# Rencontres Hacnum @ Scopitone : Quelles politiques culturelles pour le numérique ?
#### 9h : Accueil
#### 9h15 : Mot d’accueil
Avec :
**Céline Berthoumieux**, Présidente de HACNUM
**Cédric Huchet**, Programmateur arts numériques, multimédia de Stereolux et du festival Scopitone, Nantes
**Emmanuel Vergès**, Co-directeur de l’Observatoire des Politiques Culturelles, Grenoble
HACNUM, réseau jeune (mars 2020), gouvernance collaborative (4 commissions avec des VP).
Les objectifs du réseau sont au nombre de 4 :
- Représenter le réseau et ses intérêts auprès des colletivités
- Travailler collectivement sur des enjeux communs
- Mutualiser des ressources et compétences
- organiser des temps de rencontres, des actions collectives, de la production de livrables etc.
Productions déjà réalisées :
- Étude de structuration de l'écosystème (Raphaël Besson)
- Études sur les externalités (Raphaël Besson)
- Guide / ressources pour les professionnel·les du secteur
#### 9h30 : Table ronde d’ouverture
**“Des Espaces Culture Multimédia à une politique culturelle du numérique : relecture de 30 ans de politique numérique du Ministère de la Culture”**
À partir d’un état des lieux et d’une analyse rétrospective de politiques culturelles tournées vers le numérique, cette table ronde reviendra sur les tensions rencontrées au fil des années par les acteurs impliqués. Quels enseignements pouvons-nous tirer aujourd’hui de ces politiques publiques ? Quelles adaptations restent à faire ? Retour sur 30 ans d’action publique en faveur du numérique culturel.
Avec :
**Eli Commins**, Directeur du Lieu Unique, Scène nationale de Nantes
Auteur de pièces de théatre à l'origine, expérimente avec des formes non imprimables, non livresques, travaille sur des outils d'écriture numérique, entre par ce biais dans la mise en scène, découvre des frottements avec l'institution théatrale, plus des questions techniques qu'éditoriales. Commence à travailler sur la question des lieux, questionnements des questions de coprésence (lacunaire ? spectrale ?). Le monde des arts visuels s'est rendu sur ces points plus accueillant que celui du théatre. Ex-directeur adjoint du MOCO (montpellier contemporain). Puis entrée dans l'institution étatique, au ministère de la culture "chargé des politiques multimédia et des numérisations".
**Géraldine Farage**, Directrice du Pôle Pixel, Lyon
Démarrage à ZINC découverte des enjeux du label ECM, sensible à la question des réseaux (RAMI), chargée de production à ADN sur les questions d'accompagnement à la diffusion de ces oeuvres ui ne rentrent dans aucunes (ou de trop nombreuses) cases. Puis au Shadok à Strasbourg. Croisement entre acteurs du développement éco et de la culture numérique.
**Emmanuel Vergès**, Co-directeur de l’Observatoire des Politiques Culturelles, Grenoble
Études d'ingénieur informaticien, plaisir d'agencer et découverte des premiers cybercafés (lieu de dualité + CAFE=Common Acces For Everybody). Cite *Le cercle démocratique*, Fred Turner. Enjeux de comprendre comment le champ des possibles porte un projet politique de transformation des organisations. Auteur d'un livre à paraître en novembre sur les polcul et le peer to peer.
Animation : **Céline Berthoumieux**, Présidente de HACNUM
**Emmanuel :** Politique culturelle *du"numérique* ou action publique de la culture *en régime numérique*. Si on reprend l'histoire du ministère de la culture, il y a une première phaseen 97 d'inclusion au sein des politiques publiques les outils numériques comme des instruments. Deuxième phase avec les ECM, le dicréam, le programme chimère, accompagnement du développement d'une offre (des productions, des lieux, des pratiques...). Ces dernières années, quand l'état dématérialise les services publics (illectronisme 15 à 10% de la pop), cette politique n'est pas qu'une politique d'outillage, mais une politique sociale. De plus en plus de pers viennent dans les lieux numériques avec des problématiques de recours aux droits sociaux. De la même manière que les bibliothécaires etaient déjà devenus des médiatrices d'emploi.
