# Chap TD 2 - **TD 2 : L'histoire récente du genre ** __**Homo**__ ** - **Savoirs:** - Des arguments scientifiques issus de l'analyse comparée de fossiles permettent de reconstituer l'histoire de nos origines. - L'étude de fossiles datés de 3 à 7 millions d'années montre des innovations caractéristiques de la lignée humaine (bipédie prolongée, forme de la mandibule). - Le genre Homo regroupe l'espèce humaine actuelle et des espèces fossiles qui se caractérisent notamment par le développement de la capacité crânienne. Plusieurs espèces humaines ont cohabité sur Terre. - Certains caractères sont transmis de manière non génétique : microbiote, comportements appris dont la langue, les habitudes alimentaires, l'utilisation d'outils... - **Savoir-faire :** - Positionner quelques espèces fossiles dans un arbre phylogénétique, à partir de l'étude de caractères ou de leurs productions. - Analyser des arguments scientifiques qui ont permis de préciser la parenté de Homo sapiens avec les autres Homo, et notamment la parenté éventuelle avec les Néandertaliens ou les Dénisoviens. - **Je connais :** - ADN - ![](%LOCAL_FILE%eF3EKAfKVe_kuH2Y-7ruz2QSvyJlPAuF56wklCiOSyYTPKzKXQ1jXTbY-63HS3LEQ_DprDEelNHE4IeeVWdxjMS5sRZ5mbmkOKhINtn9BOIHvFCA2kSy5K-_Le6aCRqK.png) - Espèces - ![](%LOCAL_FILE%v8eJI-YwAokxifctRcJGDsU0QcErfpTVav5tAZ23-BbMC_5Ah2Xn7_NsFuG1Ha58VBIgJkEbjjkRY7xdeP25AM-sRzAcc3_zs-eXn4YB8udOcdcC1QNPjN8E6PUj_awr.png) - Les Primates : La classification proposée ci-dessous est basée sur la prise en compte de caractères anatomiques et morphologiques. - [ Classification des Primates — Site des ressources d'ACCES pour enseigner les Sciences de la Vie et de la Terre](http://acces.ens-lyon.fr/acces/thematiques/evolution/enseignement-de-levolution/syntheses-mises-au-point/lignee-humaine/classification-des-primates) - ![](%LOCAL_FILE%vYeQ43kShvTUBo_UlE92s8TTn0vixUVm8sL8E6GDONDwEeEECbYitFF6elh8VA_01tD_t_g1aEzFjQW36hrfar728Yvh-iXdape0I-p7AOcHCGdTMy-b3kh2RHPwCz6q.png) - [ Hominoïdes, Hominidés, Homininés et les autres | Planet-Vie](https://planet-vie.ens.fr/thematiques/evolution/hominoides-hominides-hominines-et-les-autres) (Véronique Barriel - Pas de licence spécifique (droits par défaut)) - Super-famille Hominoidea - Famille Hylobatidae : Hylobates et Symphalangus (gibbons et siamang) - Famille Pongidae : Pongo (orang outan) - Famille Hominidae - **Sous-famille Homininae : Homo et lignée humaine** - Sous-famille Paninae : Pan (chimpanzé et bonobo) - Sous-famille Gorillinae : Gorilla (gorille) - Nous sommes des __Homo sapiens__ - **Problématique :** - **La bipédie n'est pas un caractère nouveau, il a existé des bipédie. ** - **La plus ancienne espèce fossile connue actuellement associée au **^^**genre **^^** **^^ __** Homo **__ ^^** est apparue en Afrique il y a plus de 2 millions d’années. Ce genre a ensuite évolué de manière buissonnante en de nombreuses espèces. L’espèce humaine actuelle, seule survivante du genre ** __** Homo **__ ** , s’est progressivement répartie sur toute la planète.** - __**Quels sont les argument scientifiques qui permettent de retracer l'histoire évolutive de notre genre **__ **Homo ** __**? **__ - Activité 1 : Les caractères qui permettent de définir le genre __Homo__ : - Doc. 1 p. 236 : définir Homo : - ![](%LOCAL_FILE%q4LZP7oLDchDKQKlBTuuGHSd_FlNDViopgX4VWqjr85I6Efmn1CwbY3E4AU6E63rhbSAvPgA2MY20yA6Ef3rZ9Tdc-qYXyoumLg2vH4hACDLpaputO7UOiFeGJgElMSd.png) - les bipédies : - [ La bipédie — Site des ressources d'ACCES pour enseigner les Sciences de la Vie et de la Terre](http://acces.ens-lyon.fr/acces/thematiques/evolution/enseignement-de-levolution/syntheses-mises-au-point/lignee-humaine/la-bipedie) - Station bipède et marche bipède chez les vertébrés - Dans la nature actuelle, l’homme est le seul animal, avec le pingouin, capable de marcher sur deux membres postérieurs devenus inférieurs et le buste parfaitement redressé. Chez les autres bipèdes, tels que les oiseaux ou les kangourous, le buste est fortement incliné vers l’avant. Les masses du corps s’équilibrent de part et d’autre de la ligne joignant les articulations des fémurs. La queue, souvent très développée, joue un rôle important dans les équilibres statiques et dynamiques. - Lorsque l’on évoque la bipédie, il convient de distinguer la position relative du buste et