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# Cahier des charges pour l’infrastructure de publication de _L’Œil sociologique_
v. 0.1
Ce cahier des charges décrit les caractéristiques techniques d’une infrastructure de publication en ligne destinée à héberger une _revue scientifique en sciences sociales_. Le volume de publication s’élèvera à une vingtaine d’articles par an.
L’utilisation du terme « infrastructure de publication » a pour but d’indiquer qu’il ne s’agit pas de la confection d’un simple site web. Si ce site est une pièce essentielle en ce qu’il est le vecteur d’accès des lecteurs aux contenus publiés par la revue, l’infrastructure devra également comprendre un système de gestion du contenu (CMS) adapté au travail d’édition scientifique en sciences sociales. En outre, la lecture des articles ne se fait pas seulement en ligne. Les utilisateurs ont la possibilité de télécharger les articles et les numéros entiers au format PDF. Le maquettage de ces fichiers PDF et le _workflow_ permettant de les générer sont partie intégrante du travail à réaliser : ils devront être pensés en lien avec le CMS et en continuité avec le maquettage du site.
L’objectif général est de parvenir à _reproduire_, via le site, _l’expérience de lecture d’une revue papier_. Cela suppose, par les choix fonctionnels et esthétiques, de rapprocher la lecture directe sur le site et la lecture des fichiers PDF à l’impression (écran ou papier), tout en maintenant les avantages attachés à chacun des deux supports. Il s’agit, en d’autres termes, de faire en sorte que les lecteurs puissent bénéficier des fonctionnalités avancées de la lecture en ligne – tel, par exemple, le défilement fluide et continu du texte – lorsqu’ils consultent le site _et_ des avantages de l’imprimé – tel, par exemple, le foliotage et l’archivage – lorsqu’ils affichent le texte au format PDF ; mais, _dans les deux cas_, ils doivent percevoir sans équivoque, grâce aux codes graphiques utilisés, qu’ils sont en train de lire la _même_ revue.
## L’environnement général du site
La partie publique de l’infrastructure est à concevoir comme un _dispositif de lecture_, proche de ce qu’on trouve sur une liseuse. C’est donc le _confort de lecture_ qui doit être privilégié avant tout. Le site doit être minimaliste, les fonctionnalités peu nombreuses, mais pertinentes et facilement identifiables par l’utilisateur. L’accès aux fichiers PDF téléchargeables doit être fluide et simple.
### Premier niveau : la page d’accueil
La page d’accueil du site doit être très épurée. Elle est structurée par le titre de la revue et les différents numéros.
Ces derniers se présentent sous la forme de bandeaux occupant l’essentiel de la largeur de la page. Dans ces bandeaux, apparaissent _a minima_ la numérotation, la date et le titre du numéro. Ils sont affichés par ordre antéchronologique : à mesure que de nouveaux numéros sont ajoutés, les dossiers plus anciens glissent vers le bas. Un code graphique permet de distinguer visuellement les numéros[^a28b]. La page permet de faire joliment défiler les bandeaux.
Par ailleurs, la possibilité doit être prévue qu’un numéro soit signalé comme étant « en cours de production » (ce qui signifie que certains articles, au moins un, sont déjà en ligne, mais que le numéro n’est pas achevé et que tous les articles devant finalement composer le numéro ne le sont pas encore)[^d3a2]. L’introduction de cette distinction entre numéro en cours et numéro achevé implique de trouver des solutions pour la datation de chaque numéro. Deux solutions au moins peuvent à ce stade être envisagées :
– Sur le bandeau correspondant, chaque numéro comporte, en dehors de son titre et de sa numérotation, une date correspondant à « l’ouverture » du numéro, c’est-à-dire le mois au cours duquel le premier article du numéro a été mis en ligne, accompagné de « … » jusqu’à la publication du dernier article composant le numéro : la date de bouclage du numéro est alors ajoutée. Par exemple, sur le bandeau du numéro ayant pour titre « Le LIER : une aventure intellectuelle au XXI^e^ siècle » apparaît d’abord la date du premier article mis en ligne (août 2022– …) puis, au moment où le dernier article est publié, le bandeau change de couleur et la date de clôture est également indiquée : « Le LIER : une aventure intellectuelle au XXI^e^ siècle », août 2022-février 2023.
