# BLF : IE 2019 ###### tags: `BLF` `IE `2019` --- [Lien du sujet](https://moodle.insa-lyon.fr/pluginfile.php/278708/mod_resource/content/0/DS_BLF_2019%20-app.pdf) ## Exercice 1 1. Les abonnements de type "téléphonie analogique" : > Existent encore, mais on ne peut plus souscrire un tel abonnement aujourd’hui 2. On considère un appel entre deux correspondants disposant d’un abonnement "téléphonieanalogique". En 2019, sous quel format la voix est-elle transportée entre eux ? Répondre endonnant deux cas typiques. Si la voix change de format durant le trajet, expliciter à quelendroit a généralement lieu ce changement. >Initialement, la voix est transportée sous format analogique depuis le combiné de l'utilisateur. Par la suite, la voix est numérisée. Il y a 2 cas de figure possible : - Un fonctionnement de ligne type RTC implique un format numérique - G703-G704. La conversion en format numérique est faite par l'UE. - Un fonctionnement de ligne type ToIP implique un format numérique - dans un paquet IP. Sa numérisation est faite dans un premier temps via l'UE, et sa traduction en paquet IP est faite par la box de l'utilisateur. 3. Qu'appelle-t-on sous- répartiteur >Le sous répartiteur se trouve entre le CL et le répartiteur, il fait partie de la boucle locale filaire. Il sert à mettre en commun les différents canaux d'accès pour les abonnés, pour les regrouper en un canal ayant un débit plus important. Il est situé entre le réseau de distribution et le réseau de transport. 4. Les abonnements de type RNIS T0 ou T2 >sont encore utilisés par un assez grand nombre d’entreprises? 5. Sur le RTC, la fréquence d’échantillonnage de la voix est 8 kHz. Quel compromis a conduit au choix de ce débit ? >Il a fallu trouver un compromis entre la complexité de la modulation du signal, et sa qualité. En dessous des 8kHz, le signal perd trop en qualité, c'est donc le minimum qui allie une faible compléxité de modulation et une bonne qualité. > [name=HBA] pour avoir un debit d'une voie telephonique a 64 kb/s et la conversion (quantification) se fait sur 8 bits on a besoin de 64 000 / 8 = 8 Khz comme frequence d'échantillonnage 6. Quelle est la motivation principale des opérateurs historiques pour supprimer le RTC ? >Le RTC est plus compliqué que la ToIP à entretenir, et le maintient d'un système hybride est trop cher à l'entretien. >> \+ le cout associer au maintien de l'infra, c'etait l'operateur qui fournissait le courant dans le RTC. Avec le triplePlay c'est l'abonné qui paie le courant >>> [name=HBA] le reseau RTC devient obsolète et la ToIP peremt d'avoir la meme qualite voir une qualite supérieure 💪 7. On considère un appel téléphonique sur le RTC. Que fait un commutateur qui reçoit lemessage ISUP IAM (réservation de circuit) ? Détailler votre réponse >A la réception de ce type de message, il va chercher le chemin permettant d'accéder au numéro appelé, et va vouloir réserver ce chemin. Il va donc réserver le lien et faire suivre au prochain noeud ce meme message ISUP IAM de manière à continuer la réservation du circuit. Si le prochain noeud est l'appelé, le commutateur RTC renvois à l'appelant une sinusoide pour indiquer que l'appelé a une sonnerie. ![](https://i.imgur.com/yhNRG3b.png) 8. Un Commutateur Local (CL) doit acheminer 40 Erlangs. Tout le trafic qui passe par ce commutateur remonte jusqu’au Commutateur à Autonomie d’Acheminement (CAA) (même si les deux correspondants sont connectés à ce même CL). - Combien faut-il prévoir de voies téléphoniques entre CL et CAA, pour un taux d’échec d’appel de 0.1 % ? (Utiliser la table de dimensionnement) >oui - Typiquement, quel réseau emprunteront les voies téléphoniques entre ces deux commutateurs ? > une fibre dédié 9. La couche MAP du réseau SS7 n’est pas utilisée sur le RTC. Pour quelle autre applicationest-elle utilisée ? Donner un exemple (réponse en deux ou trois lignes). >La couche MAP du réseau SS7 (ou réseau sémaphore) est