des jambes, mais aussi ce qui tient de la position ou station verticale (situations statiques) et ce qui procède de la marche comme de la course sur deux jambes (situations dynamiques). - Les oiseaux, comme leurs ancêtres dinosaures, sont adaptés à la station comme à la locomotion bipède. Parmi les reptiles, certains lézards se montrent surprenants, comme les dragons d’Australie (dont un individu infâme sévit dans Bernard et Bianca au pays des kangourous) ou encore les redoutables varans du Bengale, sans oublier les dragons de Komodo. - Comparés aux oiseaux, peu de mammifères ont l’habitude de se tenir sur leurs membres postérieurs. Dans ce cas, ces deux membres et la queue forment un trépied et le buste est redressé. Les singes à queues (cercopithèques, vervets, patas), les castors ou encore les suricates ou mangoustes se postent ainsi pour scruter les environs (vigilance, recherche de congénères….). Plus nombreuses sont les espèces qui se hissent sur leurs pattes postérieures et se tendent pour attraper des nourritures (chiens, antilopes, girafes, félins….ect). Mais de telles attitudes restent dictées par des circonstances trop rares pour que l’on puisse parler d’adaptation. Ce sont des aptitudes admises par la morphologie de ces animaux. Dans les situations conflictuelles, il arrive que des animaux marchent ainsi sur quelques pas : chevaux combattants, ours, gorilles…etc. C’est une bipédie éphémère et instable. Dans ce rapide survol des mammifères, on retient de piètres aptitudes à la fois pour la station debout et la marche bipède. Cependant, c’est parmi les singes et les grands singes que l’on retrouve des aptitudes proches de celles des hommes. - Station bipède et marche bipède chez les primates - Les primates composent un ordre de mammifères fondamentalement adaptés à la vie dans les arbres. Se déplacer dans un monde à trois dimensions exige des aptitudes locomotrices particulières. C’est parmi les lémuriens de Madagascar que l’on rencontre des espèces possédant les caractères fondamentaux de la locomotion des primates. Les indris, makis et autres sifakas ont pour habitude de se tenir le buste droit et accrochés au tronc par de long bras. Pour sauter d’un arbre à l’autre, ils se propulsent à l’aide de membres postérieurs longs et puissants. Afin de mieux contrôler les mouvements du corps, le centre de gravité de leur corps se situe près du bassin. C’est une caractéristique des primates. Chez les autres mammifères terrestres, le centre de gravité se localise dans la région des épaules. Les primates ont donc l’habitude, et ce depuis plus de 40 millions d’années, de se déplacer dans un habitat complexe en exerçant un contrôle volontaire de leurs mouvements. Cela explique une autre caractéristique unique à ce groupe : la jouissance d’un répertoire locomoteur qui inclut sauts, grimper, quadrupédie au sol ou sur les branches et aussi la bipédie occasionnelle. Lorsqu’un indri se trouve au sol, il se déplace verticalement par sauts successifs. Un tel registre locomoteur s’accompagne d’un traitement neuronal qu’on ne retrouve pas dans les autres groupes de mammifères. - Bien que plus proches de nous, les singes à queue adoptent un quadrupédie généralisée qui évoque celle des autres mammifères. C’est le cas au sol (babouins, patas, macaques, entelles … etc) mais aussi dans les arbres (cercocèbes, cercopithèques, colobes….etc). Cependant, ils adoptent des positions parfaitement assises, avec le buste vertical, que ce soit dans les arbres ou au sol. - Répertoires locomoteurs des grands singes et des hommes - chez les grands singes, on retient une grande diversité de modes de locomotions au sein de répertoires locomoteurs combinant principalement de la suspension et du grimper vertical et, à des degrés divers de spécialisation, de la quadrupédie, de la bipédie et de la brachiation. Aucun groupe de mammifères comprenant si peu d’espèces présente une telle diversité. - Les origines de la bipédie humaine - Si on regarde du coté des fossiles de notre lignée évolutive, celle des homininés, on s’aperçoit que parmi les australopithèques et les premiers hommes, pas moins de 8 espèces entre 4 et 1,5 millions d’années, possèdent des répertoires locomoteurs incluant des bipédies plus ou moins affirmées. Il n’y a donc pas une bipédie