– Autre solution, sans doute plus simple, car elle évite des problèmes de citation du numéro dans son entier : mettre à la place de la date la mention « en cours » tant qu’il n’est pas bouclé. Les articles accessibles avant le bouclage du numéro sont considérés comme des « preprints ». Le fait que le numéro soit en cours est visuellement renforcé par le choix graphique appliqué aux bandeaux des numéros en cours.
> [name=dlin] Il faudra qu’avant de confier le projet à un prestataire, on choisisse entre l’une ou l’autre de ces options. Personnellement, j’ai une préférence pour la seconde. Cette préférence tient au fait qu’il préserve le numéro comme l’unité pertinente de la revue : un article ne sera réputé « publié » qu’à partir du moment où il sera publié, avec les autres articles, au sein d’un numéro. Techniquement, cette solution me semble également préférable en raison de la gestion du foliotage dans les fichiers PDF. Tant que l’article est en « preprint », il n’aura pas de pagination. Il prendra sa pagination définitive au moment de l’achèvement du numéro, en fonction de la place qu’il occupera dans le fichier PDF d’ensemble du numéro.
Outre ces éléments principaux, la page d’accueil devra également donner accès aux _pages spéciales_ suivantes :
– Présentation de la revue, avec composition du comité éditorial, modalités de fonctionnement, procédure de soumission, etc.
– Politique de protection de la vie privée des utilisateurs, indiquant en particulier les modalités du recueil des données de visite et leur conformité au RGPD.
Au cas où la revue choisisse d’être présente sur les _réseaux sociaux_, il conviendra en outre de prévoir l’ajout éventuel des « boutons » correspondants sur la page d’accueil.
> [name=dlin] Il faudra, le moment venu, avoir une discussion sur l’éventualité d’une communication de la revue sur les réseaux sociaux. Je vous annonce d’emblée qu’à titre personnel, je suis opposé à une présence de la revue sur Facebook. On peut discuter d’un compte Twitter ou d’autres réseaux sociaux (tant qu’ils ne sont pas contrôlés par Meta…).
Enfin, il convient de prévoir la possibilité d’un _affichage alternatif du contenu de la revue_. En effet, les articles seront possiblement organisés par rubriques. Si cela ne fait pas beaucoup de sens au début, lorsque le nombre de numéros et d’articles sera encore réduit, il se peut qu’à plus long terme, un affichage par rubriques puisse devenir une voie d’accès alternative utile aux publications. Cette possibilité doit donc être prévue dès maintenant.
### Second niveau : le numéro
Après avoir cliqué sur le titre du numéro (ou son bandeau), l’utilisateur arrive sur une page qui rappelle la numérotation, la date, le nom du ou des coordinateurs – au passage du curseur de la souris sur un nom s’ouvre une fenêtre flottante contenant les informations biographiques – et le titre du numéro, puis affiche le sommaire du numéro. La possibilité d’ajouter des rubriques, et donc des intertitres correspondants, doit être prévue. Au cas où le choix aurait été fait d’associer chaque numéro à une image, cette image devra également apparaître (comme arrière-plan, comme bandeau ou comme vignette). Il est important que cette page donne la possibilité de télécharger le fichier PDF du numéro en entier, sachant que cette possibilité devra être réservée aux numéros achevés, à l’exception par conséquent des numéros « en cours ». Il convient d’intégrer un bouton « Citer », qui laissera apparaître, au passage de la souris, une fenêtre flottante contenant une suggestion de citation du numéro, ainsi que les boutons « Bibtex » (pour exporter la citation dans ce format standard dans les gestionnaires bibliographiques). Lorsque le numéro sera terminé, s’ajoutera au bouton « Bibtex » le bouton « DOI » (qui renvoie à la fiche de l’article sur Crossref).
Sous chaque titre d’article apparaissent le nom de l’auteur, puis les boutons « résumé » et « abstract ». Au passage du curseur de la souris sur le nom de l’auteur s’ouvre une fenêtre flottante contenant les informations biographiques. Au passage du curseur sur les mots « résumé » et « article » s’ouvrent de la même manière des fenêtres flottantes contenant les résumés respectivement français et anglais de l’article. Lorsque le curseur est placé en dehors de ces fenêtres en surimpression, celles-ci disparaissent.
La page devra également afficher les options de partage. _A minima_, le partage par e-mail est à prévoir. Éventuellement s’y ajouteront des boutons de partage sur les réseaux sociaux.
Lorsqu’on clique sur le nom d’un auteur ou d’un coordinateur s’ouvre une page « contributeur » contenant les informations biographiques et les informations de contact (affiliation, adresse électronique, identifiant ORCID, etc. – voir _infra_). En dessous, se trouvent listées les contributions de la personne à la revue.