Cela impacte donc les politiques culturelles. Pendant le confinement, redécouverte de l'importance des lieux et ces questions de la coprésence. Dans le premier confinement : coproduction d'école, coproduction de travail, organisation de la société à distance. inégalité profonde. Importance très forte des lieux pour la solidarité du dernier kilomètre (lieux d'accessibilité au numérique, fablabs). Beaucoup de lieux à dimension culturelle ont eu des fonctions de résilience locale. Ça a une dimension politique, au-delà de savoir si le lieu doit faire de la danse ou du cinéma ! Est-ce qu'aujourd'hui on peut se poser la question entre dématérialisation et droit d'accès, notamment à la culture. Exercice de nos droits à la culure. Comment réarticuler les offres dématérialisées et les offres sur les territoires ? Comment territorialiser les expériences collectives ? Comment prendre en comptel'hyperlocal et l'échelle monde ? Comment à partir des cultures libres penser l'économie des poliiques culturelles ?
**Eli :** Réflexions sur l'architecture du LU travaillée par Bouchain, bâtiment avec des murs modulaires pensée pour bouger mais qui ont "trouvé" leur place, ne bougent pas, et organisation frontale de la scène etc.
**Géraldine :** DIfficulté à se penser nous même en hauteur, de manière systémique. Il est nécessaire de prendre parole à l'endroit du national, mais de s'organiser de manière inter-régionale. La difficulté c'est que quand on parle du numérique on parle du monde (environnement, économie, création & co). Reprise d'un modèle anglosaxon enrupture avec les questions de lien social. Les acteur·ices culturels ne vivent pas toujours bien les questions de transformation numérique. Au sein même du gouvernement la culture a du mal à prendre sa place.
**Céline :** Faut-il aller vers une spécificité des politiques culturelles sur le numérique (un silo de plus) ?
**Eli :** Plutôt une attention au "cultures contemporaines" (dont certaines relèvent de ces médias numérique). Le piege concret est que si l'on crée une micro-catégorie "arts numériques" c'est un champ restreint. Alors que tous les artistes font du numérique même en l'ignorant.
**Géraldine :** Il y a quand même des endroits de spécificité qui doivent être défendus. Faire reconnaitre dans des statuts d'artistes et d'intermittents : l'ingénieur sur scène, le VJ… des axes sur lesquels on doit faire reconnaitre les parcours des artistes, la formation etc. Il faut que l'on accepte cette hybridation, pour qu'un chargé de mission de collectivité puisse acecpter un dossier de quelque chose que l'on ne peut nommer aujourd'hui même s'il ne rentre pas dans des cases.
#### 10h30 : Focus sur des dispositifs arts & cultures numériques
Comment les acteurs et actrices sur les territoires s’emparent-ils concrètement des enjeux du numérique ?
Présentation de trois dispositifs favorisant les conditions de développement de la création hybride et numérique, encourageant les pratiques innovantes et la réflexion sur l’outil numérique.
Avec :
**Alice Poncet**, Coordinatrice du Pôle Images de la Maison de la Danse et responsable de la plateforme multimédia Numéridanse.tv, Lyon
**Martin Lambert**, Responsable du Laboratoire Arts & Technologies de Stereolux, Nantes
**Clément Coustenoble**, Chargé de projets à TMNlab / laboratoire Théâtre & Médiations Numériques
**Alice :** Plateforme contributive numéridanse.tv, autonomie dans l'éditorialisation des contenus, tous genres acceptés (docus, archives, contenus contemporains comme plus anciens). Création de discours autour des oeuvres, dialogues, création de lien entre les ressources, notamment pour une plus grande accessibilité aupublic. Des parcours pédagogiques et des expositions virtuelles. Un portail pour jeunes publics avec des jeux et un espace NDLab, techniquement non hébergeables sur la plateforme. Création d'une oeuvre vidéo avec 172 captations collectés à travers le monde (création participative). L'internaute peut ainsi participer à des projets. Projet porté par la maison de la danse de Lyon (semi-privé), soutenu par la fondation BNP Paribas et collectivités. 2011 au lancement de la plateforme début d'une subvention de l'État, qui devient un outil d'utilité publique (vu comme "souverain"). Montée en charge avec 2 équivalents temps plein ajd, nécessite de trouver de nouveaux budgets. Nécessiterait un accompagnement des contributeur.ices pour l'éditorialisation. Pas considérée comme une SMAD par le CNC mais pas de déclenchements de CNC et donc pas de possibilité d'accompagner les projets numériques en temps que diffuseur (pas de pubs sur la plateforme).