humaine, mais **des **bipédies chez les australopithèques et les premiers hommes, différentes de la nôtre comme de celle occasionnelle des bonobos. La bipédie semble monnaie courante dans les savanes arborées d’Afrique avant l’émergence des premiers grands hommes, Homo ergaster, à la bipédie comparable à la nôtre vers 1,8 millions d’années. Seul ce dernier était capable de s’aventurer dans les savanes dépourvues d’arbres. Reste à reconstituer si le dernier ancêtre commun des chimpanzés, des bonobos et des hommes actuels était plus ou moins bipède ou pas du tout. - Un reconstitution du répertoire locomoteur du dernier ancêtre commun - Tableau II : Répertoires locomoteurs des hominidés (Ces chiffres proviennent d’observations sur le terrain, sauf pour Lucy, et sont très variables.) - ![](%LOCAL_FILE%d9u7IZwJAv0g2ASZKkINphJIUlAcEbu3gb6Q_hayIF9X3aDtu-oka0JN6DIZii-yRPFRQ88u2uylPGODf7HGCwfaUkXhipj0b7q5_U3sZqJVzONbzWIk2lxQFCXQrDKC.png) - (1) rapport entre la longueur du membre supérieur sur la longueur du membre inférieur - L’homme est un bipède très spécialisé qui a sacrifié les autres modes de locomotion. En ce qui concerne le grimper, cela dépend du milieu et des activités économiques (collecte de fruits dans des milieux forestiers tropicaux), mais cela reste très marginal. Les variations sont plus marquées chez les chimpanzés. Ceux des forêts tropicales se suspendent plus et marchent moins à terre que ceux des savanes arborées. Les bonobos sont à la fois les plus arboricoles et les plus bipèdes des grands singes. Quand aux gorilles des montagnes, les mâles vont très peu dans les arbres alors que les femelles, bien moins corpulentes, s’y réfugient plus souvent. Les gorilles de plaine se révèlent plus arboricoles. Pour Lucy, les chiffres reposent sur l’analyse fonctionnelle de son appareil locomoteur. - Origines de la bipédie : perspective paléoanthropologique - Nos ancêtres hominoïdes, les ancêtres des hommes mais aussi des orang-outans, des chimpanzés, des bonobos et des gorilles actuels, représentent un groupe très florissant dans les forêts tropicales d’Afrique d’y il a 16 millions d’années. Trois grandes lignées s’épanouissent depuis ce groupe ancestral. La branche des grands singes asiatiques, celle des pongidés qui n’est plus représentée que par les seuls orang-outans, semble passer à côté de la bipédie au sein de leurs répertoires locomoteurs. La lignée européenne, celle des dryopithécidés éteinte depuis 8 millions d’années, comprend plusieurs formes fossiles dont les répertoires locomoteurs incluent de la bipédie. C’est le cas des dryopithèques et surtout des oréopithèques datés de 10 millions d’années. Ces grands singes fossiles avaient un répertoire locomoteur incluant la suspension, la brachiation et la bipédie, une bipédie bine plus efficace que celle des bonobos actuels. Le fait que ces hominoïdes européens n’appartiennent pas à notre lignée montre que la vie arboricole, et surtout la suspension et le grimper vertical, offrent des aptitudes à la bipédie. C’est ce qui s’est passé aussi dans notre propre lignée, celle des hominidés d’Afrique. - Les grands singes fossiles plaident pour une origine de la bipédie à partir d’un répertoire locomoteur adapté à la vie arboricole. L’habitude de se tenir verticalement, la façon dont les muscles des hanches et des cuisses sont mobilisés lors du grimper vertical sont autant d’aptitudes à la bipédie. - En fait, au lieu d’évoquer des origines de la bipédie, on doit admettre qu’il a existé des bipédies. C’est le cas dans notre propre lignée comme dans d’autres lignées. En ce qui concerne les origines de la bipédie des hominidés, seule la découverte espérée de fossiles compris entre 10 et 5 millions d’années viendra éclaircir sur ce qu’on pense être l’adaptation clé qui a fait notre lignée. De toutes les manières, on peut s’attendre à des surprises et les paléoanthropologues n’ont pas fini de se prendre les pieds dans les hypothèses. - Doc 2 p. 236 : apport de la génétique - ![](%LOCAL_FILE%g-sBYV1TsxSTQdiEdGsLoosxCvmgOON9ehxPsVR4poI13LHmkZ5970Mslhh_2j-uFvyZkvgdhiX4Wue9vN-ecDw7Hgcau_NJaRdJPC1i9UjARqVEbeEIcwzTjWaZdkv2.png) - Bilan des données - Voici à quoi devait ressembler l’ancêtre commun à tous les hommes modernes - [ Voici à quoi devait ressembler l’ancêtre commun à tous les