Lorsqu’on clique sur le titre de l’article s’ouvre une nouvelle page permettant la lecture de l’article en ligne.
### Troisième niveau : l’article
Cette page de lecture de l’article doit offrir une expérience de lecture plaisante, proche de celle d’un écran à encre électronique.
Elle débute par le rappel du numéro dans lequel l’article est publié (numérotation, date, titre, s’il s’agit d’un numéro achevé ; titre et mention « en cours » dans le cas d’un numéro en cours). Il est suivi par le titre de l’article, puis le nom de l’auteur[^4f66], avec, au passage de la souris, l’apparition d’une fenêtre flottante contenant les informations biographiques et, en cliquant, le renvoi vers la « page contributeur ». En dessous est enfin inscrite la date de publication de l’article : lorsqu’il s’agit d’un numéro en cours, la date indiquée est celle de la mise en ligne de l’article suivi de la mention « preprint » ; lorsque le numéro est achevé, cette date est remplacée par la date de la publication du numéro.
Viennent ensuite le texte du résumé en français et celui du résumé en anglais, puis le corps du texte de l’article, avec deux niveaux d’intertitres au maximum.
Les marges sont optimisées pour la lecture en ligne. Le lecteur a accès à un menu discret indiquant la structuration de l’article, de sorte qu’il puisse naviguer à chaque instant entre les différentes parties (par exemple dans la marge gauche). La page contient également, sous la forme de boutons flottants :
– Un nombre réduit d’options d’affichage : taille de la police, mode « _quiet_ » (qui fait disparaître de l’écran tout autre élément que le texte lui-même), éventuellement basculement jour/nuit.
– Un bouton « Citer » : celui-ci laisse apparaître, au passage de la souris, une fenêtre flottante contenant une suggestion de citation de l’article en cours de lecture, ainsi que les boutons « Bibtex » et « DOI » (voir _supra_).
– Un bouton « PDF » : celui-ci doit, au clic, ouvrir une nouvelle fenêtre donnant accès au fichier PDF. Comme cela a été dit, le texte dans le fichier PDF doit être esthétiquement proche de celui qui se trouve sur le site. Idéalement, lorsque le lecteur ouvre le fichier PDF en cours de lecture, celui-ci s’ouvrirait à l’endroit où le lecteur se trouve dans le texte en ligne.
S’agissant d’une revue scientifique, un soin particulier est à apporter aux _notes infrapaginales_. Lorsque le lecteur lit le passage contenant un appel de note, le texte de celle-ci doit apparaître en bas de l’écran dans une fenêtre flottante et disparaître lorsque le lecteur aura dépassé ce passage[^9965]. Toutes ces notes se retrouveront regroupées à la fin de l’article. Dans la version imprimable de l’article, les notes seront en revanche placées en bas de page.
### Les fichiers PDF
Le niveau « PDF » de la revue n’est pas accessoire : il est de fait celui où la revue se matérialise dans la forme que nous voulons lui donner – en attendant de pouvoir passer à une impression en bonne et due forme. À ce moment, le site deviendra ce qu’il est en son principe : un site d’accompagnement, permettant la lecture en ligne d’une revue qui existe primairement sur papier.
Dans le même esprit, c’est le numéro – l’assemblage, à un certain moment et sous un certain rapport thématique, d’un ensemble de textes qui se répondent les uns aux autres, entouré des éléments propres à la forme « livre » : page de garde, table des matières, pagination, etc. – qui forme l’unité élémentaire de la revue, plutôt que les articles pris un à un. L’accès à la version imprimable du numéro doit être simple et transparent pour l’utilisateur.
Chaque article, lorsqu’il n’est plus en « preprint », est un élément du numéro auquel il appartient. C’est pourquoi il est paginé : cela indique qu’il occupe une certaine place dans un numéro. Cette inscription dans un numéro est rappelée sur la première page de l’article au format PDF.
## Le back-office
C’est pourquoi nous préférons le terme « infrastructure de publication » à celui de « site de revue » : il s’agit en effet de disposer d’un équipement destiné à soutenir non seulement la lecture de la revue, mais également sa _fabrication_.
Deux composantes doivent alors être articulées : celle du CMS proprement dit et celle du _workflow_ permettant de générer les fichiers PDF des numéros et des articles et de les mettre à la disposition des utilisateurs.
