# BLF - TP - DSL ###### tags: `BLF`, `TP` ## Préparation ### Eléments de base 1. - Residential Gateway (RG) : 1 - DSL Access Multiplexer (DSLAM) : 2 - Réseau d'accès : 3 - Réseau de collecte : 4 - Broadband Network Gateway (BNG) : 5 - Internet : 6 - 1 km : 7 - 10 km : 8 2. On cherche tout d'abord le débit pour une sous-porteuse. $Debit_{SP}=f_{symbole} \times 15 = 15 \times 4000 = 60 \space kb/s$ Puis on multiplie par le nombre de sous-porteuses. * Uplink : $Debit = 60 \times 25 = 1.5 \space Mb/s$ * Downlink : $Debit = 60 \times 478 = 28.7\space Mb/s$ ### Bilan de liaison - sources de bruit en ADSL 1. La DSP du bruit thermique vaut par définition kT, soit en dBm/Hz (k constante de Boltzman, T en Kelvins) : $10 \space log(kT \times 1000)$ Pour le signal, on cherche la DSP à l'émission; elle vaut: $10 \space log(\frac{100}{2.2 \times 10^{6}})$ A la réception, on soustrait 60 dB. D’où le rapport des DSP, égal au SNR : $10 \space log(\frac{100}{2.2 \times 10^{6}} ) -60-10log(kT \times 1000) = 71 \space dB$ 2. ![](https://i.imgur.com/2I2WuCp.png) Selon la courbe ci-dessus, avec un SNR de $71 \space dB$, on peut avoir un débit de 15 bits/symbole dans le sous canal situé à 1MHz. 3. On pourrait donc bénéficier d’un débit élevé (peut être maximum) à 1km du NRA ; or ce n’est pas le cas, en pratique. C’est qu’il y a une autre source de bruit dont nous n’avons pas tenu compte dans ce calcul. Cette source de bruit est la diaphonie. En prenant -80 dBm/Hz, le rapport des DSP à 1 MHz devient (on peut alors négliger le bruit thermique) : $10 \space log(\frac{100}{2.2 \times 10^{6}} ) -60 +80 = -23 \space dB$ Autrement dit, à cette fréquence, pour une ligne qui atténue de 60 dB (1 km), le SNR est négatif et le sous-canal ne peut pas être utilisé. ### Encapsulation 1. IP - Ethernet - RFC2684 - AAL - ATM - Couche PHY 2. Fragmentation des données à l'entrée du réseau et reconstitution en sortie. 3. En prenant les entêtes Ethernet, AAL et LLC, on a $14+10+8=32 \space octets$ On a donc un paquet de 1442 octets. On divise par 48 pour avoir le nombre de cellules ATM -> 30 cellules et 2 octets de reste donc 46 octets de bourrage pour obtenir les 31 cellules. On a donc 31 cellules de 53 octets après ajout de l'entête ATM, soit 1643 octets. Le débit IP correspond donc à : $\frac{1410}{1643} \times 768 = 659\space kb/s$ 4. En VDSL2, on utilise le mode PTM. Il n'y a donc pas d'entêtes supplémentaires par rapport à du trafic Ethernet. ### PPP 1. La box client (RG) et le BNG. Le DSLAM est de niveau 2 ; sur le réseau de collecte on trouve des switchs, ou éventuellement des routeurs MPLS, mais configurés de sorte que le réseau de collecte soit un VPN-L2 (et alors tout se passe comme si l’on avait un réseau Ethernet standard). 2. Le serveur PPP : dans le BNG ; les clients PPP : dans les box des clients. 3. A gérer la session des clients : authentification, attribution d’adresse, et contrôle de l’état du lien (la box client est-elle branchée ?) 4. La couche PPPoE permet en particulier de localiser le serveur, ie apprendre son adresse MAC