hommes modernes | CNRS](http://www.cnrs.fr/fr/voici-quoi-devait-ressembler-lancetre-commun-tous-les-hommes-modernes) - Cette étude éclaire aussi l’histoire de notre espèce hors d’Afrique : elle soutient l’hypothèse, établie par d’autres chercheurs sur la base d’analyses génétiques[4](http://www.cnrs.fr/fr/voici-quoi-devait-ressembler-lancetre-commun-tous-les-hommes-modernes#footnoteref4_gmg0dyc) , selon laquelle, suite à une première sortie d’Afrique qui n’a laissé de traces qu’en Océanie, une deuxième aurait permis à Homo sapiens de peupler successivement l’Europe, l’Asie, et enfin l’Amérique. - Arbre représentant les 29 populations humaines étudiées, fossiles et actuelles. Les crânes gris sont tirés de l’échantillon utilisé pour reconstruire celui de l’ancêtre virtuel (en rouge). - De gauche à droite : KNM-ER 3733 (H. ergaster), La Ferrassie (H. neanderthalensis), Qafzeh 6 (H. sapiens fossile), Kh-1739 (Afrique du sud, Khoikhoi), AUS001 (Australie), Eu.34.4.1 (Hongrie), EAS-ORSA0427 (Chine) et NA82 (Huron, Canada). - ![](%LOCAL_FILE%dIv_v4WedntIYVa8hfbjHGTO2PnjrPCYVAlAFcyybWt-PZxLFAq-5II-hwJLqaPqRK3c1iISpTaSoqzxA_NWcdLZDIfXqtxNshc0LXXStQZjj4vjO-h1hywmGLgzDVTw.png) © Aurélien Mounier - CNRS/MNHN - animation : [ 10.09.19 | Voici à quoi devait ressembler l’ancêtre commun à tous les hommes modernes - YouTube](https://youtu.be/W6Op7MUNMMo) - [ Homo naledi, la nouvelle star d'Afrique du Sud — Planet-Terre](https://planet-terre.ens-lyon.fr/article/Homo-naledi.xml) - **Figure 5. ** [**Répartition temporelle des espèces d'hominines majoritairement acceptées en 2016, tenant compte des marges d'erreur dans les datations**](https://planet-terre.ens-lyon.fr/planetterre/objets/Images/Homo-naledi/Homo-naledi-05.jpg) - ![](%LOCAL_FILE%xIqUGqsSbqmr2vYFq7LYAQMuOqwzeG_UzfwVRqdWOalIyPYBQS9GOeCK4mYaU7YPrYol23uxPk4OfORLa36OIMOdrNopiGYPbQSURZwGtbsAZ2gR6MiUU_TjD-7Uhj_o.png) - **Activité 2 : La culture, des caractères transmis sans ADN** - Evolution culturelle - [ L'évolution culturelle | Planet-Vie](https://planet-vie.ens.fr/thematiques/evolution/mecanismes-theories-et-concepts-de-l-evolution/l-evolution-culturelle) (Auteur Étienne Danchin) - L'hérédité est au centre de la biologie - L'étude de l'hérédité est au centre de la biologie pour plusieurs raisons fondamentales. Tout d'abord, étudier la ressemblance parent-enfant c'est étudier les sources de variation phénotypique. D'autre part, la ressemblance parent-enfant est au cœur même de l'évolution que ce soit par sélection naturelle ou par dérive. En effet, depuis Darwin [3] la sélection naturelle est définie comme un processus qui s'enclenche inévitablement dès lors que deux conditions sont remplies (a) il existe de la variation dans les populations, et (b) il existe une relation persistante au cours des générations entre la valeur des traits et la capacité à avoir des descendants (ce que l'on appelle la fitness, concept que je traduis par le mot aptitude[ 2](https://planet-vie.ens.fr/thematiques/evolution/mecanismes-theories-et-concepts-de-l-evolution/l-evolution-culturelle#footnote2_9b41kyc)). Par exemple pour la taille, cette relation peut être que dans une population, ce sont les individus de grande taille qui survivent et se reproduisent mieux (ils ont donc une plus forte aptitude) que les moyens ou les petits. Cette deuxième clause est ce que l'on dénomme la pression de sélection. Cependant, ces deux conditions ne conduiront à évolution que si une troisième condition est remplie, à savoir que (c) le trait soit héritable, c’est-à-dire que la variation sur le trait soit transmise à la descendance (par exemple dans le cas de la taille, les grands donnent naissance à des grands et les petits à des petits). C'est pour cette raison que la question de l'hérédité (la transmission des caractères) est au centre de toute la biologie en général et de la biologie évolutive en particulier. - La culture animale - Fort de ces importants éléments de contexte, et armé de ces notions très générales de source de variation et d'hérédité, nous pouvons nous focaliser sur les variants culturels rendus héritables par l'apprentissage social. Figure 1 - Mésanges ouvrant des bouteilles de lait![](%LOCAL_FILE%PhOGsS1VjzBfaPVpRpFr-4JvD0FA5gQb907EuN3i9OLOvQXL9y4_R_rxToirsLluZFo-QP_v01Dgof0wpZA1ESaFxwvotePNHibuoYm04B0UjE1UhNB5dS-iLOEx4IKV.png) - - Figure 