### Le CMS
La base de données du CSM est structurée en trois volets :
#### 1. Contributeurs (auteurs d’articles et coordinateurs de numéros)
Les champs à prévoir sont :
| Contributeur | |
| -------- | -------- |
| | Nom |
| | Prénom |
| | Fonction |
| | Affiliation institutionnelle |
| | Adresse |
| | Adresse électronique |
| | Identifiant ORCID |
| | Présentation (texte libre) |
Ces données serviront :
– à alimenter la « page contributeur » ;
– à identifier l’auteur d’un texte ou le coordinateur d’un numéro :
* sur le site ;
* dans le fichier PDF du numéro auquel il a contribué : on pourrait imaginer une page des contributeurs par numéro ;
* dans le fichier PDF du texte : en insérant les informations pertinentes d’une manière qu’il conviendra de définir.
#### 2. Numéros
Les champs à prévoir sont :
| Numéro | |
| -------- | -------- |
| | Numérotation |
| | Titre |
| | Sous-titre |
| | Coordinateurs[^02ca] |
| | Date d’ouverture |
| | Date de clôture[^63fd] |
| | Sommaire[^4eb0] |
| | Image d’illustration[^4b58] |
| | Présentation (texte libre) |
| | DOI[^3397] |
| | Chemin vers le fichier PDF du numéro |
Ces données serviront :
– à générer le bandeau du numéro, y compris le bouton de téléchargement, avec le lien correspondant au chemin d’accès du fichier ;
– à générer la page du numéro ;
– à renseigner la page de couverture et la table des matières dans le PDF du numéro.
#### 3. Articles
Les champs à prévoir sont :
| Article | |
| -------- | -------- |
| | Titre |
| | Sous-titre |
| | Auteur[^8606] |
| | Date de publication[^374f] |
| | Dossier[^cf93] |
| | Rubrique |
| | Résumé |
| | Abstract |
| | Corps du texte |
| | DOI[^e239] |
| | Chemin vers le fichier PDF de l’article |
Ces données serviront :
– à générer, sur le site :
* les informations contenues dans le sommaire du numéro ;
* la page de l’article, y compris le bouton de téléchargement, avec le lien correspondant au chemin d’accès du fichier ;
– à renseigner :
* le fichier PDF de l’article (dans sa version de prépublication, puis dans sa version définitive) ;
* le fichier PDF du numéro complet.
### La génération des fichiers PDF
Comme cela a été dit, l’objectif est une intégration forte du site et des versions imprimables des numéros et des articles. Cette intégration repose sur la continuité entre ces deux strates de la revue. Cette continuité, les lecteurs devront pouvoir en faire l’expérience. Mais cela sera d’autant plus facilement le cas qu’elle se trouve garantie par la procédure technique.
Dès lors, le principe qui oriente le dispositif est le suivant : _ce sont les mêmes données sources qui servent à la fois à générer les pages du site et les fichiers imprimables sous le format PDF_.
Pour atteindre cet objectif, le _workflow_ qu’on imagine présenterait l’enchaînement suivant :
1. La mise en forme des textes se fait conformément à la syntaxe Markdown.
2. Pour ce faire, le CSM dispose pour les champs textuels (sommaires, titres, résumés, textes, etc.) d’un éditeur Markdown intégré.
3. Le CSM générera sur cette base les fichiers HTML qui serviront à l’affichage sur le site :
`[CSM] Markdown ==> HTML`
4. Ces mêmes éléments serviront également à générer les fichiers PDF correspondants. Dans la mesure où il semble difficile d’imaginer que cette opération puisse se faire directement dans le CMS, il conviendra que les éléments et les paramètres nécessaires à la fabrication des fichiers PDF puissent être exportés, puis intégrés à un fichier Markdown unique à partir duquel le fichier PDF – d’un article ou d’un numéro entier – sera généré. Une modalité possible est de faire usage du logiciel Pandoc afin de récupérer le fichier PDF et de le pousser vers le CMS :
`[CMS] Markdown ==> [Fichier .md] Markdown ==> {Pandoc} LaTeX ==> {Pandoc} PDF ==> [CMS]`
Cette procédure devra être techniquement implémentée et documentée dans ces différentes étapes pour les utilisateurs finaux.
## Autres spécifications techniques
L’ensemble de ce dispositif devra répondre à un certain nombre de spécifications techniques, dont certains sont obligatoires et d’autres, à ce stade, optionnelles (mais elles devront pouvoir être traitées ultérieurement).
