# BRAINSTORM
## PLAN
Sujet : Paiement Mobile
* Identifier Les types
* History $\Rightarrow$ Pourquoi l’evolution ?
* standardisation
## Liens utiles
1. [ cours wikiversity](https://fr.wikiversity.org/wiki/Paiement_mobile_(m-paiement))
### def
Le paiement mobile, m-paiement ou Mobile Payment permet aux consommateurs de régler des achats depuis un téléphone mobile. Cette transaction sera alors débitée soit sur la carte bancaire, soit sur la facture opérateur ou soit sur un porte-monnaie électronique.
**3 catégories** :
* Les paiements à distance (e/m commerce)
* Les paiements de proximité (devant une borne spécifique, chez le commerçant par exemple)
* Les transferts d’argent de mobile à mobile
Ces différentes catégories de paiement reposent sur des *technologies spécifiques* comme par exemple la technologie **NFC (Near Field Communication)**"/span" qui permet d'effectuer le paiement en approchant son téléphone d'un terminal installé chez le commerçant, mais il existe bien d’**autres technologies** permettant le paiement mobile.
Le **premier service** de paiement mobile réalisé **en France** a vu le jour dans la ville d'Issy-les-Moulineaux le <span style="color:red">**15 décembre 2009**</span>, en permettant aux automobilistes de payer le stationnement de leur voiture via leur téléphone.
> Les conducteurs ont pu alors régler la durée exacte du stationnement, prolonger à distance leur stationnement, ou être avertis par un SMS lorsque le délai de stationnement est atteint.
Ce système de transfert de fonds électronique est *rendu possible grâce à des partenariats* entre les ***fournisseurs de biens ou services, les fournisseurs de services bancaires comme les banques, les fournisseurs de systèmes d’exploitation comme Apple et Android Système, ainsi que les fabricants de Smartphones*** qui intègrent ou non les technologies de m paiement dans leurs produits. Le paiement mobile compte donc de nombreux acteurs et enjeux.
Cependant, le paiement mobile comporte des **limites au niveau technique** (les technologies sont encore en train de se développer), au niveau de la **standardisation** et de la démocratisation (il faut que la majorité des tiers soit équipée et il faut ***changer les habitudes de système de paiement***), et au ***niveau de la sécurité*** (les cas de perte du téléphone mobile ou encore les données électroniques interceptées).
On observe tout de même un ***marché*** estimé à <span style="color:blue">721 milliards de dollars en 2017 selon Sandy Shen, Directeur des recherches chez Gartner.</span>
>> voir evolution now
>> faire diagram evolution utilisation
>> evolution nb terminaux équipements
[color=yellow]
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Decided Plan
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### CONSIGNES
:::info
* Nombre de slides : Equivalent 1 heure – temps vidéo
* 5 ~ 7 minutes de Vidéo
* Slide Autosuffisants / pas
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## Introduction
Partie 1 : Histoire
- Pourquoi l’évolution ?
- émergence des 4 modèles
> **banque-centré
> opé-centré
> hybride
> avec tiers (Apple, Google)**
[color=blue]
- Régulations
- Voir évolution maintenant
- Faire diagramme évolution (utilisation)
- évolution du nombre de terminaux équipés
Partie 2 : Analyse des diff modèles et pour chaque modèle :
* Les 5* différents types technologique = NFC Bluetooth
> 1. Portefeuille ou porte-monnaie électronique
> 2. Paiement à base de carte (carte de crédit, débit, etc.)