3 - L’acquisition de deux comportements chez des macaques japonais. Arbre généalogique de macaques japonais ( __Macaca fuscata__ ) de l’île de Koshima (Japon). Parmi ces individus, certains vont au bord de l’eau pour débarrasser les patates douces du sable qui les couvre. Un autre comportement observé dans cette population de macaques est l’« orpaillage » du blé : au lieu de manger un par un les grains de blé qu’ils trouvent dans le sable, certains individus jettent le mélange sable/blé dans l’eau. Le sable coule tandis que le blé flotte et est alors récupéré pour être consommé. - [Link](https://planet-vie.ens.fr/sites/default/files/2021-01/Transmission%20culturelle%20chez%20les%20macaques.png) ![](https://planet-vie.ens.fr/sites/default/files/2021-01/Transmission%20culturelle%20chez%20les%20macaques.png) - Pascal Combemorel, d’après Hirata et coll., 2008 [CC-BY](https://creativecommons.org/licenses/by/2.0/fr/) - [Primate Origins of Human Cognition and Behavior](https://link.springer.com/chapter/10.1007/978-4-431-09423-4_24) - Figure 4 - Les cinq critères permettant d'affirmer qu'un trait est transmis culturellement - ![](%LOCAL_FILE%9lUMmidXfDxu4P4s4ema4yiey7wek7XUtP55SoFCWWpAl_Hrk1Mqj8Lds8J51Z2BGZhg_thYb5kQRIV-vwcV4co7HGgWREnpKJKjQjiZfiSs9a55ISJVJa_DNYrxiiBn.png) - - Doc. 3 p. 237 Quelques caractères transmis sans ADN - ![](%LOCAL_FILE%fPeFXpnHICEo9pL1y_7XdWGNICBBMXj_G-ROO_h-f5RdHRIk_W6DDw7_mIyeym2hxKm3tdzTBCTC8pWmRT_i1-8PB1yeoz4czoXvNBEK0_tklvRI8e_ANgahyjy2LX_i.png) - ![](%LOCAL_FILE%5RI8G97-I0Wze5TF0wyyy_767XiLW7xWnU0zMdnU2s0Kyi5EqqQ0Zwki9J7I3t6e7whbk2PqE_PA5JTdS1Vgld1qxy8bfQufA-B8B8xZoSQFEdWupFuUMcEk4SL5jXI7.png)LLS p. 213 - [ Néandertal, tisseur de cordes | Musée de l'Homme](https://www.museedelhomme.fr/fr/au-programme/agenda/neandertal-tisseur-cordes-4175) (Marie-Hélène Moncel est directeur de recherche au CNRS et spécialiste des comportements humains, en particulier les outillages et les modes d'occupation des plus anciens peuplements en Europe jusqu’aux Néandertaliens.) - Les fouilles de l’Abri du Maras en France ont livré plusieurs occupations néandertaliennes datées entre 90 000 et 40 000 ans. Un fragment de fibres végétales torsadées provenant d’un conifère y a été découvert sur un outil en silex. Ce résidu est la première trace de cordage fabriqué par Néandertal. - ![](%LOCAL_FILE%n7rW5FPbdKdkhAIjvV-a5yqW6RNDPxKpKLkzv_6JpUXac4WzYtMrDIAUfmUqN-iA_imsDWU1wH4Uxmd8IMhd8c0M8cywmFw-oaSdvPGsgQyUj_vdjNMh0quZgvvsbIAi.png)LLS p. 213 - familles de langues [ Famille de langues — Wikipédia ](https://fr.wikipedia.org/wiki/Famille_de_langues) ![](%LOCAL_FILE%at7siLvt-vGXC1RUTmVRjC4OZ73wxgZ9rSJY7U3BAyu1tDmNFY9xPlYDQHOrXiz4yTonbygHcbVyR7fp1TnGc6ZqhfzRwPCakxtBl89l7e_DYRI0m0Z9j7eo8o6IS58V.png) - Doc. 4 p. 237 : plusieurs espèces humaines vivaient ensembles - ![](%LOCAL_FILE%rLTCsjPGIG1GAX2GIexPZtb4f0atY72lNlhLZBqjA0_BehQn8x62b2yqE1rgekSY6-KM7im1nKo3y5n8aV3VQqZL5pQajJL8rSX-p4ndGg4P0Z6KLYavAvW7yPAlqcrV.png) - Les Néanderthaliens font toujours parlé d'eux - par la génétique - ADN des mitochondries et Néanderthaliens - [ ADN mitochondrial, Homo sapiens et Homo neanderthalensis | Planet-Vie](https://planet-vie.ens.fr/thematiques/evolution/lignee-humaine/adn-mitochondrial-homo-sapiens-et-homo-neanderthalensis) - Pendant longtemps, le seul moyen de répondre à ces questions a été d’effectuer des comparaisons anatomo-morphologiques entre Homo neanderthalensis et Homo sapiens, sur la base des fossiles disponibles - Figure 1 - Comparaison entre un crâne d’H. neanderthalensis et un crâne d’H. sapiens (Le crâne d’H. sapiens est celui de droite. Les flèches soulignent trois points de comparaison possibles entre ces deux crânes : le front, l’arcade sourcilière et le menton. Noter aussi la présence du « chignon occipital », excroissance du crâne au niveau le plus postérieur, chez H. neanderthalensis. - ![](https://planet-vie.ens.fr/sites/default/files/2020-11/modern_human_and_Neandertal_skulls.gif) - Image reproduite avec l’aimable autorisation de Dennis O'Neil – « [Evolution of modern humans tutorial](https://www2.palomar.edu/anthro/homo2/default.htm) » - Au-delà des études purement morphologiques, la biologie moléculaire est un autre moyen de déchiffrer les rapports entre H. neanderthalensis et