**Martin :** Stereolux a 4 activités : Musique (SMAC), Art Numérique (diffusion prod accompagnement), Labo art tech, Scopitone. Labo art tech : L'idée originaleest de ce positionner à l'interface de la création numérique, la recherche et l'industrie.
Les modes de financements : subventions (sur des fonds culture, mécenat, recettes propres), mais le labo recoit aussi des fonds dédiés de NM sur la recherche innovation, enseignement supérieur.
- Des évènements (workshops, conférences etc.)
- Des projets collaboratifs, toujours des équipes de recherches + artistes, plus des temps de rencontre que des volontés de diffusion.
Freins : financements en mode projet, des projets hybrides et environnementaux difficilesà financer et avec des retombées peu quantifiables, difficultés à renter dans des cases des dispositifs de financements.
Pistes : passer d'unsoutien ponctuel à pérenne, une attention particulière aux approches expérimentales.
**Clément :** TMNlab a évolué, depuis le laboratoire théatre et mednum (2013) avec pour ambition de valoriser les pratiques des pro de la com et la mednum dans le domaine du théatre. 3 missions principales :
- Développer et intéroger les outils nums
- Faciliter l'échange et la coopération en france et à l'étranger
- Faire reconnaitre les pratiques innovantes
Aujourd'hui : animation d'une communauté apprenante autour de pratiques numériques responsables
#### 11h : Pause
#### 11h15 : Regards d’acteurs et actrices des politiques publiques culturelles
Quelle articulation entre les besoins des acteurs et actrices de terrain et les politiques culturelles ?
Est-il question d’une politique culturelle du numérique « en silo » ou d’une action publique de la culture « en régime numérique », dont l’objet réside plus largement dans la transformation digitale de notre héritage de politique culturelle et des organisations qui y concourent ? Quelles sont les politiques culturelles à inventer pour demain ?
Acteurs et actrices de terrain et de politiques publiques décryptent les enjeux pour les collectivités et le Ministère de la Culture, analysent les mutations à l'œuvre et dessinent des perspectives pour les années à venir.
Avec :
**Christophe Bennet**, Président de la FNADAC, Réseau d’associations régionales et nationales des directeur.ice.s des affaires culturelles dans les collectivités locales
**René Phalippou**, Responsable du Pôle “Création, industries culturelles et action culturelle et territoriale” à la DRAC Pays de la Loire
**Elisabetta Pomiato**, Coordinatrice des politiques en faveur de la création numérique au Ministère de la Culture
**Guylaine Hass**, cheffe de projets cinema, audiovisuel et numérique à la Région Pays de la Loire
Animation : **Céline Berthoumieux**, Présidente de HACNUM
// DGCA travaille notamment sur les tiers-lieux et les lieux intermédiaires.
**Christophe :** La question des arts numériques et appréhendée dans les lieux de l'urbanité. Il y a des villes en France où la question des arts numériques ne se pose pas. Oninterpèle les élus sur la questin des silos il y a une réflexion qui est à l'oeuvre, pour une horiontalité dans les politiques publiques. On observe une très forte vitalité des acteurs, une sorte de tiers-secteur qui se mobilise et qui vient rappeler au pouvoir publique, aux politiques, qu'ils sont les premiers à proner une ouverture à des secteurs d'intervention comme les politiques sociales.