> 3. Facturation du télécom (Carrier Billing)
> 4. Communication en champ proche
> 5. Transfert direct entre payeur et bénéficiaire des comptes bancaires en temps réel
* Analyse technique et limites (Avantage / Inconvénients)
• Les acteurs présents
Partie 3 : Economie, marché
• environnement bancaires :
o enjeux :
Commerciaux - Banques – Entreprise - Opérateurs
o China (cashless society), Japon, europe
• Environnement non-bancaires :
o Afrique, Asie du Sud Est, model opé_centré assez fort (ca dépent des pays)
o Les services de payement mobile favorise l’inclusion de ces pays dans la finance
o Sécurité des échanges de monney
• Le marché des payements-m (paypal , google pay, apple pay, Facebook)
• Ce que ca apporte :
o E-commerce de + en + facile a mettre en place (stripe, paypal)
o Online banking
o Neo-bank
o Jeux free2play
o
Partie 4 : ouverture, covid, 5G ? -> émergence des e-business
**conclusion**
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intro ~~
L’argent a évolué plusieurs fois dans l’histoire humaine de l’époque du troc, des pièces de monnaie au papier,
maintenant les téléphones.
# PART 1 : Histoire
## Histoire de l'argent
- VI siècle av. JC: pièces en metal précieux
- 960 : utilisation de la monnaie papier en Chine
- 1921 : première « carte chargée »
- 2008 : bitcoin
Tout au cours de l'histoire et à travers le monde toutes sortes de choses sont utilisées comme monnaie:
* en commencant par le troc de bétail et ou d'objects qui cependant devient très limitatif car il faut trouver la personne qui est intéressée d'échanger ce que vous avez à proposer et qui de plus possède justement ce que vous recherchez.
* Nous allons déboucher sur //slide datation
* Puis sur
* charge card: existe toujours/ est une sorte de carte de "credit" sans limitation a condition detre solvable le moment venu. font leurs transac sans soucis
encore une fois l'histoire de l'argent commence avec le commerce et les transactions. Qu'il soit matérialisé par des objets que sont la pièce de monnaie
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ou le support papier,
l'argent est une condition essentielle de l'activité économique.
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C'est ainsi que naît l'ancêtre de l'argent qui permet l'échange entre les personnes en utilisant un "pour valeur" admis et reconnu comme tel par une communauté
## 1. Pourquoi l’évolution ?
\####
**En 2002**, des chercheurs de **Gamos** (organisation britannique d'aide au développement) et de la **CTO** (Commonwealth Telecommunications Organisation - partenariat interétatique dans le domaine des télécommunications)
ont rapporté qu'en **Ouganda, Botswana et Ghana**,
les gens utilisaient spontanément leurs crédits de télécommunication à des fins de transfert d'argent.
Ils transféraient des crédits de communication à leurs amis et relations qui pouvaient ainsi s'en servir ou les revendre.
**En 2003**, **MCel** (appartenant désormais à MTN Group), un opérateur téléphonique du Mozambique, va introduire le **premier système légal d'échange de crédit de temps de télécommunication**.
L'idée fut examinée par la Commission pour l'Afrique
et le DFID fit se rapprocher ses chercheurs et Vodafone, qui avait envisagé de supporter du microfinancement et des services bancaires utilisant le téléphone portable.
`S. Batchelor, De Gamos` et Vodafone, vont donc discuter de la manière dont un système de transfert d'argent pourrait être créé au Kenya. Le DFID modifia son programme de subventions à Vodafone et le projet va démarrer en **2005**.
\####
**En avril 2007**, Safaricom va lancer un service de paiement et de transfert d'argent, adapté aux terminaux mobiles, nommé M-Pesa (abordé plus tard dans l'exposé).
Initialement confié à l'entreprise Sagentia, le développement et les services de support seront, en **septembre 2009, transférés à IBM**.
Dès lors, nous allons donc voir le developpement puis l'intégration de plus en plus de technologies liées au paiement via mobile.
### a. En Afrique
Dans les pays en développement, des millions de personnes équipées d’un téléphone mobile n’ont **pas accès à des services bancaires**. L’enjeu du m-paiement sur ces marchés consiste à apporter **une solution pratique pour favoriser le développement et la sécurisation des services bancaires**.
le m-paiement devrait progressivement se développer autour de services complémentaires : paiement de salaires, versement de cotisations sociales, subventions, paieent de factures …
Les pays en développement voient le paiement mobile comme un **levier de développement fort**.