H. sapiens. - Une des plus grandes difficultés de cette manipulation est d’éviter, par l’application de règles absolument draconiennes, la contamination de l’ADN fossile par de l’ADN actuel, contamination qui ruinerait toute comparaison… - L’ADN mitochondrial permet ainsi de pister l’histoire évolutive sans le brouillage des recombinaisons. Avec la limite, toutefois, que cette histoire évolutive reste cantonnée à une histoire essentiellement maternelle. - Figure 3 - Transmission maternelle d’une information génétique par les mitochondries - Lors de la fécondation d’un ovule, les [mitochondries du spermatozoïde ne sont pas retrouvées dans l’œuf fécondé](http://www.ipubli.inserm.fr/bitstream/handle/10608/7828/MS_2012_04_343.html?sequence=10&isAllowed=y). Ainsi, les mitochondries du futur organisme sont d’origine maternelle. Or, les mitochondries possèdent un ADN qui leur est propre, présent en de nombreux exemplaires au sein de leur matrice. Cette information génétique mitochondriale n’est donc pas transmise de manière mendélienne, mais par les mères. - ![](%LOCAL_FILE%sIlJexoKAU_TAD7rzNuCqHlABD5cRWNgcBFrv_0p74CuafmJbjgTf912sAQS5WVwkkG4R6qxsO-9Z6BcMqVfsEi_bvDFZNTvs9Lbj9h9Q1DB7qHZP-wJZsAOt9Df4gkS.png) - ADN mitochondriaux d’Homo sapiens et Homo neanderthalensis : résultats - David Caramelli de l’université de Florence et ses collaborateurs ont comparé en mars 2003 ces séquences hypervariables de deux hommes de Cro-Magnon de la grotte de Paglicci en Italie du sud datés de – 24 720 et – 23 000 ans B.P., de quatre hommes de Néandertal proches géographiquement et datés de – 42 000 à – 29 000 ans B.P., de quatre hommes préhistoriques datés de -14 000 à -5 500 ans B.P., et enfin de celles figurant dans une banque de données d’ADN mitochondrial de 2 566 hommes actuels d’Europe et du Moyen-Orient. - Les séquences des hommes de Cro-Magnon sont très semblables à celles des hommes préhistoriques plus récents et à celles des hommes actuels. Elles se distinguent en revanche nettement de celles des néandertaliens, voisins pourtant par la géographie et, pour certains, par l’âge. - conclusions : Les diverses études menées sur les régions hypervariables de la boucle D de l’ADN mitochondrial convergent toutes vers la même conclusion : il n’y a probablement pas eu de mélanges génétiques entre Homo sapiens et Homo neanderthalensis. L’hypothèse selon laquelle ces individus correspondent bien à deux espèces humaines distinctes est ainsi confortée. De plus, de tels résultats confortent la théorie dite « Out of Africa », selon laquelle l’homme moderne serait apparu en Afrique, puis aurait migré vers le reste de la planète (au contraire des autres modèles, proposant une apparition multiple et locale de l’homme moderne). - Figure 6 - Relations de parenté entre Néandertaliens et hommes modernes : Cette figure est une synthèse des conclusions de Krings et al. (1997, 1999 et 2000) et Ovchinnikov (2000), citées dans « Aux origines de l’humanité – La génétique au service de la quête de nos origines », p 503). Les séquences de chimpanzés sont utilisées comme groupe extérieur pour enraciner l’arbre. - ![](%LOCAL_FILE%R6DCcdWKu-ZoqQHodcoMQMLTjlbfd3pF0fBLBhczIEZInz1XohTEasWz0SD6TD_XESYmS6_87Jqre8Q2ukQ0CepxEf0TSVY6qGTFJSx402oJYtF0-9kLHuKrU-Cc6eI1.png) - par leur culture - mode de vie - **Figure 15. ** [**Vitrine montrant des éclats et des outils caractéristiques du Moustérien**](https://planet-terre.ens-lyon.fr/planetterre/objets/Images/Img617/617-Neandertal-Correze-15.jpg) Plus de 2300 objets de pierre taillée ont été trouvés dans la Bouffia Bonneval. - [Link](https://planet-terre.ens-lyon.fr/planetterre/objets/Images/Img617/617-Neandertal-Correze-15.jpg)![](https://planet-terre.ens-lyon.fr/planetterre/objets/Images/Img617/617-Neandertal-Correze-15-br.jpg) Droits réservés - © 2018 Pierre Thomas / Musée de l'Homme de Néandertal - [ Néandertal L'Expo](http://neandertal.museedelhomme.fr/) - vidéo de l'exposition [ ARTE - Expo Néandertal | Facebook Live | ARTE | Facebook](https://www.facebook.com/watch/?v=10156372423138945) - Contrairement aux idées reçues, Néandertal ne vivait pas au fond de cavernes mais à l’entrée des grottes, des abris sous-roche et possédait le savoir-faire nécessaire à la construction d’abris temporaires, utilisés lors de ses déplacements