**Guylaine :** Techniquement on peut aider des créations hybrides mais déficit de demandes. Deux appels à projets lanés depuis *ARTEX* (arts technologies et expérimentations) avec laboratoire de recherches, artistes, acteur·ices économiques. Initiative *Culture au future*, on par de sociétés en pointe et on demande des propositions de création en lien avec ces sociétés. Présentation dans le cadre d'une galerie virtuelle très prochainement.
**René :** Sur le numérique on a deux modalités d'intervention qui sont des appes à projets, le DICAM et l'aide au développemet de projets (aide à la maquette), pour repérer des signaux faibles. Sortie du confinement un afflux de projet, sortie de l'été dernier un dépôt de projets beaucoup plus faible. Critères assez strictes sur l'AAP et pas d'acceptations au-delà du cahier des charges (pas juste de la création augmentée par le numérique, il faut une approche liée à la spécificité du numérique).
Les arts numériques c'est le seul secteur de la création dont les usages sont le matériaux même. Le numérique travaille la question de l'accès. Et pourtant la création num est réservée à des publics d'initiés avec des besoins de médiation. // sourires et soupirs dans la salle // Sachant que les outils numériques font aussi évoluer les moyens de la médiation.
**Elisabetta :** Revient sur le dispositif chimère, toujours expérimental, dans une phase de recherche, prototypage expérimentation. C'est aussi une tentative de faire travailler des personnes ensembles autour de projets artistiques. Volonté que ça puisse consolider un réseau de diffusion de ces oeuvres sur les territoires.
**Céline :** Quelle difficulté de rencontre entre les dispositifs et les artistes ?
**René :** À un moment est-ce que l'AAP est le bon format ? Ce n'est pas que la question de l'information, mais est-ceque le format est le bon.J'entends le fait que tout le monde en a un peu assez des AAP parce que ça demande des compétences, on devient son VRP perso et certains créateurs sont défavorisés. Ajd des AAP demandent des capsules vidéos : ce n'est pas toujours leur boulot de se mettre en scène dans ce cadre là. C'est un outil mais il y en a d'autres, l'accompagnement de structuration de filières (réseaux pros).
**Christophe :** Double objectif des collterr, accompagner les artistes/faire qu'ils trouvent leurs publics. Il y a un équilibre à trouver entre ces deux objectifs. Pas un art de niche, il y a un vrai soucis de la part des artistes de parlet à des territoires, maitre mot est la médiation. C'est valable pour tous les arts.
Réaction dans la salle de **Géraldine Farage** : Difficultés de financer du fonctionnement plutôt que de l'investissement. Enjeux des enveloppes. Quand on compare le peu de dispositifs (audiovisuels a des enveloppes 3 à 4 fois supérieures). Quelles suites on donne à des parcours d'artistes distingués et surtout faire de la place pour les émergents. Aidez-nous à défendre des enveloppes : aujourd'hui ce n'est plus suffisant. Dans le numérique une grosse part passe à la technique mais très peu à la création.
#### 12h15 : Échanges avec la salle
Une artiste pose la question des anciennes oeuvres (+30), c'est un gros point aveugle : quel archivages ? Quelle conservation ?
Elisabetta : Mise en place d'un groupe de travail sur la question.
Céline : Questions de collections aussi se pose à l'échelle du réseau Hacnum.
#### 12h30 : Pause déjeuner
#### 14h : Présentation des ateliers
#### 14h30 : Ateliers (sur inscription)
* **\[COMPLET\] Atelier 1 : **
**Une politique culturelle du numérique pour les territoires, comment faire ?**
Quel est l’apport des arts et cultures numériques au sein des transformations digitales ? Comment ses formes s’intègrent-elles dans les politiques culturelles territoriales ? Quelles politiques culturelles numériques déployer sur les territoires ?
Cet atelier d’accompagnement et de design de politiques publiques est à destination des collectivités et institutions et pour les acteurs et actrices culturel·les.
Animé par **Emmanuel Vergès**, Co-directeur de l’Observatoire des Politiques Culturelles
_Cet atelier étant complet, il n’est plus possible de s’y inscrire. Merci pour votre compréhension._
* **Atelier 2 :**
**Révéler les externalités des écosystèmes des arts hybrides et cultures numériques**
Transformations des pratiques et des modes de faire, stimulation des processus coopératifs et transdisciplinaires, encapacitation citoyenne... Comment objectiver les multiples effets externes découlant des activités des professionnel·les des arts hybrides et cultures numériques ?