Les solutions proposées se basent avant tout sur des solutions de **porte-monnaie électronique ==prépayées==** pour répondre aux besoins de moyens de paiement et services bancaires de population faiblement bancarisées
### b. En Occident et en Amériques
L'introduction du paiement mobile **peine à se développer** car les populations étant **déjà assez bien bancarisées**, contrairement à celles d'Afrique, et **bénéficiant déjà d’une panoplie de moyens de paiement (cash, cartes de crédit, chèques, virements, etc.)** ***très bien acceptés, très bien sécurisés, interopérables et rapides***. L’ajout d’une nouvelle possibilité de paiement doit comporter de réels avantages pour être bien accepté. De plus les progrès du paiement mobile se sont vues **freinés par les banques**, qui avaient peur de perdre leurs marges au profit des opérateurs télécom, et par les régulateurs, soucieux de prévenir la fraude et le blanchiment d’argent.
C'est donc **en 2009** que l’Europe va lever le monopole des banques sur les services de paiement mobile, ouvrant la voie pour que d’autres organismes (et notamment des opérateurs télécoms) puissent offrir du paiement mobile.
Fonction de la règlementation, des habitudes et des besoins de chaque pays, une multitude d’initiatives de paiement mobile vont ainsi voir le jour dans les divers pays du monde occidental, sans qu’aucune ne puisse s’imposer réellement.
### c. En Asie du Nord
La création d’**un écosystème uni** a facilité l’adoption du nouveau service par les marchands, qui n’avaient donc **pas besoin de négocier avec des plates-formes concurrentes et incompatibles**.
C'est donc via un de ses opérateurs de télécom (le japonais NTT DoCoMo), qui est à la pointe de l’innovation en terme de paiement mobile que dès **2004**, la mise en place d'une plate-forme de paiement sans contact (Osaifu Keitai) est faite. Cet opérateur va se concentrer très tôt sur la création d’**un vaste réseau d’acceptation**, fondamental au succès d’une telle offre, en tissant notamment des partenariats stratégiques avec de gros réseaux (McDonald, transports publics, etc.). Ne laissant pas le choix aux autres opérateurs qui doivent dès lors s’adosser à la plate-forme de NTT DoCoMo pour lancer leurs propres services.
## 2. Emergence des 4 modèles
[nous allons un peu rappeler la def de PM]
Les paiements mobiles (aussi connus sous les noms ==d’argent mobile, transfert d’argent mobile, et portefeuille ou porte-monnaie mobile==) sont toutes les transactions effectuées depuis un téléphone mobile et **débitées soit sur une carte bancaire**, soit sur la **facture opérateur**, soit sur un **Porte-monnaie électronique**, qui peut être ++alimenté avec un dépôt de cash auprès d'un agent ou d'un commerçant++.
Le paiement mobile aurait pu rapidement se développer dans la phase de
généralisation de l’usage du téléphone portable. Or sa progression s’est avérée plutôt lente, notamment dans les environnements fortement bancarisés.
Ce retard est principalement lié aux hésitations relatives à la
définition d'un modèle économique approprié de paiement mobile.
4 modèles plus ou moins concurrents ont donc fais leur apparition.
> **le modèle Banque centré
> le modèle opérateur centré
> le modèle hybride / collaboratif
> le modèle avec tiers (Apple, Google)**
### **Le modèle Banque centré**
Les banques agissent dans un environnement très différent. Elles
sont généralement nombreuses sur un espace donné ; elles se concurrencent
sur l’ensemble de leurs activités sans détenir la technologie nécessaire à la pratique des paiements.
Elles doivent rivaliser ou, dans le meilleur des cas, coopérer avec d’autres partenaires financiers et collaborent avec les opérateurs mobiles sans aucun avantage négocié.