saisonniers pour suivre le gibier, récolter des végétaux ou s’approvisionner en silex. Le site au lieu-dit « La Folie », situé au nord de Poitiers, est un exceptionnel témoignage d’un campement de base dans un abri coupevent circulaire. Les exemples de structures en plein air sont rares car les matériaux utilisés (bois, végétaux, peaux…) pour construire huttes, tentes ou cabanes, ne se conservent pas. - Pascale Galibert, Restitution hypothétique de « La Folie », 2009. Crayon et mine de plomb sur papier, colorisation sur Photoshop. © Inrap. La fouille du site de Poitiers, dit « La Folie », a permis de reconstituer cet habitat protégé par un coupe-vent et à l’intérieur duquel les Néandertaliens se livraient à leurs activités quotidiennes : taille du silex, préparation des repas, traitement des ressources animales et végétales et… repos (environ 60 000 av. J.-C.) (fouille Laurence Bourguignon, Inrap). - ![](%LOCAL_FILE%ac1E48x7HRuqZ42bfNfaEtao62WJae1IBKPRJ3NayjYwgWnW45OamwFbpcE9ii_SBBOtrBiU-VteBvzUKZ8uoUEtSHCrd_hk9TvR1dF_AYi65LC6ldC5i9iQ-nCSwoXa.jpeg) - Pour leur survie les Néandertaliens exploitaient toutes les ressources : la faune, la flore et les minéraux. Ils pratiquaient la cueillette, la collecte, la pêche, la chasse et parfois le charognage. L’efficacité des comportements de subsistance suppose une bonne connaissance des matières premières disponibles et une bonne trousse à outils pour les utiliser, brutes ou transformées. Objets lithiques, projections et illustrations retracent le quotidien de Néandertal. Un diorama de l’abri sous-roche « Romani » en Espagne et la maquette d’une cabane construite en os de mammouths, située à Molodova en Ukraine, évoquent ses autres structures d’habitat. - Racloirs, bifaces, éclats, pointes et lames en pierre ; lissoirs et retouchoirs en os… voilà ce que l’on retrouve sur les sites néandertaliens. En majorité il s’agit d’outils usagés qui ont été jetés. Sous vitrine, 11 outils, issus du site de « La Folie », composent la besace idéale de Néandertal. Il y transportait ce dont il avait besoin au quotidien : une réserve de matière première, quelques éclats frais bien coupants ; 2, 3 racloirs pour couper la viande ou tailler le bois, des lissoirs pour travailler les peaux et des retouchoirs pour redonner du tranchant. Ces outils témoignent de la maîtrise de la taille des roches dures par percussion et de la faculté de Néandertal à façonner les instruments adaptés à ses différentes activités. - Sous tous les climats et à toutes les latitudes les Néandertaliens ont chassé le bison, le cheval, le renne, le bouquetin, le chamois et plus à l’Est le mammouth, l’antilope saïga… Ils chassaient également les carnivores, le renard, le loup et l’ours pour la fourrure et ils ne négligeaient pas le petit gibier (lièvres, oiseaux…). S’il existe de nombreuses traces d’activité de chasse et de boucherie sur les carcasses, il est vraisemblable que Néandertal a pratiqué également le charognage sur des animaux difficiles à tuer (mammouths, rhinocéros) et consommé des animaux marins échoués sur les plages (phoques, dauphins). Un montage d’images à partir d’extraits de docu-fictions restitue des scènes de chasse et de dépeçage du bison et des scènes de pêche. - Pour chasser il faut des armes : épieux en bois, bolas, couteaux, lances à pointe en pierre. Avec cet armement rudimentaire il était nécessaire d’avoir des stratégies pour s’approcher du gibier, de connaître ses habitudes, les lieux propices à sa capture et son anatomie. L’analyse des traces laissées sur les outils attestent d’une chaîne opératoire pour une bonne utilisation du gibier, dont on récupère la viande, la graisse, la peau et les os mais aussi les ligaments et les nerfs pour faire des liens. - Pas à pas le portrait de Néandertal se précise et s’humanise. Des découvertes récentes témoignent d’une culture qui ne se réduit pas au seul comportement de subsistance. - Des découvertes récentes témoignent d’une culture qui ne se réduit pas au seul comportement de subsistance. En dépit de leur rareté, ces traces de comportements symboliques, reflet d’une pensée complexe qui ne serait pas le propre de l’Homme moderne, ont contribué à changer l’image de Néandertal. Néandertal collectait des objets de curiosité, fossiles et beaux minéraux, mais à quelle