Atelier à destination des professionnel·les des arts hybrides et cultures numériques, des institutions et à l’ensemble des professionnel·les de la culture.
Animé par **Raphaël Besson**, Chercheur et directeur du bureau d’études Villes Innovations
Présentation de la méthode et des résultats : Un article dans l'OPC.
Idée de formaliser un kit méthodologique pour réaliser ce genre d'études.
Part d'une étude de 2019 sur la localisation des structures des arts hybrides en France.
Externalités :
- Transformation publique
- Innovation
- Nouveaux imaginaires
- …
Tableau : Impacts marchands / non marchands et impacts directs / indirects
Cibles : Ensemble des parties prenantes à la démarche et "usagers"
Terrains étudiés : Fluxus, Oblique/s, Pôlette (AADN)
Protocole :
- Evaluation experte (proposition de grilles auto-évaluatives et analyses des résultats)
- Auto-évaluation par les parties prenantes (co-construction des grilles et réponses aux grilles auto-évaluatives) acteurs très solliités en termes de temps.
- Évaluation avec les usagers (petit biais car COVID19...) mais recherche d'outils simples et réappropriables (croquis, questionnaires courts).
Pôlette : atelier de coconstruction des grilles très intéressant. Permet aussi de mieux cerner les besoins et les attentes des bénéficiaires (éclaire sur l'offre de service à déployer, en étant sur du très concret, de l'humain).
Ne peut pas passer par des envois individuels, mais plutôt des ateliers collectifs d'évaluation (avec un médiateur pour expliciter les questions si besoin), qui permettent de créer du débat et de la dynamique.
Entretiens d'explicitation, entretiens faits par des acompagnateurs, avec des questions "sans contenus", sur le *comment ?* plus que le *pourquoi ?*. Plus les questions sont sans contenu plus on collecte des informations.
Recueil de commentaires :
- "Parasiter" le ministère, pour aller vers plus de transversalité.
- Réussir à changer / sortir de la culture en silo et que la culture num soit plus transversale au niveau ville, région, communauté urbaine etc.
- Mutualisation des oeuvres, ressources, statut, conservation etc.
- Accompagnement dans tous les sens du termes.
- Le réseau HACNUM permet-il de trouver de nouvelles façons de coopérer dans la construction des politiques culturelles en lien avec les cultures numériques ? (moins de silos et plus de transversalité)
- Le résau HACNUM permet-il des formes de mutualisations, d'oeuvres (conservation, archives etc) , mais aussi de ressources et d'outils ?
- HACNUM permet-il à ses membres de continuer à expérimenter ? (laisser la place aux cultures populaires, libres, récits minoritaires)
- Un AAP dédié
* **Atelier 3 :**
**Politiques culturelles numériques et jeune public**
Les actions en direction du jeune public peuvent réclamer des formats, des accompagnements et des mises en place spécifiques. Comment les projets portés par des artistes et des structures de production et de diffusion sont-ils pensés dans ce cadre ? Quelles articulations avec les politiques culturelles existantes et les réseaux du spectacle vivant jeune public ?
Cet atelier, à destination des collectivités et institutions, mais aussi des artistes et des acteurs et actrices culturel·les, proposera un temps d’échange collectif pour croiser regards et retours d’expériences sur ce sujet.
Co-animé par :
**Luc Brou**, Chargé de mission à Obliques
**Simon Fleury**, Directeur du théâtre l’éclat et Directeur des affaires culturelles de Pont-Audemer
#### 16h30 : Pause
#### 16h45 : Restitution des ateliers en plénière
#### 17h15 : Conclusion de la journée
#### 17h30 : Networking
#### 18h30 : Cocktail
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Journée organisé avec le réseau HACNUM
En partenariat avec l’Observatoire des politiques culturelles
En partenariat avec le Ministère de la Culture