Le modèle « banque centré » peut alors être considéré comme une **évolution du modèle de la carte de crédit**. Les utilisateurs (ménages et firmes) sont en relation avec leur banque qui leur fournit le moyen
d’utiliser le nouveau mode de paiement, le téléphone mobile. Dans ce cas du modèle dominé par les banques, les **opérateurs sont relativement passifs.**
(concernant la)
**Facturation :** Selon les offres proposées, **le débit direct** sur la carte bancaire ou sur le porte-monnaie électronique sont facilement utilisés par les banques.
**Technologie :** Les banques ont le choix entre diverses technologies : la carte SIM (en louant les services d’un opérateur), l’installation de cartes ou de stickers spécifiques sur le téléphone (leur laissant davantage de liberté) et enfin le positionnement de leurs données dans le cloud.
### **Le modèle opérateur centré**
Dans ce cas, **l’opérateur téléphonique offre la technologie et gère les transactions.** Les paiements émis et reçus par un adhérent du système peuvent faire l’objet d’une **compensation directement gérée par l’opérateur**. À ce stade, l’opérateur peut éventuellement se passer du soutien d’une banque ou d’un établissement financier. Les soldes de ces compensations doivent cependant pouvoir sortir du système de paiement mobile, ce qui nécessite alors le recours à un agent financier.
Le système « opérateur centré » est alors relié à une ou plusieurs banques, qui peuvent aussi choisir d’accepter d’être créditées par des paiements effectués à partir de téléphones portables. L’opérateur peut aussi **créer lui-même (en zone faiblement bancarisée) ses propres « points d’entrée et de sortie »** où les utilisateurs pourraient obtenir des crédits contre d’autres moyens de paiement, ou des espèces ou des chèques contre des crédits du système de paiement mobile. Dans ce cas, cette **tierce partie est rémunérée par l’opérateur**.
Dans ce modèle, l’opérateur développe et déploie des applications
pour le service de paiement mobile. Cependant, l’adoption de ce mode
de paiement par les détaillants et les consommateurs peut ne pas être
immédiate.
**Facturation :** La facture mobile ou le porte-monnaie électronique sont les modes de facturation prédominant le modèle « opérateur centré ».
**Technologie :** Les opérateurs mobiles ayant le contrôle de la carte SIM, le stockage d’informations et des applications de paiement est souvent installé sur cette source sécurisée.
### **Le modèle hybride / collaboratif**
Ce modèle suppose **une collaboration entre les opérateurs et les
banques**. Les différents acteurs tirent leur source de revenus des **commission**s payées par les commerçants et les consommateurs. Une enquête réalisée par la Smart Card Alliance montre que le modèle « collaboratif », encore peu représenté dans les expériences en cours, est
considéré par 86 % des participants comme ayant le plus grand potentiel
de propagation à long terme. Ce modèle serait plus viable que
les autres dans la mesure où il permettrait à chaque acteur de se
concentrer sur ses compétences : les banques sur la responsabilité
financière et les opérateurs sur la qualité du réseau. Pour autant, il
suppose une pleine coopération entre les deux types d’acteurs.
**Facturation :** L’alliance entre banques et opérateurs propose les mêmes modes de facturation que pour chacun des modèles : porte-monnaie électronique, débit direct sur la carte bancaire, ou sur la facture mobile.
**Technologie :** La technologie utilisée est la même que pour les autres modèles, l’installation sur carte SIM est cependant facilitée par rapport au modèle « banque centré » grâce aux droits de propriété de l’opérateur.
### **Le modèle avec tiers (Apple, Google)**
Certaines expériences récentes nous montrent que le modèle « avec tiers » est souvent caractérisé par des **fournisseurs de services en ligne, des acteurs d’Internet**, associés à des opérateurs et/ou des banques, souhaitant progressivement **améliorer l’offre de services nouveaux**, ce qui leur permet à long terme de se rémunérer sur leur offre de paiement mobile. **La formule est stable**, ce qui leur permet de se rémunérer à long terme sur leur offre de paiement mobile. Ici, **les banques et les opérateurs jouent un rôle passif**. Le tiers va donc gérer seul les transactions et offrir le service en utilisant uniquement les réseaux ou autres installations bancaires ou mobiles.