fin ? Néandertal se paraît-il ? Probablement, car des coquillages, des dents d’animaux perforées, avec gorge de suspension, des plumes et des serres de rapaces ont été retrouvés sur des sites d’habitat. Des blocs de colorants, notamment d’ocre, avec parfois du matériel de broyage, ont également été retrouvés. - Certains fossiles présentent des pathologies spécifiques (notamment des blessures s’apparentant à celles de la pratique du rodéo). Ainsi, parmi les squelettes découverts à Shanidar (Kurdistan, Irak), l’un d’entre eux présente de lourdes infirmités, étant bien antérieures au décès, elles laissent à penser qu’une forme d’entraide existait au sein du groupe. Des ossements humains désarticulés et fracturés, des outils façonnés sur des os humains (découverts dans plusieurs sites dont Krapina en Croatie et Goyet en Belgique), ont généré l’hypothèse du cannibalisme. Ce cannibalisme présumé ne rejette pas Néandertal chez les barbares… des œuvres d’art, des récits et des contes illustrent le thème du cannibalisme dans différentes civilisations. - sépultures - [ L'Homme de la Chapelle-aux-Saints (Corrèze) : la première preuve d'inhumation chez les Néandertaliens — Planet-Terre](https://planet-terre.ens-lyon.fr/image-de-la-semaine/Img617-2018-10-08.xml) - Homme de Néandertal et culture moustérienne : de la vision d'un homme-singe à celle d'un Homo. Ce squelette a été découvert en 1908, et c'était la première fois qu'on a pu prouver que l'homme de Néandertal enterrait ses morts, puisque ce squelette était disposé dans une fosse, en position quasi-fœtale, la tête calée par des pierres. - **Figure 1. ** [**Reconstitution de la tombe de l'Homme de la Chapelle-aux-Saints (Corrèze), reconstitution présentée au Musée de l'Homme de Néandertal**](https://planet-terre.ens-lyon.fr/planetterre/objets/Images/Img617/617-Neandertal-Correze-01.jpg) - ![](https://planet-terre.ens-lyon.fr/planetterre/objets/Images/Img617/617-Neandertal-Correze-01.jpg) - Le dernier identifié : Homo luzonensis découvert aux Philippines - [https://www.cnrs.fr/sites/default/files/press_info/2019-04/CP_MH_Homo%20Luzonensis%20VF.pdf](https://www.cnrs.fr/sites/default/files/press_info/2019-04/CP_MH_Homo%20Luzonensis%20VF.pdf) - Une équipe pluridisciplinaire internationale co-dirigée par Florent Détroit1, impliquant le MNHN et le CNRS2, a découvert une nouvelle espèce d’hominine, Homo luzonensis, lors de fouilles effectuées dans la grotte de Callao, située sur l’île de Luzon, au Nord des Philippines. Publiée le 11 avril 2019 par la revue Nature, l’étude des fossiles datés de 50 à 67 000 ans met en évidence une mosaïque de caractéristiques morphologiques singulière qui différencie Homo luzonensis des autres espèces du genre Homo et souligne le rôle majeur joué par l’Asie du Sud-Est insulaire dans l’histoire évolutive des hominines. - Présentation [ Découverte d'Homo luzonensis - YouTube](https://youtu.be/jgzeXDthRtw) - ![](%LOCAL_FILE%aCTjnWBYkeEROhGQ5RvGz1CyWm6nozZ2sLxBjeQxhq5oVs66akmJRpIf-pmcBLogoXODjecQUp9sgI50kKBQ2ySK7tI18w-15oZVJGpCkzy-R3Fvzli4GgbXB4Q5mLRX.png) - Cette combinaison de caractères tout à fait singulière la différencie nettement des autres représentants du genre __Homo__ , notamment les espèces contemporaines connues en Asie du Sud-Est, telles __Homo sapiens__ et __Homo floresiensis__ . - **Consignes :** - **Expliquer **comment le genre __Australopithecus __ a été exclu du genre __Homo__ . - **Expliquer **comment les analyses génétiques ont pu conduire à l'hypothèse : "ce sont des espèces distinctes". - **Rechercher **et **identifier **des arguments qui invalident cette hypothèse. - **Proposer **des hypothèses qui permettent **d'expliquer **la disparition des Néanderthaliens et des Dénisoviens. - **Exercices :** - Ex 8 p. 244 : exploiter un arbre phylogénétique - ![](%LOCAL_FILE%lD9lbpzWUVxON_ca0o_S3QoBDbDhxmQn9VJjOlEbSkfmqCH3atKwQmQqMevnHY3i7MYspNtvx8cHUP7diy3UW-jMR-gJgiG4Bt0yY8WHiozIxJU1IwA7Dauy_zh9L8pZ.png) - Ex 7 p.243 - ![](%LOCAL_FILE%IKn2px6UQbbvwhZ6ALnO3lSUjKgFwzyoolgdd8MNzaV5PrbsTYAYvP9ORD3otjWkCaihhtWOrrpTKGD_v5J-msXm-PejN9oT2gVd7iME-0dqK_5kT2eyJ-lJDrLq7aUY.png) - Ex. 10 p. 245 - ![](%LOCAL_FILE%iapHwhJyFsObdwYFF_iDT7pYPip0JAQiYgf_sZvvFHyyl7VodIAyUgGmfzWqQk_-bXijKTDz5lwYYE42f4c-0rlYzLs9uaumYLDtI9ri54thTZW2P_Hi6ees9L2AbJxN.png) - Ressources :