les > employer comme main-d’œuvre. On a pris conscience à ce moment-là que la formation d’enseignants était primordiale si l’on voulait améliorer la qualité de l’enseignement. Ainsi des écoles normales cantonales ont été créées pour répondre à ce besoin. La révision de la Constitution fédérale de 1874 a vu l’avènement de l’instruction publique, gratuite et obligatoire. Les cantons ont donc été chargés d’édicter des lois et des règlements dans ce sens. Ainsi, dès la fin du XIXe siècle, les moyens d’enseignement et le matériel scolaire étaient gratuits pour l’école primaire. > La mise en application de ces lois a permis un recul de l’analphabétisme. À titre d’exemple, on peut mentionner que le canton de Genève a décrété l’école gratuite et laïque dès 1846, et l’a rendue obligatoire en 1871, ou que, dans le canton de Fribourg, les enfants de 7 à 15 ans devaient fréquenter l’école depuis 1848, mais que peu d’entre eux poursuivaient leurs études dans une école secondaire ou dans un collège (lycée). Enfin, le matériel *Fiches de l'élève* propose la fiche suivante en page 71 : ![Capture d’écran 2024-01-23 à 10.56.47](https://p.ipic.vip/dxw7ud.png) Au final, - il est difficile d'identifier les éléments permettant aux élèves d'entrer une véritable démarche d'enquête - la fiche de la page 71 a peu de rapport avec la démarche attendue dans le Guide didactique. Par contre, les activités 2 ou 3 offrent des opportunités en regard de la collection de la FVPS, notamment en lien avec une histoire locale. Références : Conférence intercantonale de l’instruction publique de la Suisse romande et du Tessin (CIIP) (2020). *Histoire 7e-8e - Du Moyen Âge à l'Époque contemporaine. Livre de l'élève*. CIIP: Neuchâtel. Conférence intercantonale de l’instruction publique de la Suisse romande et du Tessin (CIIP) (2018). *Histoire 7e-8e - Du Moyen Âge à l'Époque contemporaine. Guide didactique*. CIIP: Neuchâtel. Conférence intercantonale de l’instruction publique de la Suisse romande et du Tessin (CIIP) (2016). *Histoire 7e-8e - Du Moyen Âge à l'Époque contemporaine. Fiches de l'élève*. CIIP: Neuchâtel. #### Cycle 3 (11e Harmos) : 11. Vers une école pour tous Dans les ressources numériques proposées par la CIIP, on trouve pour la 11e Harmos un thème 11 (transversal, A travers le temps) intitulé *Vers une école pour tous*. A part les ressources proposées, on ne trouve rien de plus dans les MER ou les Guides didactiques en ligne. Dans les moyens actuels, concernant le *A travers le temps*, il ne subiste plus que le thème suivant : *L’artiste, témoin et acteur de son temps.* Lien (nécessite de pouvoir se connecter) : https://bdper.plandetudes.ch/ressources/groupe/174/?filters=cls_1