Cependant **soumis à l’acceptation des utilisateurs**, son application **dépendra énormément des services offerts**. Le paiement se doit ainsi d’être rapide, sûr, simple d’utilisation et peu onéreux.
Pour mieux se différencier des formes de paiement existantes, le paiement mobile doit développer une caractéristique supplémentaire, **la mobiquité***, permettant la convergence entre la ==MOBilité du téléphone mobile, et l’ubiQUITÉ^2^ (omniprésence) d’Internet==. Cette caractéristique permet au consommateur d’utiliser ses services bancaires en tout temps et en tout lieu. Cela peut facilement être réalisable grâce au téléphone connectable à un réseau mobile quasiment omniprésent.
Cependant, pour développer cette prestation, le système de paiement
se doit aussi d’être interopérable, c’est-à-dire que chaque utilisateur
devrait être libre de payer où bon lui semble, quels que soient sa
banque, son opérateur, son mobile ou son pilote. Une entente entre
acteurs permettrait d’augmenter cette interopérabilité.
**Facturation :** La facture sur compte partenaire est le moyen privilégié, laissant le tiers responsable de son compte. La facturation sur carte bancaire est aussi largement répandue.
**Technologie :** Ce modèle utilise le plus fréquemment le cloud.
## Régulations
Les nouveaux moyens de paiement réalisent le plus souvent des transactions traditionnelles (transferts, émissions de fonds...) avec des dispositifs novateurs (téléphone portable, Internet).
Les moyens de transaction sont naturellement régulés par les autorités bancaires. Cependant, les régulateurs mobiles ont aussi un rôle lié au véhicule du paiement.
Comme en matière de régulation bancaire, la Commission européenne a instauré un cadre juridique visant notamment à protéger le consommateur ou à rendre le marché plus concurrentiel. Ainsi, dans chaque État membre, une entité s’occupe de contrôler le marché des télécommunications : en France, il s’agit de l’ARCEP. Cette autorité régulatrice assure l’application des directives européennes et veille à maintenir une concurrence effective et loyale des acteurs sur le marché des télécommunications. La qualité de services et les prix doivent répondre aux attentes des utilisateurs : ainsi, aucun monopole ne peut être formé compte tenu des incidences supposées négatives sur les prix d’une telle configuration du marché. L’ARCEP considère la fonction de paiement comme un service offert par l’opérateur. l’ARCEP n’a publié qu’une seule étude (assez ancienne) sur les paiements mobiles (ART, en 2004). [le tableau va donc recapituler les contraintes juridiques puis les règlementations impliquées]

## Voir évolution maintenant
Les modes de paiements mobiles sont de plus en plus répandus à l'échelle mondiale. En 2008, il était prévu que le marché mondial pour tous les types de paiements mobiles atteigne $600 milliards en 2013. Ce chiffre a cependant doublé bien avant, en février 2011. En 2018, il est prévu qu'il dépasse $4 574 milliards d’ici 2023. Le système de paiement mobile devrait donc grandir de 33,3 % d’ici 2023. L’Asie-Pacifique a généré le plus de revenu dans ce marché grâce à l’augmentation du nombre de jeunes, qui ont une plus grande présence sur les médias sociaux, et une croissance du « m-commerce ».
(le tableau suivant va donc montrer le taux de pénétration ...)

# TEXTE
Les paiements mobiles sont toutes les transactions effectuées depuis un téléphone mobile et **débitées soit sur une carte bancaire**, soit sur la **facture opérateur**, soit sur un **Porte-monnaie électronique**, qui peut être ++alimenté avec un dépôt de cash auprès d'un agent ou d'un commerçant++.