### Spécifications requises
– L’infrastructure sera installée sur un serveur physique ou virtuel.
– L’infrastructure devra pouvoir être mise régulièrement à jour ; tous les risques anticipables d’obsolescence devront être évités.
– Toutes les composantes logicielles de l’infrastructure devront être _libres_ (au sens de la _Free Software Foundation_), adossées à des projets réputés et actifs dont on peut espérer qu’on obtienne une assistance technique sur une durée raisonnablement longue.
– L’infrastructure devra être souple et modulable afin qu’elle puisse évoluer.
– Le site devra inclure une fonction de recherche par métadonnées et en texte intégral.
– Le site devra répondre en intégralité aux règles légales, notamment au RGPD.
### Spécifications optionnelles
Il conviendra d’estimer la possibilité :
– de disposer d’un site web _réactif_, construit en conformité avec les principes techniques du _Responsive Web Design_ ;
> [name=dlin] Cela permet que le site s’affiche de façon adaptée sur tout type de support : ordinateur, tablette, téléphone.
– de mettre en œuvre des moyens permettant un référencement satisfaisant du site dans les moteurs de recherche ;
– d’implémenter le basculement « jour/nuit » ; ce basculement ne devra pas se faire automatiquement : par défaut, le site serait en affichage « jour » ; l’utilisateur se verrait toutefois proposer le choix de l’affichage « nuit » ;
– d’installer des outils d’analyse de la fréquentation du site, à condition que ces outils soient des logiciels libres et strictement respectueux de la vie privée des utilisateurs (autrement dit, pas de « Google analytics », mais des alternatives comme Fathom ou Plausible) ;
– de permettre une gestion automatisée des DOI à partir du CMS ;
– d’intégrer l’affichage des références bibliographiques (sur le site et dans les fichiers PDF) à partir d’une base BIBTEX et en appliquant un style de citation spécifié dans un fichier CSL (Pandoc ouvre cette possibilité pour la génération des fichiers PDF à partir d’un fichier Markdown ; il conviendra de vérifier s’il est possible de l’implémenter dans le CMS pour l’affichage des articles sur le site).
<!--Notes :-->
[^a28b]: Une solution possible serait que chaque numéro soit identifié par une image. Celle-ci pourrait se trouver sur la page de couverture du numéro accessible par PDF. Elle pourrait servir d’arrière-plan aux bandeaux sur la page d’accueil. Dans ce cas, il faudra veiller à la bonne lisibilité des éléments textuels en surimpression.
[^d3a2]: En fonction des choix graphiques réalisés, cela pourrait par exemple prendre la forme d’une couleur différente pour un bandeau représentant un numéro en cours et un numéro achevé. Ou alors, le bandeau d’un numéro en cours de fabrication fait l’objet d’un encadrement en pointillé. Ou encore, dans le cas où le fond du bandeau serait une image, on pourrait imaginer une diminution de la transparence à mesure que le numéro « se remplit ».
[^4f66]: Ou _les_ noms _des_ auteurs : il va sans dire que la gestion des auteurs multiples doit être prévue.
[^9965]: On trouve un exemple de cette modalité de gestion des notes de bas de page sur le site du journal _Le Monde dipolomatique_.
[^02ca]: Le champ doit être lié à la base « contributeurs ».
[^63fd]: Tant que la date de clôture ne sera pas renseignée, le numéro sera réputé « en cours ».
[^4eb0]: Il conviendra ici de renvoyer à la base de donnés des articles, en permettant de composer le sommaire à partir de menus déroulants. Le sommaire devra être autogénéré en appelant les informations de la base des articles : titre, auteur, date, rubrique.
[^4b58]: Le cas échéant.
[^3397]: Le numéro DOI sera demandé au moment de l’achèvement du numéro. Jusque-là, le champ sera laissé vide.
[^8606]: Le champ doit être lié à la base « contributeurs ».
[^374f]: Lorsqu’un article est publié dans un dossier « en cours », cette date correspond à la mise en ligne de cette version de prépublication. Lorsque le dossier sera terminé, la date sera automatiquement remplacée par celle de la publication du numéro.
[^cf93]: Il s’agit ici du numéro dans lequel l’article est publié. Le champ doit donc être lié à la base des numéros.
[^e239]: Tout article recevra dès sa prépublication un numéro DOI. Ce DOI restera identique au moment de la publication, l’organisation gestionnaire du DOI ayant prévu ce cas de figure : au moment de la publication, il suffira de se rendre sur le site et actualiser les informations.