utilisée pour fiabiliser les échanges de signalisation du coeur du réseau. Elle permet la gestion des appels et est fait via un routage statique. Cette couche est utilisée pour de la ToIP. Elle a la même structure logique que le réseaux de données et les commutateurs appartiennent à la fois au réseau de données et sémaphore. Cependant, le réseau sémaphore a une structure physique différente du réseau de données. >> - Inscription d'un mobile >> - localisation d'un mobile appelé >> - transmission de SMS >> - handover d'un mobile entre MSC 10. La technologie SDH est une technologie de transmission qui permet de transmettre des octetsentre des multiplexeurs distants de dizaines, voire de centaines de km, à des débits pouvantatteindre 40 Gb/s.Pour cela, une trame est émise toutes les 125μs; elle contient des emplacements (des conte-neurs) attribués à l’avance, par configuration des équipements, à un flux de données. Quel nom générique donne-t-on à ce type de technologie ? Pourquoi est-ce mal adapté au traficpaquet ? >C'est une technologie TDM : il s'agit de multiplexage temporel.Le débit d'une trame varie de 155 Mb/s (STM-1) à 10 Gb/s (STM-64). Quel que soit le débit, les trames sont émises avec une périodicité stricte : toutes les 125 μs. Tous les nœuds sont synchronisés. >les débits alloués se font selon une granularité assez grossière, occasionnant une perte de bande passante.De plus le débit est divisé entre les conteneurs ## Exercice 2 ### Connexion physique client-opérateur 1. Un abonné ADSL2+ est relié physiquement au premier équipement actif de l’opérateurpar : 4 paires de cuivree, mais une seule est utilisée de mémoire ![](https://i.imgur.com/tipdPGI.png) 2. En ADSL2+, quelle est approximativement la bande de fréquence utilisée pour trans-mettre les paquets IP ? 8Mhz- 30Mhz 3. En ADSL2+, une certaine mesure permet d’adapter le débit aux conditions de la ligne.Quelle mesure ? Expliquer On peut utiliser le mode paquet qui permet d'avoir des "burst" au niveau des débits, avec un multiplexage statistique en adaptant efficacement la bande passante, pour des réseaux type IP. Mesure du SNR non ? 4. Avec la technologie PON, un abonné FFTH est relié au premier équipement actif del’opérateur par : > Aucune idée > Une fibre optiuqe ### L’architecture - On considère dans la suite de cet exercice un opérateur alternatif disposant d’abonnés ADSL2+triple play. Dessiner un schéma de l’architecture du réseau d’accès/collecte de cet opéra-teur jusqu’au BNG (ne représenter qu’un seul DSLAM et deux abonnés, avec téléphone par abonné). Vous pourrez appeler les routeurs ADSL client "RG" pour "Residential Gateway".On considère que : - le réseau de collecte est constitué de switchs ; - les équipements nécessaires à l’IPTV (à représenter comme un seule boîte appelée "tête de réseau IPTV") et le serveur de ToIP se trouvent dans un réseau local connecté à l’une des interfaces du BNG (donc il ne faut pas les connecter à un switch du réseau de collecte). > Je sais pas répondre ![](https://i.imgur.com/jtb3m9D.jpg) C'est pas ca qu'il demande ? ### Le DSLAM 1. Supposons qu’on possède des DSLAM analogues à ceux utilisés en TP (avec une coucheATM côté ports ADSL). Décrire les étapes à suivre pour configurer ces équipements,sachant qu’à ce stade on ne sépare pas les services ni les utilisateurs sur le réseau de collecte. > Je connais pas.... 2. Que doit-on connecter sur le connecteur "CO" des DSLAM (rappel : tous les abonnéssont en triple play) ? > On doit y faire les branchements des lignes téléphoniques ? 3. Avec ces DSLAMs, les RG doivent être configurés en mode "routeur". Faut-il choisir"Bridged-IP" ou "Raw-IP" ? Qu’est-ce que cela signifie ? > Il faut les configurer en Bridged-IP de manière à avoir un adressage automatique des abonnés, type DHCP. On veut pouvoir avoir ainsi une connexion PPP avec le BNG, qui sera le serveur PPP et le RG qui sera le client. Le raw-IP signifie ??? => du static ? 