2) ~~Concretement c'est quoi?~~
Voyons ensemble l'histoire du paiement mobiles et son apparition.
3) L'histoire de l'argent
[feuille]
4) LE TROC
tout simplement le troc donc c'est l'echange d'une chose contre une autre de la même valeur.
les changes ont evolués peu a peu et comme il etait parfois difficile de transporter des animaux, les hommes ont eu lidee de s'échanger des objets plus petit comme des graines, des perles, du SEL.
Et donc parmis les objets qui servaient de monnaie déchange, lun des plus utilisé etait notamment le cauri.
[vid src](https://www.youtube.com/watch?v=Ss54EzIkUy0&fbclid=IwAR0ENVmBhTamD6W7AoxEsneqFF2WV9MsY3f5yd90UFwmwamzYIKjIMKcKTo)
>
5) PIECES
a l'antiquite pour remplacer le troc les hommes ont eu lidee de s'échanger des objets rares dotés dune certaine valeur et qui soient facilement transportable. Ainsi sont apparus les premieres piece de monnaie EN METAL !
Encore utilisé aujourd'hui les pieces se sont répandu à travers le monde, sous differentes formes, faites de different métaux et pendant près de 1500 ans, on utilisa ce moyen de paiement a travers le monde.
6) BILLET
C'est au 10e siecle que les premieres monnaie papier apparaissent en CHINE.
En effet, du a des pénurie de bronze, il etait devenu peu pratique d'utiliser les pieces et se sont rependu des =='billets de contrepartie==', une sorte d'acte de redevance écrite sur un papier.
Cette pratique se rependit et facilita l'adoption plus tard des billets de banque que l'on connait aujourd'hui.
> ici nous pouvons voir des billets de la periode des 5 Dynasties (907-960)
7) Les cartes
Cest donc 1000 ans plus tard soit en **1921** qu'apparait la premiere '==carte de payement==' : la *charge plate*, qui est Une plaque en métal qui vous autorisais, dans les établissements partenaires de prendre un crédit.
***Et comment c'était fait ?*** : On présentais sa charge plate et le commercant notait alors le montant qu'on lui devait, l'envoyais a l'organisme bancaire a qui on devait payer la note a la fin du mois !
La première veritable carte de crédit apparait donc en 1958. Produite par l'Americain Express Company qui en 1977 deviendra la fameuse carte VISA quon connais aujourd'hui !
8) L'apparition du paiment mobile
D'abstraction en abstraction, de techno en techno est apparu finalement le paiement mobile ! Mais son histoire est loin d'etre universelle, de plusieurs partie du monde nous viennent ce qu'on connait et qui, encore aujourd'hui, est un marché regroupant plusieurs acteurs biens distincts utilisant des technologies différentes.
9) Coca
En 1997, coca cola introduit dans ses distributeurs de boissons la possibilité de payer par SMS ! C'est le premier exemple de paiement mobile au monde.
Il suffisait d'envoyer un sms à un numéro inscrit sur la machine pour recuperer sa canette.
La même années, ExxonMobile le plus grand réseaux de pompes a essence au USA permis a ses clients de regler avec l'utilisation d'une clee utilisant la technologie RFID
2 ans plus tard, Ericson et Telnor mobile vont developper un systeme permettant dacheter des place de cinema par téléphone.
10) 2000
Débt des années 2000, grâce à la démocratisation des téléphone portable, à l'apparition de l'internet mobile et des differents services WAP, il était alors possible d'acheter des sonneries, des logos et autres répondeur par SMS ou Téléphone.
