# Introduction
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>“Le documentaliste se tient au carrefour de deux mondes : le monde réel représenté par l’utilisateur, et le monde virtuel de l’information”.
Cette citation de Jean Philippe Accart décrit le documentaliste comme le médiateur entre l’information et l’usager. Cette médiation est faite grâce aux techniques documentaires : l’acquisition de l’information, son traitement et enfin, sa diffusion.
Accart mentionne que l’information proviendrait d’un monde virtuel, ce qui peut faire référence à l’information numérique. Selon Julie Sénac, “L’adjectif numérique qualifie une information représentée sous un format d’écriture informatique et nécessitant une médiation technique pour être lue”. Cette médiation technique est assurée par le documentaliste en rendant accessible l’information aux usagers.
Cependant le monde réel a été bouleversé au mois de mars 2020 par la pandémie de coronavirus. En effet, les services documentaires font partie des lieux qui ont été fermés suite à la propagation du coronavirus. Le terme “service documentaire” désigne ici les espaces documentaires, les professionnels de la documentation, le fond documentaire, les produits et même les usagers fréquentant le service.
La pandémie a généré de nombreux bouleversements qui ont perturbés le fonctionnement des centres de documentation. Nous pouvons nous questionner sur la nature de ces bouleversements et notamment sur l’influence du coronavirus ces deux dernières années. En effet, de quelle manière le COVID-19 a influencé les services documentaires ?
Après une rétrospective des textes législatifs publiés en conséquence, nous aborderons le quotidien au sein des services documentaires durant la pandémie. Enfin, nous nous interrogerons sur les services documentaires dans un monde post-COVID-19.
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