4. A quoi sert l’encapsulation LLC ? > La sous-couche de contrôle de la liaison logique (Logical Link Control = LLC ) permet de fiabiliser le protocole MAC par un contrôle d'erreur et un contrôle de flux. Il y a 3 types de service de transmission, avec des niveaux de fiabilité différents. 5. Au dessus d’ATM se trouve toujours la couche AAL. A quoi sert-elle ? > ![](https://i.imgur.com/0vQQGlF.png) 6. Dans le sens descendant, comment notre DSLAM sait-il vers quelle interface DSL for-warder les paquets ? (Rappel : c’est un DSLAM Ethernet et pas ATM) Dans le sens déscendant, les trames sont tagguées avec les interfaces correspondantes pour savoir à quelle interfaces forwarder ses paquets. ### La gestion des sessions 1. La gestions des utilisateurs se fait par PPP. Quelles sont les caractéristiques de ce pro-tocole dans ce contexte ? (niveau OSI, fonctionnalités offertes). > PPP fait partie de la couche liaison de données (couche 2) du modèle OSI. C'est un protocole qui permet d'établir une connexion entre deux hôtes sur une liaison point à point. Il peut entre autre prendre en charge des mécanismes d'authentification, et il permet l'agrégation de lien. La session PPP sert à authentifier le client chez l’opérateur. Le PPP fonctionne sur une session TCP pour permettre l’échange d’information de manière fiable. 2. La couche PPPoE >Son rôle principal est d’ajouter un mécanisme permettant au client PPP, avant l’ouverture de session, d’apprendre l’adresse MAC du serveur 3. Quel autre protocole l’opérateur peut-il utiliser pour remplacer PPP ? Ce protocole offre-t-il les mêmes fonctionnalités ? > DHCP? :+1: ### Le réseau de collecte 1. La liaison physique entre deux switchs peut se faire par : > le réseau ATM ? + Une fibre dédiée? 2. On souhaite utiliser des VLANs sur le réseau de collecte. Une première possibilité est d’utiliser le modèle N :1 ou VLAN par service. De quoi s’agit-il ? Quel est l’intérêt etl’inconvénient ? > Il s'agit d'associer N clients à un même VLAN (N interfaces pour les clients), visibles selon une seule et même interface depuis le coeur de réseau. L'intérêt et de simplifier l'architecture du coeur de réseau. L'inconvénient ? >> non c'est pas vraiment ca, quand t'as du N:1 ca veut dire que tu separe pas les flux par abonnee dans ton reseau de collecte mais par service (1 flux VOIP, data IPTV) 3. Historiquement, les réseaux de collecte étaient des réseaux ATM plutôt qu’Ethernet.ATM utilise des circuits virtuels ; chaque circuit virtuel est identifié par un VPI/VCI(Virtual Path Identifier / Virtual Circuit Identifier).Un commutateur ATM utilise le VPI/VCI pour commuter des cellules ATM. Classique-ment, on attribuait les VPI/VCI de manière à limiter la taille des tables de commutationdes commutateurs ATM du réseau de collecte. Comment étaient-ils attribués ? En quoicela limitait-il les tailles des tables ? > [C'est la vidéo de Peychet le sanggg qu'il faut revoir, je suis plus au clair](https://youtu.be/zZDusGj_MS4?t=260) 4. On peut, sur les réseaux de collecte Ethernet, reproduire le modèle de séparation ATM. Il s’agit dumodèle 1 :1. Comment cela est-il possible ? Décrire en particulier le rôle duDSLAM. > Créer des VLANs ; côtéabonnés, configurer les deux VLANs comme non tagués ; côté réseaude collecte, les deux VLANs sont tagués ;côté abonnés, créer un nouveau circuit virtuel ;faire correspondre à chacun des deux circuits virtuels un VLAN ### La TV 1. Le trafic IPTV possède une particularité. Laquelle ? > Traffic tagué avec de la QoS et c'est du multicast (derniere slide du poly) 3. BONUS : Quel problème cela pose-t-il vis à vis du modèle de VLAN 1 :1 ? Quelle est la solution ? on ne peut plus faire du multicast vu que dans le 1:1 les abonnés sont isoles, la solution propose par HBA: un vlan de plus pour le multicast (jsp en vrai c'est du freestyle la) 5. BONUS : Les DSLAM possèdent une fonction appelée IGMP Snooping. De quoi s’agit-il ? nique sa mere