On se souviens tous de ces pubs: envoie SOLEIL au 6 30 30 pour recuperer la sonnerie Un rayon de soleil de William Baldé, ou le fameux COUP DE BOULE en 2006. On pouvait même savoir qui était secretement amoureux de nous en envoyant AMOUR par SMS au 6 20 20 (jespere que ça à marcher pour vous mdr) !!! ;)
11) 2001
D'autre services dans la vie réelle ont aussi vu le jour comme le paiement du stationnement par telephone, apparue en france en 2006 à Issy les moulineaux. Il apportait des avantages comme la possibilité d'être notifié par message lorsque notre temps de stationnement etait ecouler et quil fallait le renouveler directement depuis le mobile
12) 2002 - 2003
* DU coté de l'Afrique, des chercheurs d'une organisation britannique d'aide au développement (GAMOS) rapportent qu'en **Ouganda, Botswana et Ghana**, que les gens utilisent spontanément leurs crédits de télécommunication à des fins de transfert d'argent.
Ils transféraient des crédits de communication à leurs amis et relations qui pouvaient s'en servir ou les revendre.
* **En 2003**, **MCel** (appartenant désormais à MTN Group), un opérateur téléphonique du Mozambique, va introduire le **premier système légal d'échange de crédit de temps de télécommunication**.
L'idée fut examinée par la Commission pour l'Afrique, et c'est a ce moment qu'un rapprochement avec vodafone permet de demarrer un projet de developpement en **2005*** sur un système de transfert d'argent au Kenya.
13) 2007
De la est né le premier services de paiement mobile africain, M-Pesa basé sur les techno USSD et GSM que nous definiront en partie 2.
Il sera lancé au Kenya en 2007 par l'opérateur SAFARICOM.
Aujourd'hui toujours utilisé en Afrique, il arrive même en Europe !
* **le projet est Developper depuis 2009, par IBM, preuve de la pertinence du systeme**.
Dès lors, nous allons donc voir le developpement puis l'intégration de plus en plus de services liés au paiement mobile en Afrique et dans d'autre region sous-developpé
14) E-wallet
Ensuite, à partir de 2010, ce sont au tour des solutions de mobile wallet ou e-wallet, appelé porte-monnaie electronique en Francais qui emergent de la californie.
de Google wallet en 2011 à Samsung Pay en 2015 en passant par Allipay (en Chine) ces applications qui permettent de dématerialisé ses cartes de crédits sont aujourd'hui très repandues à travers le monde chez les populations europpéennes, americaines et chinoises. Elles utilisent pour la plupart les technologies NFC et QR code, nous verront plus tard les avantages et les limites de chacune
15) 4 modeles economiques
C'est donc une histoire globale qu'est celle des paiements mobiles.
Des differents types d'acteurs, a savoir les banques, les opérateur telephonique et les acteurs d'internet, apparaissent 4 modèles économiques que je vais donc vous décrire maintenant
16) **Le modèle Banque centré**
Historiquement maitresses de l'argent, les banques agissent dans un environnement très différent et sont en concurrence les unes des autres.
Elles ne detiennent pas la technologie nécessaire à la pratique des paiements et doivent rivaliser ou coopérer avec d’autres partenaires financiers et ou des opérateurs mobiles ==sans aucun avantage négocié==.
Les utilisateurs sont en relation avec leur banque qui leur fournit le moyen d’utiliser le nouveau mode de paiement.
Dans ce cas du modèle dominé par les banques, les **opérateurs et les autres acteurs sont relativement passifs et ne profitent d'aucun avantage sur les transactions effectués.**
(concernant la)
**Facturation :** Selon les offres proposées, **le débit direct** sur le compte bancaire est effectué.
**Technologie :** a une époque elles louaient des emplacements sécurisés sur les cartes SIM, proposaient leur propre dispositif de paiement et aujourd'hui se limitent au developpement d'applications.
=> Ce modèle est aujourd'hui en perte de vitesse, face aux autres modèles qui ont su s'imposer et simplifier le paiement mobile.
17) **Le modèle opérateur centré**
Dans ce cas, **l’opérateur téléphonique offre la technologie et gère les transactions.**
Très populaire en asie du Sud-Est.
Dans les pays en voie de developpement il a recours a des agents chargé de digitaliser l'argent reçu physiquement en vendant des cartes de "recharge" permettant de charger son compte.
L’opérateur peut ainsi **créer lui-même!, en zone faiblement bancarisée, ses propres « points d’entrée et de sortie »** Dans ce cas, une **tierce partie est rémunérée par l’opérateur**.
Dans d'autres pays c'est directement sur la facture téléphonique que sont prélevées les transactions.
Dans ce modèle, l’opérateur développe et déploie des applications pour le service de paiement mobile.
**Facturation :** La facture mobile ou la balance lié au numéro de teléphone sont les modes de facturation prédominant le modèle « opérateur centré ».
**Technologie :** Les informations sont stocké de maniere sécurisé sur la carte SIM, et dans baucoup de cas c'est le réseau USSD/GSM qui permet de faire transiter les informations relatifs aux payements.
18) **Le modèle hybride / collaboratif**
Ce modèle suppose **une collaboration entre les opérateurs et les banques**.
Chacun touchent des **commissions** payées par les commerçants et les consommateurs.
**Modèle très populaire en Afrique.**
Ce modèle serait plus viable que les autres dans la mesure où il permettrait à chaque acteur de se concentrer sur ses compétences : les banques sur la responsabilité financière et les opérateurs sur la qualité du réseau.
Il permet aussi de proposer des services financiers plus complexe que le modèle opérateur centré (épargnes, crédit)
**Facturation :** L’alliance entre banques et opérateurs propose les mêmes modes de facturation que pour chacun des modèles : porte-monnaie électronique, débit direct sur le compte bancaire, ou sur la facture mobile.
**Technologie :** La technologie utilisée est également la même que pour les autres modèles, l’installation sur carte SIM est cependant facilitée par rapport au modèle « banque centré » grâce aux droits de propriété de l’opérateur.
19) **Le modèle avec tiers (Apple, Google)**
Modèle dominant dans les pays developés, il est souvent caractérisé par des **fournisseurs de services en ligne, des acteurs d’Internet et des constructeurs de téléphone**, associés à des opérateurs et/ou des banques.
**La formule est stable**, ce qui leur permet de se rémunérer à long terme sur leur offre de paiement mobile.
Ici, **les banques et les opérateurs jouent un rôle passif**.
Le tiers gére donc seul les transactions et offre le service en utilisant uniquement les réseaux ou autres installations bancaires ou mobiles.
Son application **est très varié du à la multitude des services offerts** mais le paiement est toujours rapide, sûr et simple d’utilisation.
Aujourd'hui il existe pleins d'applications permettant d'effectuer des paiements (e-wallet, reseaux sociaux, Lydia ..)
Par exemple Instagram grace a une integration directe de paypal, permet de faire des paiements sécurisés.
**Facturation :** La facture sur un compte partenaire est le moyen privilégié, laissant le tiers responsable de son compte. La facturation sur carte bancaire est aussi largement répandue.
**Technologie :** Ce modèle utilise le plus fréquemment le cloud.
20) **Régulations**
Les nouveaux moyens de paiement réalisent le plus souvent des transactions traditionnelles (transferts, émissions de fonds...) avec des dispositifs nouveaux (téléphone portable, Internet).
Afin d'imposer les regulations adequate, il est important de bien definir ce qu'on appelle monnaie électronique.
Elle sera donc definie d'abord dans une directive en 2000 (2000/46/CE) puis dans une autre en 2009 (2009/110/CE) comme une "valeur monetaire stockee sur un support électronique ou sur des serveurs monétiques".
Ce **cadre juridique** vise notamment à **protéger le consommateur** et à **rendre le marché plus concurrentiel**.
Il y aura donc certaines limites imposées sur le champ d’exercice et d'activité de ces établissements de paiement Cf. la directive 2007 (2007/64/CE) et 2013 (2013/36/EU)